Tbal fi Mezghena

celui qui n’a jamais entendu cette expression assez ancienne de la bouche de son entourage, parents ou grands parents a vraimant une lacune dans la culture orale algerienne locale et ne risque de ne jamais la leguer à ses propres enfants, et pour cause, les deux mots risquent de disparaitre à jamais, le Tbal on le sait tous qu’il est en voie de disparition devant les modernes DJ et autres accessoires technologiques, quand à Mezghena, combien d’entre nous savent encore qu’ll s’agit de l’ancienne ville …..d’Alger ?
la signification ( à confirmer ) de cette expression, dont je ne suis pas sur qu’elle soit complete ( il doit manquer un mot ou deux pour la competer vraimant ) est un peu : cause toujours tu m’interesses ! c’est à dire que lorsqu’on ne veux pas entendre l’interlocuteur proche, on nous dit alors d’aller ecouter ce qui se passe la bas derriere les montagnes à Mezghena, la grande ville ou il ou devait y avoir des fetes et le….fameux Tbal

( ideballen )

Publicités

koubba historique entre Boudouaou et Tidjelabine

Cette Koubba se trouvait sur le bord de la RN5 entre Tidjellabine et Boudouaou à hauteur du Motel, dans la descente qui vient après le marché de voitures. Elle avait subi un affreux badigeonnage à la chaux décidé par quelque édile en mal de budget à dépenser. Ce badigeonnage lui avait enlevé la patine du temps qui en faisait une curiosité pour tous les passagers. On prétend qu’elle représentait un repère sur la route de la Mehalla (itinéraire que suivait la troupe du Dey chargée de rançonner les paysans algériens); d’aucuns affirment que c’est là qu’officiait le bourreau turc chargé de couper les têtes à ceux qui osaient enfreindre les loi des Ottomans. Voilà à quoi a été réduite cette koubba par le séisme dévastateur du 21 mai 2002.
texte et photos prises du site de Djebahia l’un des plus anciens internautes de notre region

,

boudouaou tidjelabine

boudouaou _tidjelabine

Plantation de 300 hectares d’oliviers à l’horizon 2009

Lakhdaria, Bouira : Plantation de 5000 hectares d’oliviers à l’horizon 2009

Une surface de quelque 5000 hectares située au sud de la wilaya de Bouira sera plantée d’oliviers d’ici à l’horizon 2009, à la faveur du programme de développement de la production végétale de cette wilaya, a-t-on appris hier auprès de la direction locale des services agricoles. Cette surface arboricole qui s’étend sur une longueur de 100 km du sud de la wilaya, constituera, outre la production d’olives, une sorte de « ceinture verte pour stopper l’avancée du sable et du désert vers les localités situées à la porte du Sahara », telles que Dirah, Bordj et Mezdour, a indiqué le DSA.
Par ailleurs, le même programme prévoit également la plantation d’une autre surface de 330 hectares en agrumes dans la région de Lakhdaria, dont le sol est adapté à ce genre de culture très répandue actuellement à son niveau, a-t-on ajouté à la DSA.

Parallèlement, 50 autres hectares de pêchers seront plantés à Ath Mansour comptant de grandes surfaces de cette espèce d’arbres fruitiers.
Pour leur part, les figueraies des localités d’Ath Laaziz et Aghbalou seront renforcées par une nouvelle surface de 70 ha, au même titre que les cerisaies de S’Haridj et Aghbalou qui connaîtront une extension de 50 ha, selon le programme de la DSA.
EL MOUDJAHID
26-05-2008
( info à verifier, sait on jamais avec EL MOUDJAHID 😉 )

Décentralisation de l’état civil, Apc de Lakhdaria

Lakhdaria / Suite à une forte influence à l’APC

Décentralisation de l’état civil

En un laps de temps très court, Lakhdaria s’est déployée considérablement sur d’autres espaces, répondant de la sorte à l’urgence exprimée par ses occupants, une extension tellement rapide qu’on n’a pas eu le temps de lui joindre l’ensemble des priorités devant l’accompagner tel que l’élargissement des locaux réservés à l’état civil lesquels qui ressemblent maintenant à “des loges” ne pouvant contenir qu’un nombre limité de visiteur

Plus particulièrement ces dernières années, avec l’introduction des mesures visant à traiter le flux du chômage, la suppression de l’habitat précaire et la promotion du logement social : des décisions exigeant aux demandeurs des états civils des APC, dont celle de Lakhdaria, de donner plus de rendements, des rendez-vous, hélas, que l’institution de la commune indépendamment de sa volonté n’honore pas faute de moyens.

