Pages Culturelles

04.06.2007
<b><big>Théâtre national amateur de Mostaganem
Phase régionale de présélections centre</b></big>

Le théâtre communal de Lakhdaria a abrité durant trois journées, la phase régionale centre, des présélections du théâtre national amateur de Mostaganem.

Placé sous le patronage de l’APC de la ville, chef-lieu de daïra et animé par la troupe théâtrale “El Djebaha”, cette manifestation culturelle, devenue annuelle, a vu la participation de cinq wilayas à savoir M’sila avec 4 troupes, Boumerdès avec 2, Aïn Defla, Blida et Bouira représentée par une troupe de Sour El Ghozlane “Es Salam”.

Pour sa première journée, trois représentations dont “Joue ton jeu” présentée par la troupe de Boudouaou de Boumerdès qui a traité d’une façon pédagogique et comique un sujet d’actualité, la culture et sa préservation. Si au lever du rideau, l’affluence avait paru moyenne, en fin de soirée par contre, lors de la troisième représentation, la salle “Djerrah” était à son comble et affichait complet. Les deux jours suivants, plusieurs troupes, à l’instar de celle de Blida “Nawia” et d’“El Kalima” ont enthousiasmé l’assistance. Lors de la présentation de la dernière pièce par la troupe d’Ain Defla, nous avons rencontré deux mordus du théâtre qui nous ont interpellé sur la nécessité de réhabiliter la scène utilisée, prévoir le coin du souffleur et pourquoi pas désigner un responsable rétribué par la direction de wilaya de la culture.

S. Abdelkader
depechedelakabylie.com

<u>5 Avril 2007 </u>

<b><big>A cœur ouvert avec Mahfoud Fakir</b></big>

Poète populaire, dramaturge, comédien, fervent animateur, bénévole, Mahfoud Fakir, que nous avons rencontré au niveau de la salle des fêtes “Djerah”, ancienne salle de cinéma à Lakhdaria où il exerce comme animateur —, rémunéré par l’APC —, a bien voulu, à cœur ouvert, se confier à notre correspondant, sur la culture son combat quotidien, ses projets à Lakhdaria ou ailleurs.

<b>D. D. Kabylie </b> :

<I><B> D’entrée, je vous demanderai de bien vouloir vous présenter pour une meilleure connaissance de votre personne.</I></B>

Je suis né à Guerrouma, une commune, dans le temps, isolée, un certain 17 mai 1958. Fils de paysan, et dés l’incarcération de mon père en 1959, mon grand-père, par crainte pour sa famille, nous ramena sur Lakhdaria.

Scolarisé jusqu’au secondaire à Lakhdaria j’ai rejoins les bancs de l’ITE à Tizi Ouzou où diplôme en main, j’ai enseigné durant cinq ans. En 1980, j’abandonne l’enseignement et m’exile à l’étranger, je suis partout : tout d’abord en Lybie, Tunisie puis l’Europe où j’assiste en spectateur les mouvements culturels, et ce sans y participer.

A 12 ans, alors que j’étais écolier, je fus choisi pour participer à une pièce de théâtre à Tizi Ouzou, ayant pour thème “la production” où nous avons décroché le premier prix. Remarqué par quelques éléments de la culture dans la région, qui préparaient le montage d’une pièce théâtrale “La bourgeoise”, ils m’ont fait appel et depuis, j’ai ressenti en moi telle une lumière dans le domaine du poème populaire.

<I><B>
Qu’avez-écrit comme pièces théâtrales et où les avez-vous présentée ?</I></B>

Après une absence de quatre années, je me suis remis au travail et j’ai monté quatre pièces théâtrales en plus d’un duo et un monologue. Nous les avons présenté d’abord à Bouira puis au festival national du théâtre amateur de Mostaganem, et ce à deux reprises.

<I><B>
De quels sujets traitent vos pièces ?</I></B>

Dans l’ensemble, c’étaient soit des sujets politique ou social, soit des sujets d’actualité.

