Des congélateurs loués à 2500 DA/2j



l L’actuelle “dure” conjoncture économique caratérisée par une baisse du pouvoir d’achat et une montée des prix des denrées alimentaires ont contraint plus d’un ménage à Lakhdaria à opter pour les petits calculs d’épiciers leur permettant de tenir jusqu’aux fins des mois. Tout le monde vous dira qu’on ne se bouscule pas au portillon du petit commerçant d’en face notamment les détaillants, les dépositaires et autres revendeurs pour vous expliquer que ceci est dû à l’incapacité des bas revenus à faire face à cette tendance humaine. C’est par rapport à cela que certains commerçants de Lakhdaria se sont convertis à des prestations de services exigées par ces temps de vaches maigres. Ainsi, par exemple, des réparateurs frigoristes spécialisés dans le froid, qui se limitaient au dépannage, l’entretien et la rénovation, ont élargi leur commerce pour compenser ce manque à gagner à d’autres tâches consistant à récupérer le vieux matériel frigorifique. “Une fois cet équipement retapé et remis en état de marche, nous l’exposons à la clientèle particulière cherchant ce type d’occasion”, a expliqué le réparateur situé à l’entrée du marché hebdomadaire. “Des ménages, ajoute-t-il. appartenant au pan de la population inactive ainsi que celle dont les salaires sont peu élevés et qui de la sorte n’accèdent pas aux formules bancaires portant sur les produits de consommation”. Un recours aux produits électroménagers ayant déjà servi, en raison des coûts inaccessibles pratiqués sur ces appareils de marque ENIEM et d’importations, valant de 30 000 à 50 000 DA/l’unité.

Le retour ces jours-ci des grandes chaleurs, et d’un mois de juillet qui se “distingue” déjà par une montée du mercure à des températures de 34° et 36°, fait dire au réparateur “c’est tant mieux pour nous, car c’est en été qu’on écoule le matériel réparé”, reconnaissant que “les locations des congélateurs sont jugés astronomiques, mais nous aussi les pièces de rechange nous reviennent chères”. En effet, les ayant programmé pour leurs fêtes de mariages cet été en les louant— pour les journées du jeudi et vendredi— pour ce matériel de stockage des denrées alimentaires les loueurs considèrent que “les réparateurs sont de vrais flingueurs en raison des 2000 DA/16h qu’ils exigent”. Aussi, il n’y a pas que ces derniers qui se plaignent de ces tarifs exagérés : des vendeurs de glaces et autres boissons gazeuses trouvent qu’“une journée de loyer à 800 DA durant l’été équivaut au prix d’achat d’un congélateur neuf”. Les ménages ayant eu affaire à ces prestataires l’an passé, où ces derniers ont connu une forte demande due à la sortie des ateliers de tous les congélateurs, créant ainsi des flambées de prix à 2 500 DA pour les deux jours de fête, souhaitent ne pas revivre le même cauchemar cette année.

A. Cherif

Alerte à la brucellose à Bouira

La maladie peut provoquer la stérilité et des avortements spontanés chez la femme

Un travail de sensibilisation à l’endroit des éleveurs mais aussi des citoyens consommateurs s’avère plus que nécessaire pour prévenir contre la maladie et la manière dont elle se transmet.

Des cas de brucellose appelée également fièvre de Malte viennent d’être enregistrés à Bouira, notamment dans les régions à vocation plutôt pastorale.

Une cinquantaine de cas dont des caprins, selon notre source, auraient été répertoriés. Bien que les bactéries de la fièvre de Malte ne se transmettent quasiment pas de l’homme à l’homme, il n’en demeure pas moins que la maladie peut se transmettre par le biais du bétail (lait et viande).

Chez l’homme, la brucellose se traduit par la stérilité et des situations d’avortement spontanés chez la femme. Ce sont là du moins les deux conséquences les plus connues de la maladie chez l’homme.

Les services vétérinaires qui connaissent la maladie et qui sont en mesure de lutter contre elle ne sont pas forcément alertés par les éleveurs. Pour la plupart, ces derniers craignent la mise en quarantaine de leur élevage et les conséquences d’ordre financier jugées néfastes qui peuvent en découler. Ils préfèrent donc, et c’est le cas le plus souvent, égorger la bête agonisante et aller vendre sa viande dans des marchés qui échappent au contrôle des services vétérinaires.