Un constat non réjouissant que n’apprécie d’ailleurs pas le premier responsable de la commune, lequel a fait part à ses troupes de ses intentions d’élaborer un plan d’action permettant d’intervenir devant la demande pressante en documents. “Mais je voudrai que les citoyens sachent par exemple que nous délivrons en moyenne 2 000 extraits de naissance par jour en ces temps de forte demande”, révèle le P/APC de Lakhdaria. Avant même que la prestation ne connaisse cette conséquente sollicitude, tient-il à préciser, il a été décide de l’ouverture des guichets 3,4,5 de l’ancienne mairie, et l’accélération de l’opération de l’informatisation de l’état civil, où l’on a achevé l’enregistrement allant de 1981 à 2002. Aussi, pour atténuer considérablement ce flux quasi-quotidien vers le siège de l’APC, il a été jugé utile “d’alléger” la tâche de délivrance de pièces administratives en créant des antennes dans les quartiers populaires tels que Krichiche, et Zhun 5 Juillet. Ce dernier quartier verra son activité démarrer la 1er juin prochain. Il est vrai aussi que pour le cas de Krichiche, le local “mis en tête” pour cette urgence de l’heure, est occupé par les scouts de Lakhdaria, ces derniers bénéficieront d’une autre place dans une autre adresse.

Conscient de l’imortance du rôle que joue le matériel dans la bonne conduite des tâches administratives, le P/ APC précisera que “c’est le matériel qui travaille, on a hérité d’un mobilier vétuste qui ne permet pas aux employés d’offrir le meilleur d’eux-mêmes”.

Ceci tout en sachant que l’incitation au travail et son maintien dans la durée exige de ceux qui veulent l’instaurer un “climat d’ordre”, l’amélioration des condition de travail du personnel appelé à l’exécuter.

“L’opération d’achat de nouveaux habits sera incessamment lancée. Les employés recevront chacun 2 costumes, 2 chemises, 2 cravates et 1 paire de chaussures”, a conclu le P/APC de Lakhdaria, M. Nacef-Mohamed.

A. Chérif

dd kabylie

Programme PAIS et CPE ( primes d’activité et d’insertion sociale )

Lakhdaria / Programme PAIS et CPE
Ouverture de guichets

Dès le 10 mai, date du début de réception des dossiers portant sur les primes d’activité et d’insertion sociale, les bureaux de l’APC de Lakhdaria n’ont pas connu de répit et au train où se relayent les vagues de jeunes de 18 à 30 ans aux guichets il n’est pas pessimiste de dire que ce n’est pas demain la veille que prendra fin l’inscription.

D’un tel mouvement jamais égalé, un sociologue vous dira que l’être humain est respectueux des traditions le liant à son entourage, qu’il partage les moments de peine touchant ses semblables et ne va pas au-delà des lignes rouges pouvant nuire à autrui, mais il revient à son “état d’individu” dès qu’il est question d’avantages à orienter vers sa propre personne.

Autrement dit, ces attitudes genre “pousse-toi que je m’y mette” dénotent en fait que le demandeur de Lakhdaria est fier de ne pas se manifester pour une aide sociale mais qu’il s’inscrit au programme dit PAIS où il ne recevra de rémunération qu’en échange d’un travail à apporter.

Voyant l’engouement prendre de l’ampleur de jour en jour, les responsables ont pris la sage décision d’ouvrir à cette fin un autre bureau, permettant ainsi d’alléger la tâche de délivrance des pièces administratives revenant aux services d’état-civil de l’APC.