<I><B>
En plus du théâtre, vous êtes un poète reconnu </I></B>

Oui, effectivement, j’ai à mon actif plusieurs centaines de poèmes traitant de tous les domaines de la vie : son bonheur, ses joies, le malheur, la maladie, la vie, la mort que je lis à toutes les occasions où je suis convié. Je prépare actuellement un recueil de poèmes que je compte imprimer.

<I><B>
Dans votre action, rencontrez-vous, aide et encouragements.</I></B>

Je n’attends rien, malgré les nombreuses promesses faites.
A mon avis, le poète, doit s’imposer réellement dans son domaine.

<I><B>
Votre dernier mot </I></B>

Le poète a vraiment besoin d’un véritable espace de liberté où il pourra s’exprimer.

Ath Mouhoub
depechedelakabylie

<center><photo el_oud.JPG><photo Nador.gif><photo el_oud.JPG></center>
<center><photo dialna.gif></center>
<u>Dimanche 01 Avril 2007 </u>
<b><big>Hommage à Bettahar Mohamed </b></big>

<u><b><big>Le pionnier du chaâbi à Lakhdaria</u></b></big>

En collaboration avec la Direction de la culture de la wilaya de Bouira, l’Association culturelle “Abderrahmane Thaâlibi” de Lakhdaria a rendu cette fin de week-end, un hommage à un des pionniers de la chanson et musique, Chaâbi en l’occurrence le défunt Mohamed Bettahar. Le jeune prodigue, né à Lakhdaria un 2 février 1948, a étudié dans sa ville natale. En 1964 alors qu’il avait 16 ans, son frère alors coiffeur dans un salon du café du peuple le prit comme apprenti coiffeur et lui achète par la même occasion une guitare. En 1966, il quitte Lakhdaria pour s’installer rue de Tripoli à Hussein Dey.

Là, tout en exerçant son métier, il adhère aux SMA et s’inscrit dans une école de musique à Ruisseau où côtoyant les cheikhs, il s’initie à cette musique tant désirée, le Chaâbi. Tous les lundis, journées de congé, il rentre dans son village natal où il inculque son savoir à plusieurs jeunes de Lakhdaria. En 1974, il dirige un groupe musical “Chaâbi” et participe au premier festival de musique Andalou tenu à Tlemcen. En 1984, malade et affaibli, il interrompit toutes activités et décède le 21 août 2001. A cet effet, un véritable marathan a été entrepris par la commission préparatoire de cette journée d’hommage à un des siens pour être fin prêt le jour “J”. Une fois de plus, les membres de l’équipe dirigeante de l’association ont démontré leur engagement pour une culture généralisée dans la région et leur savoir-faire et le succès obtenu ce jour, en est la preuve. C’est en présence du directeur de wilaya de la culture, du responsable de la commission culturelle de l’APW, du président de l’APC de Zberbar et d’un nombreux public, que la salle des fêtes “Djerrah” a vibré durant plus de 4 heures. Un programme riche en interventions a été présenté à une assistance de connaisseurs. En plus de la prestation du groupe musical de l’association de plusieurs récitals et d’une intervention de la chorale polyphonique de l’institut régional de la wilaya de Bouira, le groupe musical Aït Kara de Bouira a fait un véritable tabac et a été longuement ovationné.

Le point fort de la soirée a été sans doute la participation d’Abdelkader Cherchem, un véritable professionnel – un des anciens du Chaâbi ayant côtoyé le regretté maître de la chanson Chaâbi El Had M’hamed El Anka – et actuellement responsable d’une école de musique à Alger. Comme il a été remarqué la présence de El Hadi El Anka fils du maître, au scinte. Cette journée, véritable et vibrant hommage au disparu a redonné, selon plusieurs avis de personnes présentes, un nouveau souffle à la culture dans la région, et émettent le vœu de redoubler d’efforts et surtout travailler davantage sur la communication et l’information. Pour clôturer cette journée mémorable, plusieurs cadeaux symboliques ont été remis aux artistes invités d’Alger ainsi qu’à la famille du défunt. Nous avons appris de source locale qu’une visite de recueillement sur la tombe du regretté Cheikh Enador, de son vrai nom Saïdj Mustapha, enterré à Ouled Bellèmou dans la wilaya de Boumerdès et maître d’El Hadj M’hamed El Anka, sera programmée ultérieurement par El Hadi El Anka.
Ath Mouhoub
Depechedelakabylie
lire l’autre article ci dessous sur Cheikh Mustapha Nador de Ouled Bellemou ( Lakhdaria )

