Réfection de la salle de sport de Lakhdaria

Lakhdaria

Réfection de la salle de sport

Tout serait fin prêt, selon un membre de l’exécutif de l’APC pour la remise à neuf de la salle de sport située à la nouvelle Zhun, salle en état de dégradation avancée.

La fermeture de la salle communale en raison “d’absence de commodités”, plus la défection des lieux destinés à la pratique physique et sportive, ont contraint les jeunes de Lakhdaria à l’inactivité.

Mais les doléances exprimées dans ce sens n’ont pas été vaines, car les responsables locaux saisis ont entrepris, à leur tour des démarches en direction des tutelles concernés.

Résultat : sur les 500 millions de centimes représentant le coût du devis, 100 millions ont été mis à la disposition de l’autorité locale.

“Nous comptons avec cette première partie, nous attaquer cette année à la réfection de toute la vitrerie et les installations du sanitaire”, confie toujours l’élu.

Bien sûr, cette tranche est jugée insuffisante comparée à tout ce qui reste à faire, néanmoins, on a rassuré l’APC que d’autres financements équivalents, ou supérieurs, suivront pour mener à terme ce projet.

Les autres aménagements prévus, notamment les réparations au niveau du toit et des vestiaires, précisera mon interlocuteur “s’effectueront au fur et à mesure que nous parviendront les autres tranches”.

L’autre attente, et pas des moindres, qui tarde à pointer à l’horizon, est sans nul doute la concrétisation du projet de réalisation d’un CLS (Centre de loisirs et des sciences) programmé au chef-lieu de la commune.

Cet immense projet retenu sur Lakhdaria, selon ce membre de l’APC, sera le quatrième du genre en Algérie et coûtera pas moins de 6 milliards. L’assiette foncière devant recevoir cette réalisation a été dégagée, les avis d’appels d’offres lancés, mais l’on bute toujours contre des problèmes d’infructuosité.

De l’avis de tout le monde, si une pareille entreprise venait à se réaliser, elle ne fera qu’atténuer la demande sans cesse grandissante en matière de loisirs et d’instruction.

Pour illustrer ce manque, l’élu a été l’exemple des résidants de Lakhdaria atteints de maladies chroniques, tels l’asthme et les insuffisances cardiaques, lesquels doivent se déplacer à Boumerdès pour des séances de natation recommandées par leur médecin. Il y a encore ces étudiants, tous paliers confondus, qui, faute de bibliothèque et de centres d’initiation aux branches scientifiques, sont contraints de recourir au “système D” pour pallier ce manque. La réhabilitation de la salle de sport et la concrétisation du projet CLS constituent pour les élus locaux la principale préoccupation pour combler l’absence d’activités sportives et culturelles.

A. Chérif

13 Mars 2008

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