Kadiria, Aomar et l’artisanat

L’option au métier artisanal se dessine
l Le centre de formation professionnelle de Kadiria est destinataire, plus que de coutume, de demandes d’inscriptions, certains dossiers sont ordonnés à la

Maison de jeunes d’Aomar, pour atterrir au lieu d’apprentissage.

L’intérêt manifesté par les jeunes à la formation professionnelle a un rapport avec la nouvelle décision du ministère de la Formation et de l’Enseignement

professionnels.

Les mesures incitatives introduites et prévoyant le relèvement de la bourse de l’élève stagiaire à 4 000 DA, sous la condition qu’il opte pour un métier

artisanal, tel que la maçonnerie, la plomberie, la menuiserie influent comme attendu, sur le choix de l’élève, indécis auparavant pour l’option d’un métier.

A. Chérif
<center><photo ceramique.JPG></center>

la route longeant le village d’Aomar est typique des villages kabyles qui exposent les produits d’artisanat pour les automobilistes.

<b><BIG><center> KADIRIA </b></BIG></center>

<b>Projet de réalisation de bibliothèques communales </b>

Les trois communes Kadiria, Aomar , Djebahia de la daïra de Kadiria viennent de bénéficier d’un projet de réalisation et de construction de bibliothèques

communales. Celles-ci viennent étayer les centres culturels proposant des activités culturelles mais qui restent toujours insuffisantes. La commune de

Djebahia est sans doute la seule où manquent les infrastructures culturelles. Au grand bonheur des amoureux du livre, les trois municipalités viennent de

bénéficier de bibliothèques en milieu urbain.
L’APC de Kadiria et de Djebahia ont bénéficié de bibliothèque en semi-urbain ; quant à l’APC d’Aomar, c’est d’une bibliothèque en milieu urbain. Les amoureux

du livre attendent que le projet soit lancé dans les plus brefs délais Certes, c’est encore au stade du choix des terrains mais, néanmoins, il faut lancer un

appel aux Autorités locales afin d’accélérer les procédures pour concrétiser ces projets.
A. Bouzaïdi
26.08.2006

KadiriaDes marchands ambulants casés dans le marché communal

Comparativement à beaucoup d’autres localités de Bouira, qui tiennent leur jour de marché le samedi ou le lundi, Kadiria organise cette manifestation le vendredi, et cela sur la même place recevant en permanence la commercialisation des fruits et légumes.

Ce marché, est l’un des rares à Bouira, à être doté d’un portail permettant ainsi sa fermeture et ouverture à des horaires fixes et déterminés. Mais, avec l’apparition du phénomène du chômage, des étals informels ont pris place tout le long du mur d’enceinte de ce marché proposant fruits et légumes, cependant explique un commerçant activant sur les lieux “ceux-ci ont été évacués par les autorités, en raison de leur présence illégale, et de l’inappropriation des lieux à cette fin.”

Croyant que le refus de l’autorité était juste dû a l’activé de vente de fruits et légumes, les occupants ont de nouveau “squatté” les abords du mur d’enceinte du marché communal, se livrant cette fois-ci au commerce d’articles d’habillement, mais continue notre interlocuteur “ce nouvel essai n’a pas duré, puisqu’ils ont été priés de quitter l’endroit.”

Toutefois, il est utile de signaler que ces jeunes commerçants n’ont pas été “délocalisés”, sans que les responsables n’aient pris note de leurs doléances, vu que l’ensemble des concernés ont été casés à l’intérieur du marché communal. “Aussi, note notre interlocuteur, tous comme ils sont, activent les jours de semaine sur les marchés d’autres localités de Bouira”, quant au vendredi, jour de marché à Kadiria, ils sont autorisés à occuper cet espace qui leur est interdit les six autres jours de la semaine. Dans la réglementation instaurée, pour mettre de l’ordre dans l’anarchie ayant prévalu au départ, il n’est pas interdit aux locataires de laisser à l’intérieur du marche leurs étals vidés dans l’attente de la prochaine journée de travail.

A. Chérif

22 OCTOBRE 2008

Kadiria, diplômés des centres de formationUne zone d’activités est plus que nécessaire

Chaque année, des vagues de jeunes diplômés arrivent du CFPA de Kadiria, armées d’une formation riche en théorie et en pratique, d’autres le rejoignent dans l’espoir d’apprendre un métier, et postuler pour une place dans des entreprises étatiques, ou dans les PME et PMI, récemment créées.

De nombreuses promotions de stagiaires diplômés, numériquement différentes, sont sorties du CFPA de Kadiria, certaines d’entre elles, après une petite attente, ont pu trouver du travail chez des employeurs privés ou publics, les autres chôment jusqu’a présent faute, avancent-ils, de l’exigence des cinq années d’expérience accompagnant les offres d’emploi ou encore répondent d’autres “au peu d’intérêt que suscitent les annonces s’exprimant de l’extérieur de la wilaya.”

Des propositions d’offres allant dans ce sens, sont jugées peu intéressantes en raison, expliquent-ils “des rémunérations insignifiantes en fin de mois, sachant qu’une partie sera consacrée aux dépenses personnelles, et le restant à la famille” Cet énorme “réservoir” de main d’œuvre spécialisée est à peine exploité, bien que l’on retrouve un pan conséquent de ce dernier dans certains secteurs d’activités dont l’agriculture, le bâtiment, et le transport, un responsable du CFPA de Kadiria dira : “Cela restera en l’état ainsi, jusqu’à ce que l’on dote la localité d’une zone d’activités.” Il n’y a que cette solution qui puisse absorber toutes les sections sortant des CFPA, l’exemple des localités ayant opté pour ce choix, déduit le fonctionnaire “a été suivi de résultats probants, cela a influé sur la population de diplômés non actifs.” La dotation de Kadiria d’une minizone industrielle, où activeraient uniquement des PME, et PMI, pourrait donner lieu à une dynamique économique, et générer par là même des postes d’emploi, pour cela, insiste le formateur “l’urgence d’inscrire un projet de réalisation d’une zone d’activités se fait vraiment ressentir.” Pour montrer que ce problème se pose avec beaucoup d’acuité, celui-ci l’illustre par ce qui lui a été donné de constater “il n’y a qu’à se lever tôt le matin pour voir d’anciens stagiaires prendre le chemin vers plusieurs destinations notamment Rouiba, Réghaïa, ou encore Boudouaou.”

A. Chérif

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