<b><u><big><center> THEATRE
</b></u></big></center>
<center> <photo mahdoudfakir.jpg></center>

<I><CENTER>“Koul okda tenhal”</CENTER></I>

<u>Mardi 07 Novembre 2006</u>
<b>Présélection pour le festival de Mostagamen</b>

La pièce de Mahfoud Fakir fait un tabac
Classée en deuxième position de passage, après la troupe de Chéraga et qui a fait l’ouverture des présélections pour le théâtre amateur de Mostaganem, la pièce théâtrale du réalisateur Lakhdari, Mahfoud Fakir, a fait un tabac.

Jouée au niveau de la salle de cinéma “Djerrah” devenue théâtre communal, la troupe Djebaïlia de Lakhdaria, qui est la troupe la plus dynamique et la plus en vue de la wilaya de Bouira, a fait le plein, hier en nocturne, pour la présentation de sa pièce intitulée “Koul okda tenhal” (chaque nœud se défait).
Cette soirée de première a drainé un public très nombreux, attiré en connaisseur, par les prestations presque professionnelles des acteurs et surtout pour les valeurs artistiques. La pièce écrite par le talentueux Ahmed Dehniz, réalisée par Mahdoud Fakir dit Cheïkh (le maître) avec une scénographie de Hamid Massa, est une œuvre artistique de valeur comme rapportée par plusieurs adeptes de cette culture qu’est le théâtre, et qui durant 1h 10 mn, traite un sujet national d’actualité qui est la réconciliation prônée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika et repris par le peuple, pour mettre un terme à ce malaise que vit le pays.
La situation qui se déroule dans une maison, une famille représentant le peuple, dont la mère incarnant l’Algérie, et jouée avec une maîtrise remarquable du sujet, par le comédien Fakir, reconnu par tous comme la pièce maîtresse, est confrontée à une crise interne au sein de la famille, une désunion des frères, ce qui conduit la mère à une maladie, l’obligeant à s’aliter et donc à rester inactive. Voyant un danger imminent, un des frères, de retour au pays, s’implique dans la recherche d’une solution qui arrangerait toutes les parties et redonnerait vie et mobilité à la mère (l’Algérie).
Après plusieurs tractations et embûches pour avorter ce processus de réconciliation entre frères d’une même famille, la crise est enfin surpassée. Les enfants devenus unis, la mère guérie, c’est la fête. C’est une liesse, un bonheur qui a enfin repris ses droits dans cette famille.

Ath Mouhoub
depeche de kabylie
<photo titrecinema.gif>
<photo cinema.jpg>CINEMA</b></u></big></center>

Un seul cinéma pour toute la ville, souvent hélas férmé, sauf pour des activités culturelles sporadiques, appellé pompeseusement DJERRAH au nom d’une montagne qui surplombe la ville et qui avait tant donné à notre pays durant la guerre de libération…merite mieux que ce destin.
on espere un jour annoncer une programmation réguliere içi.

Site sur le cinéma algérien
<a href= »http://www.geocities.com/krimou2000/ »&gt; krimou 2000 </a>

<b>L’Algérie produit sa première comédie musicale
Dahman Ouzid signe l’évènement </b>

Pour la première fois depuis la naissance du 7e art en Algérie, la comédie musicale suscite, l’intérêt du monde cinématographique.
La boîte de production privée « Lotus film » propose un projet grandiose dans ce genre de discipline pour le compte du ministère de la Culture pour l’évènement « Alger, capitale de la culture arabe ».

