jeunesse et chomage

<b>L’appel d’un jeune en détresse<b/>

L’état psychologique, l’abandon par la société, aggravé par le chômage, à un âge avancé,poussent une frange de la jeunesse au désespoir et par moments, à commettre certains actes répréhensibles.
Hier, place des Martyrs, aux environs de deux heures du matin, un jeune, connu dans le quartier, a escaladé le mur du siège de la daïra
de Lakhdaria, retirant deux ou trois tuiles du toit ainsi que l’emblème national, une façon d’attirer l’attention des présents et d’éventuels responsables sur la piètre situation dans laquelle il se débat. En effet, selon ses propres déclarations, rapportés par des témoins oculaires aux éléments de la sûreté de daïra et de la Protection civile dépêchés sur les lieux, c’est un véritable cri de détresse qui est lancé. Refusé d’embauche aussi bien par les sociétés publiques que privées, malgré une bonne expérience de soudeur en regard à ses antécédents judiciaires, il se dit exclu par la société et lance un appel à tous les responsables qui voudraient bien l’entendre. C’est en repenti de toutes les fautes commises, erreurs de jeunesse, que ce laissé- pour-compte, qui comptait se suicider, a frappé à toutes portes à la recherche d’un emploi. Plusieurs citoyens présents sur les lieux de l’incident, nous ont rapporté que le jeune B, toxicomane, orphelin de père, mériterait une attention toute
particulière sur ce cas social, digne d’intérêt. Lakhdaria, chef-lieu de commune et de daïra, où le chômage ne cesse de s’accroître d’année en année dans le milieu de la jeunesse, appelle l’ensemble des intervenants tant privés que publics à un véritables programme d’insertion et de réinsertion afin d’éradiquer, pour le moins, une partie des nombreux fléaux liés à cette situation qui perdure.

S. Abdelkader.
29.06.06
la depeche de kabylie

<BIG><u><b> ANSEJ </BIG></u></b>
Agence locale pour l’emploi
ALEM
( Emploi pour les jeunes )
Cité 39 logts Lakhdaria 10200
Tél : 0 26. 90.10.80
d’infos,Site internet : http://www.cnijs.dz/emploi/amem.htm

<photo ugta.jpg>

Répresentation de L’UGTA
Union générale des travailleurs Algériens.
( en recherche )

<BIG><u><b>SYNDICATS </BIG></u></b>

Avant d’etoffer cette rubrique, nous mettons en ligne l’article fort documenté de cet article de la depeche de kabylie.

<u>18.05.2006</u>

<b><center>Emploi : un enjeu social</center></b>

La résorption du chômage ou au moins, sa réduction ont mobilisé les effort des pouvoirs publics; car, au-delà d’un certain seuil, c’est la stabilité sociale de toute la région, voire du pays tout entier, qui est menacée.
Au cours des premières années du nouveau siècle, des actions de protestation sont enregistrées sur l’ensemble du territoire de la wilaya visant à attirer l’attention des autorités locales sur le problème de l’emploi.
les grands axes routièrs – RN 5, RN 8, RN 18 – ont connu des épopées retentissantes par les barrages qui y ont été dressés par les populations.
Généralement, ce n’est qu’à ce moment-là que les responsables de la wilaya se déplacent sur les lieux pour discuter avec les protestataires et négocier la levée des barrages.
Il en a résulté, à chaque fois, des plates-formes de revendications soumises, avec des échéanciers et des programmes précis, à ces mêmes responsables.
On a eu à connaître la plate-forme des Ath Mansour et celle de Dirah.
Ces révoltes étaient parfois reconduites dans les mêmes formes et les mêmes proportions que lors de leur premièr éclatement dès que les promesses tardent à se concrétiser ou dés que les miettes consenties auront pris une autre direction.
Pourtant, les dispositifs mis en place par les gouvernements pour résorber au moins une partie de cette masse de chômeurs ne manquent pas. Des programmes sectoriels et des projets,
spécifiques ont été conçus dans le but précis de créer le maximum d’emplois.
Parmi ces projets, certains sont destinées à renforcer les capacités de production et à augmenter les revenus des agriculteurs par le moyen du FNRDA , des projets de proximité et du PSRE (programme de relance économique).
Par ricochet, ces programmes sont censés créer de l’emploi direct et indirect. Un autre programme, TUP-HUMO (travaux d’utilité publique à haute intensité de main-d’œuvre) a été aussi mis en œuvre depuis la fin des années 90 dans le même but.
Il s’agit d’affecter des ouvriers sur des chantiers d’utilité publique pris en charge par des entreprise privées et financées par la direction de l’emploi.
L’avantage ici réside dans le fait que le nombre d’ouvriers et la durée de payement des ouvriers sont fixés par l’administration.
L’entreprise est également assujettie à la déclaration de ses ouvriers à la caisse d’assurance.
Mais, ce genre de projets n’assure pas d’emploi permanent.
Il s’agit d’occuper les jeunes quelques mois en attendant qu’ils trouvent un poste plus stable ailleurs.