Un travail de sensibilisation à l’endroit des éleveurs mais aussi des citoyens consommateurs s’avère plus que nécessaire pour se prémunir contre la maladie et la manière dont elle se transmet.

T.O.A.

ddkabylie

Festival des montagnes à BOUIRA du 15 au 25 juillet 2008

Revoilà le festival des montagnes

L’association Mimouna de Haïzer, en partenariat ave l’association française Pour Tikjda et les directions de wilaya de Bouira de la jeunesse et des sports, de l’environnement, de la culture et le Parc national du Djurdjura (PND), s’apprête à organiser du 15 au 25 juillet prochain la 3e édition du festival des montagnes.
Sous le thème «L’écotourisme au service du développement des zones de montagne», cette édition, après celles de 2006 et 2007, s’inscrit, selon ses initiateurs, dans la philosophie du renouveau rural initiée par le président de la République. Parmi les objectifs assignés à ce festival, on notera la sensibilisation des jeunes aux sports de montagne et de plein air et la vulgarisation des savoirs en rapport avec la montagne, la réhabilitation du patrimoine culturel, des métiers et jeux traditionnels, la recherche sur les plantes médicinales et l’élaboration d’un herbier, la sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de la montagne, la réhabilitation et la promotion du site Mimouna et enfin, l’engagement de réflexions sur le développement durable en zones de montagne sur les questions liées à l’eau, l’agriculture de montagne et le tourisme écologique. Pour ce faire, pendant la durée du festival, plusieurs ateliers seront installés. Le premier sera chargé d’animer des soirées théâtrales et poétiques et de préparer la waâdaen réhabilitant sa portée culturelle. L’autre atelier s’occupera de réhabiliter une maison traditionnelle. Celle-ci, située à 5 km au nord de la ville de Haïzer, au lieudit Thawrirth, non loin du site Mimouna, sera confiée à une quinzaine d’étudiants du département d’architecture de Tizi-Ouzou encadrés par 3 enseignants architectes. Durant le festival, cette maison réhabilitée servira de témoin où seront montrées toutes les activités traditionnelles depuis le métier à tisser jusqu’au processus de fabrication de la poterie. Elle abritera des expositions sous les thèmes «Architecture bioclimatique », «Atout pour la terre» et enfin, «Les plantes médicinales avec leurs noms en trois langues». Le troisième atelier sera réservé à l’écotourisme, la science et l’environnement. Il sera composé de deux étudiants du département d’économie de Tizi-Ouzou, deux représentants du PND, deux représentants de la direction de l’environnement, deux du tourisme, deux médecins et quatre animateurs de l’association Mimouna. Son rôle est de proposer des circuits pour les visiteurs, animer les expositions et les démonstrations scientifiques et enfin, proposer le projet d’écotourisme. Un quatrième atelier sport sera chargé de continuer le travail de sensibilisation aux sports de montagne, vulgariser la notion de sport pour tous, assurer avec les éléments de la Protection civile de la wilaya de Bouira les cours de secourisme et enfin, réhabiliter les jeux traditionnels. L’atelier labo et images qui avait été déjà installé lors de la dernière édition en août 2007 continuera, lui, le travail de formation des formateurs et l’initiation aux techniques de l’image. Cet atelier sera chargé de présenter à la fin des travaux le film du 3e festival des montagnes.
Y. Y.
le soir d’algerie

3e Festival des montagnes à Bouira
L’association Mimouna maintient le cap

La recherche des plantes médicinales et l’élaboration d’un herbier, la sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de la montagne.