L’engagement de “Lotus film” dans une telle démarche a été accompli avec le concours d’une équipe remarquable. Le scénario de l’œuvre proposée, « La petite place vide dans l’immense cité pleine à craquer », a été écrit par Salim Aissa, auteur du film, El Manara, et du feuilleton El Ghaïb.
Le producteur du film, Khaled Souami, qu’on a abordé à l’improviste, hier, à Alger, nous informe que le thème du film traitera toutes les questions en rapport avec l’Algérie sauf celui du terrorisme.

« On n’est pas intéressé de produire un film sur le terrorisme. Mais l’on évoque essentiellement, à travers une comédie musicale, les problèmes que traversent les jeunes dans notre pays », souligne-t-il, sans vouloir trop s’étaler dans ses explications.
« Lotus Film » précise que cette comédie musicale avec des moments dramatiques très forts, présentera des chorégraphies et des chansons, dans la plus pure tradition des cinémas américain, indien et arabe dans ce genre.

Ce projet a été remis au réalisateur Dahman Ouzid qui a signé la mise en scène de El Ghaëb, en 2003 et Le retour en 2006.
L’équipe musicale qui veillera à l’exécution de la composition des textes sera composée des musiciens Cheikh Sidi Bémol alias Elho, Youcef Boukella et Redouane Bouhired.

Fazila Boulahbal
27.11.206

<photo barrerouge.gif>

<center><photo musiqueetchants.jpg></center>
<a href= »http://www.dailymotion.com/video/xykqh_zohradanse-kabyle »&gt;
<center><photo uno.JPG>
<b><big>Danse kabyle</b></big></center></a>
<BIG><u><b>MUSIQUE</BIG></u></b>

<b>Mustapha Nador(1874/1926)</b>

Musicien originaire du bled ( <b> Ouled Bellemou </b>, village mitoyen à Guergour,l’autre village d’ou est né notre Si Lakhdar ) méconnu par la nouvelle génération, c’est grace au site chaabi dialna que je l’ai decouvert, et j’espere contribuer à le faire connaitre à d’autres.
cliquer sur le lien ci dessus pour lire l’article consacré à cet artiste.

<a href= »http://webchaabi.com/artistes/nador.html »&gt; <photo dialna.gif></a>

<center><photo sonsetimages.jpg></center>

<big>Musique orientale </big>

Blog d’une charmante jeune artiste,native de notre ville, pour les amateurs de la chanson orientale.
et en plus, elle autorise le telechargement de ses chansons !

<a href= »http://saida.canalblog.com »&gt;
chabba SAIDA</a>

<photo saida.jpg>

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<center><photo kitab.jpg></center>

<BIG><b>LITTERATURE</BIG></b>

<BIG><b>HAMID NACER-KHODJA</BIG></b>

<b>Né le 25 janvier 1953 à Lakhdaria.
diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration d’Alger, section économique et financière, promotion 1977 Frantz Fanon. Il a obtenu son diplôme d’études approfondies en littérature comparée à la Sorbonne en juin 2000 avec un mémoire intitulé : « Jean Sénac-Albert Camus, entre littérature et politique ». Sa thèse de doctorat toujours sur Jean Sénac a pour titre : « Jean Sénac devant la critique : du double à l’unité ». Cet intellectuel de haut niveau appartient à l’administration algérienne. Actuellement il est en poste à Djelfa. Marié il a cinq enfants. Le journalisme fait aussi parti de ses multiples activités. Il est membre depuis 1999 de l’Union Internationale des Journalistes et de la Presse de Langue Française. Il collabore à la publication canadienne l’Année Francophone Internationale dirigée par Guy Dugas. </b>