Aussi, contenir ce flux sans précédent de personnes a exigé de cette dernière à intervenir au niveau de l’échantillon représentant la gent féminine, un pan de population très dominant dans cette tranche d’âge ciblée par la mesure de désengorgement du chômage, laquelle “population” a été acheminée pour ses besoins en papiers vers le siège de la commune.

Même ainsi, dira un jeune rencontré à l’ancienne mairie, “du 16 au 20 mai passé, la salle était tellement bondée de monde qu’on ne pouvait pas respirer”. Ceci, tient-il à préciser, est dû aux diverses pièces du dossier à établir notamment la fiche familiale, la fiche de résidence et l’attestation de non-activité, le tout concentré dans cette salle de l’ancienne mairie. En effet, sur place on voit bien que les agents occupant les guichets 3, 4 et 5 dans l’ancienne mairie, appelés à venir en aide au personnel de l’état civil de l’APC, trouvent des peines à s’acquitter de cette tâche, laquelle exige un renforcement du personnel et l’ouverture d’autres points d’accueil. Dans les journées du mercredi et du jeudi 21 et 22 mai, l’affluence n’a pas décru que ce soit au service social réceptionnant les dossiers ou au niveau des guichets mobilisés pour la délivrance des pièces nécessaires.

Cependant, aussi étonnant que cela puisse paraître, malgré la demande qui va en augmentant et une prestation en deçà de ce qu’elle devrait être, les relations demandeurs-employés n’ont jamais donné lieu à des “piques de colère” de part et d’autres.

Mais sera-t-il toujours ainsi lorsque viendra l’après-examens, une période où les infrastructures d’accueil montrent des signes d’essoufflement durant une demande pressante en documents utiles aux inscriptions des élèves. Sur ce plan, les filles et garçons concernés par les programmes PAIS et CPE désapprouvent le fait “qu’on ait pas enclenché plutôt ces programmes car leur rapprochement avec les dates d’examen étranglera davantage l’opération”.

A. Chérif

Djebel Djerah, Lakhdaria

Djerah, notre Montagne historique,
\
j’avais sur l’ancien site lancé un appel aux lecteurs de Lakhdaria pour nous parler d’une de nos majestueuses montagnes, Djerrah, que d’aucuns ne connaissent le nom que par l’appellation du cinema de la ville ( enfin la batisse en guise de cinéma, puisque dans notre pays, le cinéma n’existe plus ) cette montagne est un haut lieu de la periode la guerre de liberation nationale ( hélas, elle le demeure encore pour des activités moins glorieuses ) je renouvelle donc mon appel pour ceux qui ont encore en memoire ou du moins peuvent poser la question à leur parents ou grands parents concernant ce djebel, personnellement, ce que je recherche entre autres, c’est la fameuse « chanson » revolutionnaire chantée par les villageois du coin et sans doute aussi par les anciens habitants de Palestro qui commence par : fi djebel djerah….
je sais que le contexte actuel n’est plus à la commemoration de nos valeureux moudjahidines, ca fait meme ringards pour beaucoup, tellement le « sujet » a eté outrageusement recupere par nos khobzistes du gouvernement, mais j’y tiens à rememorer cette chanson, donc chokrane djazilene (tanmirth ) pour ceux qui peuvent faire l’effort de nous la trouver, au risque de la perdre à jamais….

cassette djerah

Lakhdaria, ville des jardins ?

Lakhdaria / Lieux réputés dans la localité
La ville des jardins

On identifie souvent Lakhdaria par rapport à ses gorges s’étalant sur 5 à 6 km à son entrée, mais à aucun moment, ou du moins rarement, on ne joint à ses atouts touristiques les places publiques qui l’entourent.

Pourtant ces grands espaces genre place d’Armes à Oran, place Square à Tizi Ouzou, ou place Port-Saïd à Alger, n’échappent pas au regard du visiteur qui prend la direction de ces lieux publics dès la réservation de sa chambre d’hôtel

Des points de chutes où viennent généralement les adultes et les retraités y prendre de l’air, recevoir ou transmettre les nouvelles fraîches de la journée, et traiter aussi leurs affaires.