Palliatifs
Ces efforts des pouvoirs publics se sont traduits par la création de certains emplois permanents ou temporaires.
Pour les résultats obtenus jusqu’à fin 2004, la situation se présente comme suit :
– Esil (emploi salarié d’initiative locale) : 2880 postes pour un montant de 46. 224.000 DA.
– IAIG Indemnité pour activités d’intérêt général) : 41 00 postes.
– Tup-HUmo (travaux d’utilité publique à haute intensité de main-d’oeuvre) : 1269 emplois crées en 2004 sur 67 projets avec un montant de 91.338.943 DA.
– ANSEJ : 166 dossiers de création de micro-entreprises ont été financés en 2004 sur un total de 1682 dossiers déposés au cours de la même année.
Le nouveau dispositif de la CNAC (Caisse nationale d’assurance chômage) relatif à l’aide à la création d’activités pour les chômeurs âgés de 35 à 50 ans a pu financer 5 projets sur les 62 déposés. L’antenne de Bouira de la Caisse nationale d’assurance chômage, dépendant de la direction régionale de Tizi Ouzou, a pour mission de prendre en charge les travailleurs licenciés pour des raisons économiques sur le territoire de la wilaya de Bouira. La CNAC est créée par le décret exécutif n°94- 188 du 6 juillet 1994 portant statuts de la Caisse. Mais l’antenne de Bouira n’a commencé à fonctionner qu’à partir de février 1998.
La prise en charge se traduit par des indemnités dégressives, le versement des allocations familiales et l’assurance maladie. Ces prestations sont accordées au chômeur dans les limites de 12 mois au minimum et 36 mois au maximum. Entre-temps, la CNAC fait des efforts pour réinsérer le bénéficiaire dans le monde du travail, et cela en l’informant des nouvelles possibilités qui s’offrent à lui, en lui assurant, le cas échéant, une formation pour le reconvertir dans un autre métier plus porteur sur le marché du travail. Une autre mission de la CNAC consiste à aider les entreprises en difficulté en prenant en charge une partie du personnel considéré comme étant pléthorique.
Actuellement, l’antenne CNAC assure les prestations aux chômeurs avec une indemnité équivalant au dernier salaire que percevait le concerné avant son licenciement. Cette indemnité dégressive (100u salaire les quatre premiers mois et 50es quatre derniers mois) ne doit pas descendre au-dessous de 7500 DA, en plus des allocations familiales et de l’assurance maladie. Après la cessation de leurs droits, les chômeurs bénéficient encore de la prestation en allocations familiales. Au moins une fois par année, nous assure-t-on, les inscrits à la Caisse sont convoqués au siège de l’antenne à Bouira pour leur proposer une éventuelle réinsertion ou formation adaptée. On apprend que les inscrits dépassant l’âge de 50 ans sont reversés à la caisse de retraite qui les prendra en charge.
Quant aux contrats préemploi (ciblant les jeunes universitaires et techniciens supérieurs) gérés par la direction de l’emploi de la wilaya, ils sont évalués au nombre de 1134 dont 661 féminins. La résorption du chômage est une opération de longue haleine, et les dispositifs actuellement mis en place s’apparentent à des palliatifs sociaux qui ne pourront jamais remplacer une politique économique basée sur l’entreprise et la création de richesses.

<u>Amar Naït Messaoud</u>
depechedekabylie.com

<b><big>Inventeur cherche local désespérément</b></big>

<photo mohamedallal.jpg>

C’est un véritable cri du cœur que lance Allal Mohamed aux autorités de la wilaya de Bouira afin de l’aider à concrétiser son projet auquel il tient tant. En effet, cet enfant prodige de Kadiria, âgé de 39 ans, vient d’inventer un appareil de surveillance et de sécurité en cas de séisme, de fuite de gaz ou de vol. L’ayant déposé auprès de l’INAPI, son brevet d’invention a été enregistré sous le n° 060042 du 4 février 2006, mais depuis cette date Mohamed est à la recherche d’un local pour concrétiser son projet.
Pourquoi n’a-t-il pas vendu son brevet à une entreprise ? Allal nous répondra : “Mon rêve est de pouvoir créer ma propre entreprise dans laquelle j’emploierai des jeunes pour fabriquer moi-même ces appareils et les vendre sur le marché”. Selon lui, plusieurs jeunes inventeurs avaient déjà essayé cette option de vente de leur invention mais les prix proposés sont tellement dérisoires que l’inventeur se retrouve au chômage quelque temps après. Aussi, et pour ce qui le concerne, son rêve est-il d’avoir un local indispensable pour postuler à un prêt bancaire dans le cadre de la création d’une micro-entreprise, afin de fabriquer lui-même son produit et le vendre aux entreprises intéressées. Pour rappel, la présente invention est un appareil de surveillance et de sécurité dans le domaine de la lutte contre les incendies et les explosions résultant d’une fuite de gaz, d’eau ou d’électricité en cas de séisme. Son objectif est de diminuer les risques en cas de séisme par la fermeture automatique des vannes des conduites de gaz, d’eau et la coupure automatique du disjoncteur électrique dès la détection d’ondes de vibrations supérieurs à 2° sur l’échelle de Richter. Alors le cri de cet inventeur trouvera-t-il une oreille attentive auprès des autorités de la wilaya ?
Y. Y.
le soir d’algerie
Mercredi 22 Mars 2006

Elwatan
18 avril 2006

Il s’est illustré par plusieurs créations
L’inventeur oublié de Bouira
Il est titulaire de plusieurs brevets d’invention. Pour sa dernière création, Mohamed Allal, un jeune de 36 ans natif de Kadiria (Bouira), a mis au point un dispositif électronique de surveillance des habitations.