Extraits de sa bibliographie : On retrouve ses œuvres dans : « Anthologie de la nouvelle poésie algérienne », Jean Sénac, Librairie St Germain des Près, Paris 1971. Cinq poèmes. « Jeunes poètes algériens », Jean Dejeux, Librairie St Germain des Près, Paris, 1981. Quatre poèmes. « Les mots migrateurs, une anthologie poétique algérienne », Tahar Djaout, OPU, Alger, 1984. Douze poèmes. Ses poèmes ont été publiés dans la presse algérienne francophone (El Moudjahid, La République, El Watan, etc.) accompagnés de nombreux articles sur son œuvre sous d’imminentes signatures (Youcel Mérahi, Djamel Amrani, etc). Ramdane Babadji et Achour Cheurfi lui ont consacré des notices bio-bibliographiques dans leurs travaux. Il nous parle de Jean Sénac dans : « Jean Sénac, Œuvres poètiques », Actes Sud, Arles, 1999. « Pour une terre possible », Marsa, Paris, 1999. « Jean Sénac, du poète obscur au poète solaire » in Le soleil fraternel, Jean Sénac et la poèsie algérienne d’expression française, Actes des Rencontres Internationales de Marseille, Editions du Quai Jeanne Laffitte, Marseille, 1985. « Jean Sénac devant la littérature : du mythe personnifié à la mythification littéraire » in AWAL, n°10, Paris, 1993. « Un peu d’eau pure au cœur de la tourmente, Jean Sénac et Emmanuel Roblès et ses amis », Actes du colloque de Montpellier, 1997. « Jean Sénac, érotique, poétique, politique » in Algérie Littérature Action, n°17, janvier 1998, Paris.

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<center><photo poterie.jpg></center>

Timbre poste sur la poterie de la région, le couscoussier est l’ustensil de base de notre cuisine, quand au couscous local,va falloir organiser un concours Maghrebin pour savourer le meilleur!

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<center><photo amazigh_arabe.jpg></center>

SUR UN FORUM OU ON PARLE DE GENEALOGIE QUI PEUT CONCERNER LES SAHNOUNES </BIG>

recherche ancetre commun des Sahnoune

n°37
ugly59
kamal en force
Profil : Doctinaute Hors Compétition
Posté le 15-06-2005 à 13:27:00 profilanswer

les Sahnoune, c’est un clan algérien du coté de ma mère, beaucoup se sont barré en France, pendant la guerre d’Algérie, plus particulièrement à Marseille. Pour qu’il yen ai autant comme ça, il doit y avoir un ancêtre commun, et c’est ce que recherche, si qqun pourrait m’aider.
Message cité 1 fois
n°90
invite_lal asa34
Invité
Posté le 18-07-2005 à 23:06:44 answer

ma famille est du coté de Sétif. les sahnoune viendrait du désert pour ce qui concerne mes ancètres. Trois frèrs orphelins qui ont changé de vie suite à des problèmes l’un d’eux aurait changé de nom mais je ne sais pas lequel. je ne pense pas avoir de branche commune avec les sahnoune de marseille. beaucoup de sahnoune également en région parisienne.
mon mail ghost_off@wanadoo.fr j’attends de tes nouvelles
n°205
invite_avi sar
Invité
Posté le 16-09-2005 à 00:13:39 answer