“Je suis né en 1932, et à cette époque déjà existait la grande place du Marché” se souvient un septuagénaire de Lakhdaria.

Une réalisation datant donc de l’occupation française, où les urbanistes d’autre-mer, chargés de sa conception, ont intégré dans son environnement immédiat l’implantation d’un marché, d’un lieu de culte transformé depuis en mosquée, ainsi que bien d’autres infrastructures assurant des prestations de service.

Un joyau auquel on n’a fait subir aucune transformation, et qui a pu garder malgré le poids de l’âge, toutes les parties caractérisant ce type d’œuvre notamment les bancs, le jet d’eau, et même la sculpture représentant un animal “féroce”. L’effet produit sur “l’image générale” de la cité par “ce bruit de guerre” comme disait Kateb Yacine, a sans doute influé sur l’idée d’embellir d’autres aires spacieuses de Lakhdaria dépourvues de tout ornement.

Cette volonté de donner un “nouveau look” à l’ex-Palestro, tout au moins au niveau des points de rencontre de plusieurs rues a attiré l’attention des responsables locaux vers l’espace nu situé à proximité de l’ancienne mairie, et par là même d’y apporter les travaux consistant à “donner vie” à ce coin submergé par la monotonie.

Laquelle partie du centre-ville dira le vieillard “accueille en son sein maintenant un jardin public doté de tous les accompagnements qu’exige ce type d’édifice”. Voyant les aménagement réalisés effacer peu à peu l’aspect “sans âme” qui se dégageait il y a très peu de la localité, un autre projet de construction d’un jardin public a été lancé à la rue Ben M’hedi, celui-ci occupe toute l’étendue faisant face à la daïra. Au vu de ce qui apparaît déjà sur les lieux, on peut avancer sans risque de se tromper qu’il fera parler de lui lors de son achèvement.

Sur le site, on voit se dessiner 4 accès vers le lieu de détente, 3 longues allées d’environ 50 mètres chacune que l’on a commencées à carreler entièrement d’antidérapant, d’un système d’éclairage doté de 21 lampadaires, et d’un mur de clôture en ardoise tout autour.

Les gorges nées naturellement des suites des bouleversements lointains enregistrés par la croûte terrestre, et automatiquement par ses montagnes, sont incontestablement des merveilles, mais il y a autre chose que cela à Lakhdaria.