Pour la troisième année consécutive, l’association Mimouna organise en collaboration avec l’association “Club vert” de Haizer et l’association française “Pour Tikjda, hommes, montagnes, ressources de paix”, le troisième Festival des montagnes du 16 au 26 juillet prochain. 80 participants, la majorité des jeunes filles et garçons-issus de la région-prendront part à ce festival organisé en partenariat avec l’APC de Haizer, l’APW de Bouira, la DJS, les directions de la culture, l’éducation, l’environnement, les forêts, le tourisme de Bouira ainsi que le Parc national du Djurdjura et la Protection civile. L’objectif, mis en exergue cette année, est la sensibilisation des jeunes aux sports de montagne et de plein air et la vulgarisation des connaissances en rapport avec la montagne ; la réhabilitation du patrimoine culturel, des métiers et jeux traditionnels ainsi que la promotion du site Mimouna…

La recherche des plantes médicinales et l’élaboration d’un herbier, la sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de la montagne. Réflexions sur le développement durable des zones de montagnes, sur les questions liées à l’eau, à l’agriculture de montagne et au tourisme écologique.

Un programme riche et bien défini a été tracé par les organisateurs pour une meilleure organisation du festival, à commencer par l’ouverture des ateliers préparatoires en présence des animateurs, suivie de répétitions et d’une randonnée à Tikjda-Mimouna (via le lac). Il y aura au total trois ateliers; le premier atelier, Arts et Culture, sciences et environnement est lui même composé de trois sous-ateliers, théâtre-poésie, chorale et “waâda” chargé de l’animation de soirées, sous-atelier réhabilitation de la maison traditionnelle animé par 15 étudiants du département d’architecture de Tizi Ouzou encadrés par trois enseignants-architectes qui se chargeront de la réhabilitation d’une maison traditionnelle à Thawrirth à quelque kilomètres au nord de Haizer en pleine montagne, le sous-atelier écotourisme, sciences et environnement aura pour mission de proposer le circuit du visiteur, animer les compositions, les démonstrations scientifiques et proposer le projet de l’écotourisme.

Le deuxième atelier sera chargé de la sensibilisation aux sports des montagnes, le troisième et dernier atelier, labo-images sera quant à lui chargé de la formation des formateurs et de l’initiation aux techniques de l’image. Ce festival sera ouvert au public du 21 au 25 juillet à Haizer et différentes activités seront organisées à l’école d’Ath Khroub à Mimouna, à Thawrirth qui se terminera par une randonnée à la Dent du Lion le 23 juillet et une waâda à Mimouna le jeudi 24 juillet.

Rayane B.
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Inscriptions aux programmes PAIS et OPE

Lakhdaria, Inscriptions aux programmes PAIS et OPE
La pression diminue au fur et à mesure

Déjà au 10 mai, date d’ouverture de dépôt des dossiers portant sur les programmes PAIS et OPE, destinés aux jeunes chômeurs âgés entre 18 et 30 ans diplômés des universités et des CFPA, le service social de l’APC de Lakhdaria avait reçu en l’espace de quelques heures seulement entre 50 et 60 inscriptions. Notons que cette nouvelle action à l’endroit des jeunes diplômés sans emplois (primes d’activités et d’insertion sociale), décidée et enclenchée par le ministère de la Solidarité nationale à partir du 2e trimestre 2008, n’est en fait qu’une légère révision de certains passages des textes du précédent programme dit ESIL (postes budgétaires locales). Des modifications, qui ont porté notamment, dira le chargé du service social de l’APC de Lakhdaria, “sur le relèvement du salaire qui était de 2 750 DA, et qui est passé maintenant à 6 000 DA”. Dès le coup d’envoi de l’opération pour la réception des dossiers, le 10 mai, explique-t-il, nos services ont vu le nombre de demandes enregistrées à cette date qui était de 60, passer en flèche au 29 du même mois à 1 030’.

En termes des chiffres, il y a eu 970 dossiers de plus par rapport au début soit une moyenne de 51 arrivées/j, ce qui illustre bien l’intérêt manifesté par cette tranche d’âge ciblée par ce programme mis en place par le gouvernement pour tenter de désengorger le fléau du chômage, ne serait-ce qu’à hauteur de ce pan de la société. Ainsi, une fois de plus, en décortiquant ce volumineux dépôt concernant l’inscription au programme PAIS, il ressort comme on s’y attendait un fait marquant : la gent féminine est de nouveau en pole position avec pas moins de 70% du total réceptionné. Cet engouement sans cesse croissant des sans emploi dans l’enceinte de l’APC de Lakhdaria, traduit l’énorme espoir placé par la masse juvénile dans cette action s’apparentant, pour reprendre les dires d’un concerné “a une bouée de sauvetage lancée à des naufragés dans l’océan”.