je suis de kabylie (côté soummam)où il y a également plusieurs familles sahnoune ainsi qu’une zaouia.on raconte que les sahnoune, descendants du prophète (comme tous les bons musulmans!)sont partis d’Arabie à une époque où les chevaux volaient sur un coussin d’air ( on n’avait pas encore inventé le turbo mais le coussin d’air si). Ils étaient également 3 frères (bizard car on ne parle jamais des femmes). Je suppose alors qu’ils trouvaient les femmes plus belles en afrique du nord,soit en berbérie.l’un d’eux s’y est donc établi et a donné la peuplade sahnoune à toute la petite kabylie. l’autre aurait continuer son chemin et s’est étali de l’autre côté du Djurdjura en grande kabylie. le 3ème, probablement plus jeune et plus courageux, serait allé beaucoup plus loin jusquà la Jamâa ath saridj ville probable du sud marocain ou du sahara occidental. Ma grand mère, centenaire à son décé ( morte il y a plus de 30 ans) semblait certaine de ses affirmations. concernant les sahnoune parisiens ou marseillais, ils ont sûrement des histoires differents à raconter mais toutes aussi interessantes. Il faut qu’ils l’expriment eux mêmes, ce serait tellement interessant. je pense que la presence des sahnoune en france ne peut s’expliquer par le simple fait de la guerre, l’europe a commencé l’importation de chaire humaine ( à canon d’abord, puis au charbon et au feu des acieries par la suite, dès 1936, periode de misère propice à l’exploitation des « indigènes », ces hommes qui peuvent mourrir loin de leur famille et qu’on disait dépourvus de sentiments.
chaque sahnoune, comme chaque être a son histoire, ça fait un monde.
n°389
invite_kar im69sahnou ne
Invité
Posté le 25-11-2005 à 18:11:38 answer

moi je suis un SAHNOUNE mon pere est chaoui de OUM EL BOUAGHI et ma mere de CONSTANTINE donc si jai des cousins ou des cousines que je connais pas pourquoi pas…. je suis de lyon
Message cité 1 fois
n°990
invite_sah noune
Invité
Posté le 17-06-2006 à 17:33:38 answer

invite_karim69sahnoune a écrit :

moi je suis un SAHNOUNE mon pere est chaoui de OUM EL BOUAGHI et ma mere de CONSTANTINE donc si jai des cousins ou des cousines que je connais pas pourquoi pas…. je suis de lyon

<b>Je suis un SAHNOUNE et je suis originaire de Lakdaria</b>
n°1205
invite_ami ne hlou
Invité
Posté le 30-08-2006 à 12:52:59 answer

la famille sahnoune est une grande famille,car notre encetre est venue en algerie il ya plus de dix ciecle d’arabie, il est entrer en almgerie a travaer sakia el hamra(le sahara occidental) est c’est installer a chelef a 200km d’alger la ou il est enteré avec son fils et sa femme,il avai 7 enfants un est mort dans un conflit avec les hmis’les encetre des sidi mamar et 06 se sont reparite sur le teritoir algerien sous son odre afin de propager l’islam ,notre encetre été un grand daia c’est a dire il ensegnier l’islam et a ecit plusieur livres dont sidi abderahmane el taalibi le wali salah d’alger a etudier apres plus de six ciecle,et nous devrions etre fier de notre nom car les sahnoune sont de merabet et c’est une grande famille,dailleur avnt le terorisme caque anée la premier seaine de sepetmbre yavai la wada de sisi sahnoune ou tous les sahnoune de tous le trritoir venai et se rencontrai c’estai impresionant et tres beau car nous somme une tres grande famille,ont trouve les sahnouen en kabiye a azefoune et a tizi a chlef a alger a mascara a ourgla et a gualma,les decendant directe de son fils nomé otmane se trouve a alger (bouzareha et belcourt) le cuge des sahnoune a lager
Message cité 1 fois
n°1291
invite_sah noune
Invité
Posté le 30-09-2006 à 18:04:10 answer

bonjour mon nom de famille est sahnoune j’ai trouvé des infos qui remonte il me semble au v siecle sur les ouled sahnoune il vivaient à l’epoque dans les Aures si vous tapez sahnoune aures sur internet vous trouverez pour ma part ma famille se trouve a Ales dans le gard et le reste à Paris et sa banlieu nous sommes de Bougàa prés de setif et nos parents sont née a ain-turc notre famille j’ai rencontré il y a peu une famille sahnoune originaire du maroc.
n°1447
invite_sah nounhocine @yahoofr
Invité
Posté le 13-12-2006 à 16:56:21 answer

ugly59 a écrit :

les Sahnoune, c’est un clan algérien du coté de ma mère, beaucoup se sont barré en France, pendant la guerre d’Algérie, plus particulièrement à Marseille. Pour qu’il yen ai autant comme ça, il doit y avoir un ancêtre commun, et c’est ce que recherche, si qqun pourrait m’aider.

