La voie ferrée : un passage dangereux

LakhdariaLa voie ferrée : un passage dangereux

Les habitants du quartier El Krichiche vivent dans un cauchemar. Le quartier se situe à l’ouest de la ville de Lakhdaria.

De l’est, la voie ferrée longe la cité et la sépare de l’un des plus grands quartiers de la ville où sont implantés les établissements scolaires : l’école primaire, le CEM et le lycée du nord, dans un ravin de plus de 30 mètres de profondeur coule un oued et engendre des érosions du terrain où sont bâties des villas. La voie ferrée et l’oued représentent deux dangers auxquels sont confrontés les habitants. A cela, s’ajoute le manque de commodités de la vie.

Mais pour l’heure, la préoccupation majeure des citoyens reste le chemin de fer que traverse les enfants en bas âge ; en d’autres termes, les enfants scolarisés à l’école primaire située à l’extrême sud-est du quartier mitoyen et les parents craignent le pire des choses. Un enfant pourrait être atteint d’un accident ferroviaire car certains enfants empruntent la voie ferrée pour se rendre à l’école en vue de gagner temps et distance en ignorant ce qui arriverait par inadvertance au conducteur du train.

Un père de famille nous dira : “La peur et le frayeur font partie de ma vie. Je craints que je ne sois surpris par un appel téléphonique m’invitant à regagner mon domicile. Si cela se produisait, sans doute, qu’un malheur est survenu. Que les pouvoirs publics se penchent sur notre problème. L’édification d’une passerelle est nécessaire pour sauver nos enfants et il faut les protéger”.

En effet, la voie ferrée est un risque pour ces innocents. Soulignons aussi que l’endroit où traversent ces enfants manque de visibilité. Les citoyens ne sont avertis de l’arrivée et du passage d’un train que par le sifflet strident de la “machine”. Imaginons un peu comment serait l’état du corps de la victime du train ? En définitive, les habitants de ce quartier lancent un appel de détresse aux autorités compétentes à prendre en charge ce problème crucial et cruel qui touche à la vie des enfants et les menace quotidiennement d’où une passerelle est nécessaire et indispensable.

A. Bouzaidi

Depeche de kabylie 1 mars 2008

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