Mais, sur place, cette tache n’évolue pas comme l’auraient souhaité les responsables et autres agents, voulant opérer dans l’ordre, et le calme, en raison des idées “défaitistes” semées par-ci par-là par la rumeur publique dans les milieux fréquentés par ces jeunes. Les chuchotements de “bouche à oreille” qui avaient tout au départ ciblé le point relatif aux rémunérations prévues dans les textes réglementant le programme, et qui on remonte ces dernières à 12 000 DA au lieu de 6 000, n’agissent plus sur ce terrain peu “déstabilisant” à leurs yeux. Alors, ces bruits qui courent sont passés à la vitesse supérieure, propageant ici et là l’idée que les programmes PAIS et OPE ne seraient que des “montages administratifs” destinés à calmer les esprits.

A. Cherif
ddkabylie

le Pont autoroute est ouest de Bouira ( oued Rekhem )

enfin voici la video du pont de l’auroroute est ouest entre lakhdaria et Bouira situé exactement au village de oued rekhem

VOIR LA VIDEO
TRONÇON DE L’AUTOROUTE BOUIRA-LAÂDJIBA
L’ultimatum de Amar Ghoul aux Italiens
19 Octobre 2008 – Page : 2
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Le 2e tube du tunnel de Aïn Chriki en réalisation à Djebahia sur l’axe de l’autoroute Est-Ouest traversant la wilaya de Bouira, devra être réceptionné avant fin novembre prochain conformément aux délais fixés à ce projet et réaffirmés par le ministre des Travaux publics, M.Amar Ghoul, lors de son inspection, hier, de ce tronçon autoroutier.
Amr Ghoul a insisté sur «l’impératif respect» de ce délai par le groupement algero- turc chargé de concrétiser le projet, recommandant, si besoin est, de renforcer les chantiers en moyens humains et matériels, en fonction des travaux restants, comme les 40 mètres linéaires de ce tube nécessitant un traitement spécial.
Le tunnel de Aïn Chriki est le premier ouvrage en son genre de l’autoroute Est-Ouest à être réceptionné sur les 101 km traversant la wilaya de Bouira.
Son 1er tube a été inauguré en juillet dernier par le président de la République lors de sa visite de travail dans la wilaya. Il a nécessité un délai de réalisation de sept ans.
La concrétisation de cet ouvrage d’art réalisé selon les normes universelles en la matière, permettra d’assurer une meilleure régulation du trafic automobile et la suppression des points noirs sur la RN 05, notamment.
Lors de son inspection d’autres tronçons sur le même axe autoroutier, à Bouira, El Esnam et Laâdjiba, le ministre a donné des instructions fermes à l’entreprise italienne en charge de l’achèvement d’un tronçon de 4 km entre Bouira et Draâ Laâteche afin de le «livrer dans un délai ne dépassant pas les 3 semaines», faute de quoi, a-t-il averti, «des sanctions réglementaires seront appliquées pour chaque retard enregistré».
Il a recommandé en ce sens de «ne payer les situations de l’entreprise réalisatrice qu’une fois les engagements contractuels honorés».
Par ailleurs, le ministre s’est félicité du rythme des travaux imprimé par une entreprise chinoise à la réalisation du tronçon reliant Laâdjiba aux limites administratives de Bordj Bou Arréridj, sur une distance de 16 km, «augurant de sa réception avant le terme échu», a-t-il estimé.