n°1448
invite_sah nounhocine @yahoofr
Invité
Posté le 13-12-2006 à 16:58:39 answer

[bien sur les sahnoun sont partout et l’encetre est commun
n°1537
invite_rac hid sahnou ne
Invité
Posté le 16-01-2007 à 11:45:46 answer

Bonjour à tous,

Moi je suis un sahnoune du Maroc, ce nom de famille n’est pas le mien puisque c’est mon oncle qu’il a adopté par proposition du bureau d’état civil au Maroc à l’occasion de sa migration en ville.
Mon père l’a adopté par la suite à l’occasion de sa migration également.

Mes deux autres oncles qui habitent encore aujourd’hui à la montagne de l’atlas ont gardé leur nom d’origine (ait ighirane) c.à.d tribu de ighirane que je ne sais pas d’ailleurs ce que ça veut dire (si quelqu’un peut m’éclairer cela me ferra un grand plaisir).

Aujourd’hui nous sommes nombreux au Maroc, mes frères et soeurs, mes cousins et leurs enfants à Marrakech et à Agadir.

Moi je suis arrivé en France en 1995 et j’ai trois enfants sahnoune qui ne sont pas des sahnoune … je dois leur expliquer tous cela pour ne pas les induire en erreur comme mon père me l’a expliqué.

J’ai également un frère en France

Donc attention ! Derrière un sahnoune peut se cacher un ait ighirane

Avoir un nom de famille sahnoune ne veut pas forcement dire qu’on est descendant sahnoune.
n°1677
invite_ram o sahnoune
Invité
Posté le 09-04-2007 à 20:15:58 answer

Bonsoir,

J’ai lu avec bcp d’intérêt votre article. Auriez vous des informations sur la branche marocaine des sahnoune?

Où pourrait on trouver des informations sur l’arbre généalogique des sahnoune depuis leur départ d’arabie ?

Je suis moi même un sahnoune, berbère du sud marocain.

Merci bcp.

Très cordialeemnt

invite_amine hlou a écrit :

la famille sahnoune est une grande famille,car notre encetre est venue en algerie il ya plus de dix ciecle d’arabie, il est entrer en almgerie a travaer sakia el hamra(le sahara occidental) est c’est installer a chelef a 200km d’alger la ou il est enteré avec son fils et sa femme,il avai 7 enfants un est mort dans un conflit avec les hmis’les encetre des sidi mamar et 06 se sont reparite sur le teritoir algerien sous son odre afin de propager l’islam ,notre encetre été un grand daia c’est a dire il ensegnier l’islam et a ecit plusieur livres dont sidi abderahmane el taalibi le wali salah d’alger a etudier apres plus de six ciecle,et nous devrions etre fier de notre nom car les sahnoune sont de merabet et c’est une grande famille,dailleur avnt le terorisme caque anée la premier seaine de sepetmbre yavai la wada de sisi sahnoune ou tous les sahnoune de tous le trritoir venai et se rencontrai c’estai impresionant et tres beau car nous somme une tres grande famille,ont trouve les sahnouen en kabiye a azefoune et a tizi a chlef a alger a mascara a ourgla et a gualma,les decendant directe de son fils nomé otmane se trouve a alger (bouzareha et belcourt) le cuge des sahnoune a lager

n°1723
sahnoune t el
Invité
Posté le 09-05-2007 à 23:30:36 answer

Bonjour,

Sachez que moi aussi je suis un Sahnoune de Tlemcen,
L’histoire qui reviens souvent et que notre ancêtre sidi sahnoune c’est installer a chlef (200km a l’ouest d’Alger) il y a quelque siècle de cela afin de propager l’islam et fit la meme chose avec ses fils puisque il leurs ordonnât de parcourir le territoire « MAGHREBIN »afin de propager l’islam.
Pour ma part je sais que les cousins directs de mon GP sont installés à Marseille.
n°1787
metlilli
Invité
Posté le 20-06-2007 à 16:44:33 answer