Au moment d’un séisme d’une magnitude dépassant 2° sur l’échelle de Richter, il déclenche l’alerte en cas de fuites de gaz ou de vol. Un système, enregistré à l’INAPI, qui permet de sauver des vies, mais qui n’a pas pu convaincre les autorités locales pour le commercialiser. Etant un assidu de l’électronique, un métier pour lequel il se passionne, Mohamed s’est déjà illustré à travers plusieurs autres inventions. En 1995, il invente une canne pour aveugle dotée d’un signal sonore qui détecte automatiquement les obstacles. Ne s’arrêtant pas là, en 2000, il met au point une ceinture de sécurité vocale pour les automobilistes puis un système d’alarme pour véhicule lequel compose automatiquement sept numéros de téléphone pour une alerte si un intrus tente de s’introduire par effraction dans le véhicule. Un système équipé d’une vidéo de surveillance en infrarouge miniaturisé qui pulvérise un gaz en vue de paralyser le voleur. Notre inventeur a également créé un appareil qui permet de remplir un réservoir d’une substance adéquate (eau, huile, essence, etc.) mécaniquement lorsque celui-ci (l’appareil) détecte une baisse. Il reste que ces différentes inventions ne suscitent aucun intérêt chez les responsables, lesquels n’ont réservé aucune suite favorable au souhait de cet illustre inventeur. Le souhait de pouvoir commercialiser un jour ces produits en Algérie. « Les premiers responsables de la wilaya de Bouira n’ont donné aucune importance à mes produits, malgré mes multitudes sollicitations », regrette M. Allal. Il dit ne pas comprendre, par ailleurs, pourquoi dans d’autres wilayas les autorités locales ont mis à la disposition des inventeurs des moyens pour travailler leurs projets, alors que « le wali de Bouira ne daigne toujours pas me permettre de percer dans mon métier… ». « Le wali se contente de me dire que nous sommes en train d’étudier votre cas », dit-il. M. Allal dit avoir participé dernièrement à Aïn Defla où il a rencontré plusieurs autres inventeurs qui butent également sur les problèmes de commercialisation de leurs produits. L’inventeur interpelle les plus hautes autorités afin de pouvoir exercer dignement sa « passion » qui constitue son unique gagne-pain.

R. Bel
El watan

<b>Portes ouvertes et caravane :
l’apprentissage </b>

La direction de wilaya, de la formation professionnelle de Bouira, a reussi son pari, au niveau de la daira de Lakhdaria, en organisant à travers plusieurs communes situées toutes dans des zônes montagneuses, telles les communes de Maâlla, Zberbar, Bouderbala et guerrouma et pour clôturer week-end, la vaste campagne de la caravane d’informations, avec la mobilisation de toutes ses structures de wilaya à la sensibilisation, l’information et l’orientation de toute la jeunesse de ces contrées. S’inscrivant dans le cadre du programme presidentiel et gouvernemental, cette politique qui vise à la rehabilitation et la révalorisation du mode de formation par le biais de l’apprentissage a drainé en quelques jours, un flot de candidatures estimé à plus d’une centaine, uniquement pour le CFPA de Lakhdaria.
La caravane composée de plus de 10 véhicules, s’est rendue dans les banlieux de la commune de Lakhdaria, à forte concentration de population où un travail de fond sur l’apprentissage a été fait.
Par branches professionnelles, à savoir le bâtiment : travaux publics et hydraulique – agriculture et artisanat, les postulants ont glanés des renseignements précieux : durée des formations- niveau d’instruction requis – diplômes délivrés.
Au niveau du CFPA du chef-lieu de daïra, une réelle mobilisation de toute l’équipe d’encadrement a animé les portes ouvertes organisées à cet effet. Plusieurs jeunes abordés lors de ces portes ouvertes dans l’enceinte du CFPA, nous ont déclaré être satisfaits des mesures prises, plus particulièrement l’octroi d’un présalaire pour chaque apprenti d’une valeur de 1 500 DA pour le 1er semestre et de 3000 DA pour le second ainsi que la remise d’un diplôme et une promesse de recrutement dans les secteurs vitaux, tel le bâtiment et l’agriculture. Du côté de l’administration, “l’opération a été une réussite”.

Depechedekablie
Ath Mouhoub
28.01.2006

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