R.N

27 OCTOBRE 2008

L’expression dz

Amar Ghoul en visite d’inspection dans la wilaya de Bouira
La livraison du tronçon de l’autoroute Est-Ouest prévue pour juin 2009
03-01-2009
image
Photo : Zoheïr

De notre correspondant à Bouira
Nacer Haniche

Alors que plusieurs tronçons de l’autoroute Est-Ouest devaient être réceptionnés avant la fin de l’année 2008, le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a entrepris mercredi dernier une visite de travail et d’inspection sur les chantiers d’ouvrages d’art et de tronçons devant être réalisés sur l’autoroute Est-Ouest traversant la wilaya de Bouira. Le premier point inspecté est le tunnel de Bouderbala d’une longueur de 700 m et faisant partie d’un tronçon de 12 km entre Lakhdaria et la frontière avec la wilaya de Boumerdès, dont la réalisation avait été confiée à une entreprise chinoise.
Notons que, lors d’une récente visite du ministre, les responsables de cette entreprise avaient évoqué le problème de l’existence de la roche sur une longueur de 200 m dans ce tunnel, ce qui a ralenti le chantier car la poursuite des travaux nécessite l’utilisation d’une grande quantité d’explosif. Considérant cet écueil, le ministre a demandé aux responsables de l’entreprise d’effectuer en attendant les travaux des deux bouts du tunnel.
Au niveau de la commune de Djebahia, la délégation ministérielle a inspecté le second tube (sens Bouira-Alger) du tunnel de Aïn Chriki d’une longueur de 1 189 m, dont les travaux sont effectués par une entreprise turque, et qui devrait être achevé attendu que le taux d’avancement déclaré, en octobre dernier, était de 80%. L’entreprise Cosider va être ainsi pénalisée financièrement pour ne pas avoir terminé l’ouvrage dans les délais, et le responsable du secteur a ajouté que l’entreprise devrait en principe prendre l’exemple sur celles étrangères qui ont pu avancer dans les travaux, en s’adaptant aux nouvelles techniques et à la rigueur dans le travail, l’organisation et la sécurisation des chantiers.
Au niveau de la sortie est de la ville de Bouira, le ministre a procédé à l’ouverture, avec des réserves, d’un tronçon de 4 km et d’un viaduc entre Oued Hous et Draa Laatech dont les travaux sont effectués par le groupe algéro-italien (Todini-Enaler) et pour lequel l’entreprise italienne détient une grande part des opérations. Les réserves du ministre sont destinées à l’entreprise afin qu’elle réalise ce qui reste de la signalisation, de l’entretien des fossés et de la protection de l’environnement et ce, dans un délai qui ne doit pas dépasser trois semaines.
Le même délai ayant été accordé concernant le tronçon reliant Bechloul à El Adjiba, sur une distance de 6 km, où un taux d’avancement de 94% a été enregistré lors de la dernière inspection, le ministre s’est contenté de visiter ce tronçon et d’exiger de l’entreprise en place l’achèvement des travaux selon les normes exigées pour le raccorder avec le reste de l’autoroute.
Concernant le tronçon de 16 km reliant la localité d’El Adjiba à la limite de la frontière avec la wilaya de Bordj Bou Arréridj, dont
les travaux ont été confiés à l’entreprise chinoise CITIC-CRCC, et dont les délais de réalisation s’étalent jusqu’à fin 2009, M. Ghoul avait exprimé sa satisfaction quant à l’avancement des travaux qui ont atteint les 75% et jugés satisfaisants. Mais cela n’a pas empêché le ministre d’insister sur l’accélération des travaux et leur achèvement avant juin 2009.

la tribune algerie

Les assassins de Saddam Hocine condamnés à 10 ans de prison

A Ain Bessam, wilaya de Bouira

Les assassins de Sadam Hocine condamnés à 10 ans de prison ferme

Le 14 mars dernier, le jeune Sadam Hocine (c’est son vrai nom), 16 ans, roulait sur sa mobylette, à la périphérie de la ville de Aïn Bessem, lorsque son ami R.A l’invite à le suivre jusqu’au château d’eau, toujours dans la commune de Aïn Bessem.

Sur place, les attendait L.Brahim, 16 ans aussi. En fait, ce dernier venait de piéger Sadam Hocine. En effet, L. B. avait tout planifié pour se retrouver dans un espace désert en face du jeune Sadam qu’il accusait de tourner autour de sa sœur. S’ensuivait la virulence verbale avant que le piégé ne soit atteint mortellement au niveau de la poitrine par des coups de couteau.