Bonjour tout le monde..
je viens des aures et je me suis renseigne aupres de ma defunte grand mere sur mes origines. Jai appris que mon arriere arriere grand mere appartenait a ouled sahnoun: tribu originaire du sahara.. Une partie se serait installe a oued el louza( amandier pres d’un oued) puis a seggana dans les aures..
Apres des recherches sur internet, sahnoun serait originaire de touggourt dans le sahara et serait une tribu berbere ……
Voila si certain(e) sont originaire des aures( seggana, barika, ain touta…)
a bientot
n°1845
Souleiman
Invité
Posté le 11-07-2007 à 22:49:02 answer

je suis un sahnouni.les ouled sahnoune habitent BARIKA à 19 Km de Seggana.
si vous me donniez le nom de votre aïlleule, je pourrais vous trouver des parents.
nous sommes très hospitaliers,généreux et accueillants.
A bientot METLILI(c’est une montagne près de BARIKA)
n°2076
ugly59
kamal en force
Profil : Doctinaute Hors Compétition
Posté le 28-09-2007 à 16:18:18 profilanswer

intéréssant ce que vous dites, je connaissais pas l’histoire de cet ancetre.

mais entre sidi sahnoun et la tribu des ouled sahnoun ya un lien ou pas ?????

et j’aurais bien des origines chaouis non ?

Message édité par ugly59 le 28-09-2007 à 16:19:16
n°2133
komikabyle

Posté le 11-11-2007 à 21:00:52 profilanswer

salut à tous😀

je suis moi même un sahnoune.

les sahnounes à l’origine c’est des syriens juifs,maintenant on l’es trouve en kabylie,ils sont de type européen…

Message édité par komikabyle le 11-11-2007 à 21:01:50

<b>Suite de la discussion sur :
http://forum.doctissimo.fr/viepratique/genealogie/recherche-ancetre-sahnoune-sujet_9_1.htm</b&gt;

<BIG><u><b>Lalla Yamina</BIG></u></b>
<b>la doyenne de Bouira</b>

La Journée nationale des personnes âgées est, de toutes les journées nationales ou internationales célébrant tel ou tel événement, le rendez-vous le moins fêté.
jeudi 28 avril 2005.
Toutefois, cette date, 27 avril, n’est pas passée totalement inaperçue.

Machinalement, dans un élan qui relève plus d’une mécanique pavlovienne que d’un intérêt réel et affectif à nos vieillards, la direction de l’action sociale (DAS), et sans même médiatiser l’événement, a marqué la journée. La DAS -nous ne l’apprendrons pas de ses services- a convié hier la doyenne de la wilaya de Bouira, Mme Yamina Boussallah, âgée de 115 ans. La plus vieille citoyenne de la wilaya est, selon son acte de naissance délivré par a commune de Lakhdaria (ex-Palestro), née le 8 mars 1890, une journée qui coïncide avec la journée internationale de la femme. Mais en ce 8 mars 1890, la femme n’existait quasiment pas.

A. Mouhoub/B.B.,depechedekabylie.com
article repris sur le site
http://matoub.kabylie.free.fr

4 Réponses

  1. Le mot (a)Sahnoun ou(a) sahnin est d’origine berbere qui veut simplement dire cerveau(sens reel) et intelligent ( sens figuré). dans certains dialectes de l’amazigh. Le reste est peut etre seulement des legendes sans bases serieuses.

  2. le nom Sahnoun se rattache au personnage qui a implanté au Maghreb le rite Malékite au Xème siècle. Il a écrit deux liv res scientifiques trés interessants sur les saveurs et les senteurs et sur l’astrologie.

  3. voila deux versions pour l’origine du nom sahnoun, peut etre bien que les deux seraient bonnes ! à verifier

  4. slt mon pere et 1 sahnoune je voudrai en savoire + sur sidi sahnoune mon arriere grand pere svp orier vou la gentilletiesse de me repondre

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