Une décharge indésirable à Thalla n’Eldjir

Lakhdaria/Thalla n’Eldjir

Une décharge indésirable

Voir les lieux publics propres, notamment sur les places accueillant des affluences nombreuses, est le vœu de tout un chacun à Lakhdaria.

Cependant, pour qu’une action pareille puisse voir le jour il faudrait sans doute l’accompagner de “mesures répressives”, sinon ceci ressemblerait à un coup d’épée dans l’eau.

Entre autres places abandonnées, livrées à elles-mêmes et pleines à “fond la caisse” d’ordures de toutes sortes, figue Thala n’Ldjir, une rue située entre la cité des 210 logements et hay Manzal voisin de Kerssis. Cette décharge non autorisée évidemment, très remarquable en orientant son regard vers le pont reliant les quartiers sus-cités, déborde jusqu’à proximité du mur d’enceinte du lycée si El Houès de Lakhdaria. Les étudiants inscrits dans cet établissement, en passant et repassant malgré eux par ce tronçon nauséabond, inhalent chaque jour les senteurs dégoûtantes qui s’y dégagent.

“En tant qu’habitant de Thalla n’Ldjir, je me suis donné la peine il y a 7 ans de cela de saisir les autorités sur ces tas d’immondices, mais en vain”, explique une personne résidant dans les environs.

“Pourtant, fait-il remarquer, il existe une décharge communale au lieudit Tiliouine à la sortie ouest de Lakhdaria, tout comme est équipée l’APC de camions collecteurs d’ordures qui sillonnent et nettoient la ville chaque jour”. Malheureusement, dans l’itinéraire établi aux éboueurs, dira encore le citoyen, “il ne leur est pas permis d’aller au déjà de la mosquée et descendre jusqu’à Thalla n’Eldjir”.

Le comble, est que cette préoccupation a été “classée majeure” tant de fois, surtout dans les événement où il fallait glaner les voix des résidents du Hay. “Lors des dernières élections, se souvient mon interlocuteur, ce manque d’hygiène dans les rues de Lakhdaria à constitué le point fort des interventions des candidats, lesquels bien entendu n’ont pas manqué d’inclure Thalla n’Eldjir”. Les gens de la circonscription, dont ceux de Thalla n’Eldjir, ont là des slogans écrits en couleur verte symbolisant la nature, condamnant la persistance d’espaces envahis de saletés, lesquels ont été joints aux affiches portraits collées ici et là à Lakhdaria.

Un autre immense dépôt prend forme à 1 km de la sortie est de la ville, une partie de la population y a déposé les restes dégagés des travaux de construction, ainsi que les objets qui gênent dans leur débarras. Cependant, reconnaît le locataire de Thalla n’Eldjir, ces derniers temps l’APC a entouré de barreaudages l’endroit recevant habituellement des détritus, et cela à entraîné une diminution des jets dans les alentours. “Si l’on accompagne pas la clôture de pancartes interdisant les déchargements, cela n’aboutira à rien”, confiera encore l’ancien plaignant.

A. Cherif

ddkabylie

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