S’appuyant essentiellement sur un témoin oculaire qui affirmait avoir vu la victime en compagnie de R.A se dirigeant vers le château d’eau, l’enquête qui s’ensuivra ne tardera pas à identifier les assassins dont un troisième adolescent qui avait refusé de marcher dans la combine et qui cependant n’informera pas les services de sécurité du dessein criminel de L. Brahim.

Avant-hier, la cour de Bouira s’est définitivement prononcée sur l’affaire. L’assassinat de S.Hocine a valu 10 ans de prison ferme à L.Brahim et 08 ans de prison à son complice R.A. Cette sentence est assortie d’une amende d’un million de dinars. Quant au troisième accusé, il lui sera infligé une année de prison avec sursis.

B. D. B.

Des grillades de volailles en plein air à la sortie de Lakhdaria

Embranchement ouest de Lakhdaria
Des grillades de volailles en plein air

Le retour ces dernières années des hivers pluvieux et de saisons printanières plus larges a redonné vie aux forêts, lesquelles grâce au micro-climat formé autour d’elles par une végétation exubérante, et un ressourcement des fontaines accueillent maintenant une réapparition de plusieurs espèces de volatiles venus de plusieurs continents.

Ceci, parce que des milliers, voire des millions d’oiseaux migrateurs fuient à cette saison de l’année les climats très chauds d’Afrique, les vents encore glaciales des pays d’Europe, et atterrissent là où la température est plus clémente, la nourriture abondante, telles que les étendues de terres forestières situées à la sortie ouest de Lakhdaria.

D’ailleurs, le “vacarme” créé par les sons intenses de leurs gazouillements dès les premières lueurs de l’aube trahissent la présence de ces “espèces à plumes” dans telle ou telle partie de la forêt ; ceci éveille l’intérêt des mordus de la chasse et autres grands consommateurs de chairs de volatiles”.

“Il y en partout ces temps-ci, alors pourquoi ne pas exploiter ce don du ciel”, dit tout joyeux un jeune de Lakhdaria.

La clientèle fidèle venant régulièrement des localités environnantes, et ceux ayant découvert “ces restaurants en plein air “par les vitres de leurs véhicules dira mon interlocuteur “apprécient cette cuisine nutritive et à bon marché que nous leur servons sur les flancs des gorges de Lakhdaria”. En effet, la route à grande circulation à destination de Boumerdès et d’Alger, qui ne recevait ni visites de promeneurs locaux ni d’arrêts de véhicules à ses abords il y a si peu enregistre maintenant un mouvement de personnes des grands jours, se déplaçant d’une part pour se ravitailler de cette viande rouge, et d’autre part pour goûter sur place même au méchoui cui à la braise préparée à partir de ces oiseaux.

Ainsi, il n’a pas échappé à ces jeunes et moins jeunes sans emplois des localités ouest de Lakhdaria, se livrant à ces “prestations culinaires” et soucieux de relever leurs revenus de fin de mois, d’exploiter les charmes ensorcelant des gorges millénaires de la ville. Cette débrouillardise dont font montre “ces espèces créatives”, sans au préalable recevoir de formation dans les techniques hôtelières, devra servir d’exemple à ces offices du tourisme en “pannes d’idées”, et incapables d’insuffler la moindre dynamique à ce secteur économique stratégique.

Pourtant ceux-ci n’opèrent que dans les alentours de l’embranchement d’entrée vers Lakhdaria, où ils présentent au public des cages bourrées d’oiseaux et quelques feux allumés ici et là servant de lieux de préparation de “chouas” proposés aux gens épris de cette nourriture.

Mais là où ils excellent beaucoup plus, ces “dégourdis”, c’est lorsqu’ils se mettent à l’œuvre dans l’action consistant à rentabiliser au maximum les pièges tendus aux volatiles, placés par-ci et par là dans les broussailles ou sur les rives de l’oued.

Ces techniques de chasse à mains nues résumera une personne s’adonnant à cette activité, “consistent en le placement d’un filet transparent dans lequel s’agrippent et se coincent les volatiles survolant le secteur”.

A. Cherif

ddkabylie

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