A. Chérif

dd kabylie

Vendredi 01 Février 2008
Le mort-né de la loi des espaces verts à Lakhdaria

Parce que les espaces verts en milieux urbains filtrent la pollution et bloquent les particules de saleté de l’air et de suie grâce aux feuillages des arbres et arbustes, qu’il est primordiale que nos autorités locales fassent développer ce coté naturel de la vie urbaine, tout en insistant à conserver le peu des jardins publics déjà existants au sein de nos milieux urbains car ces arbres et arbustes qui bordent les avenues et les places publics réduisent les effets nocifs des émissions de gaz d’échappement de la circulation des voitures et agissent comme des poumons verts pour la ville.
Maintenant que la loi n° 07-06 du 13 Mai 2007 relative à la gestion, à la protection et au développement des espaces verts est adoptée par le parlement algérien et publié sur le journal officiel n°31/2007, nos autorités locales peuvent enfin mieux être guidés en matière de la protection des espaces verts et les yeux de nos citoyens vont espérer à évoluer vers un meilleur paysage urbain, afin de distinguer au sein de leurs agglomérations, non pas de la grisaille monotone du béton mais des nuances vertes de pousses tendres des végétaux des espaces verts déjà existants ou des futurs projets d’aménagement au sein de leurs espaces publics puisque la législation de cette nouvelle loi protége les espaces verts existants comme le stipule son article 16 où « Toute demande de permis de construire est refusée si le maintien des espaces verts n’est pas assuré ou si la réalisation du projet entraine la destruction du couvert végétale » et par son article 14 où « Tout changement d’affectation de l’espace vert classé ou tout mode d’occupation d’une partie de l’espace vert concerné est interdit » et qu’ avec son article 35: « Toute infraction aux dispositions de l’article 14 de la présente loi est punie d’un emprisonnement de six mois à un an et d’une amende de cinquante mille dinars à cent mille dinars et de la remise en l’état des lieux ».Cette nouvelle loi des espaces verts, que beaucoup de responsables du ministère de l’environnement et de spécialistes en aménagements paysagers ont combattu pour son adoption durant plusieurs années afin qu’en Algérie, la gestion, la protection et le développement des espaces verts dans le cadre du développement durable soit une prise de conscience, à l’initiative de notre président de la république, qui lors du conseil des ministres du 26 novembre 2006, avait demandé aux citoyens en général et aux autorités en particuliers d’assumer pleinement leurs responsabilités afin de protéger et de développer les espaces verts indispensables à l’amélioration de la qualité du cadre de vie urbain. Le 27 Janvier 2008 à Lakhdaria, sous les yeux des hautes autorités de la wilaya de Bouira et à quelques mètres des fenêtres du nouveau siège de la Daïra de Lakhdaria, pour la restauration du « jardin de la Palestine », une décision d’un bureau d’études a réussi à rendre obsolète tout ce travail de spécialistes afin de voir enfin sur le terrain l’application de cette nouvelle loi relatif à la gestion, à la protection et au développement des espaces verts.
Le Jardin de « la Palestine » est le nom que tous les citadins de la ville de Lakhdaria connaissaient de cette espace verts central car il était comme un symbole du combat des Palestiniens et le seul point vert stratégique de la ville puisque malgré les durs années passées durant son abondant de la part des autorités locales, après avoir été un jardin de couleurs et de verdure avec ses beaux rosiers variés et sa belle haie de bougainvillier, il a réussi quant même à conserver plus d’une centaine d’arbres et arbustes âgés d’une trentaine d’années où les citadins de Lakhdaria continuaient à fréquentaient malgré son état d’abondant car on y trouvait encore des Saules pleureurs, des Acacias, des pins, des Faux poivriers, des Thuyas, des Lauriers en arbres, des Ficus variés et une dizaines d’arbustes différents et même un « Prunus Pisardi », que chacun venait chercher sous leurs ombres un peu de fraicheur dans la chaleur rude des journées ensoleillées de Lakhdaria.
Aujourd’hui que de la centaine d’arbres et arbustes du « jardin de la Palestine » il n’en reste que six palmiers et que le projet de restauration est en train de devenir un projet de réaménagement, sans respecter les critères de l’article 29 de cette nouvelle loi algérienne des espaces verts , en laissant la ville de Lakhdaria plus pauvre en espaces verts urbain, après avoir perdu déjà ses espaces verts naturels par cause d’incendies criminels, les habitants de la ville de Lakhdaria, restent sous la soif de voir l’aboutissement de ce nouveau projet de réaménagement car personne ne comprend comment on peut remplacer les arbres d’une trentaine d’années abattus en une demi journée et remettre le jardin en état de lieu comme le stipule la nouvelle loi relatif à la gestion, à la protection et au cette espace vert perdu pour la ville afin qu’en Algérie, il n’y aura plus de simples exécutants qui viendront défier toute une loi adopté par un parlement élu et soutenue par un ministre de l’environnement et souhaitée même par le président de la république.
Maintenant que les citadins de la ville de Lakhdaria, on suivi en direct ce 27 Janvier 2008, le défi de rendre obsolète toute une loi algérienne, l’un des défis que l’Algérie doit surmonter à partir de cet exemple d’une loi mort-né de développement et de gestion des espaces verts après avoir été adopté le 13 Mai 2007, c’est de respecter à la lettre son applications et de reconquérir l’espace urbain afin que les citoyens algériens puissent enfin avoir des lieux où il peuvent respirer et se rencontrer au sein de leurs agglomérations et afin que les villes algériennes deviennent des villes modernes avec un aspect végétal adéquat et que les autorités locales de chaque milieu urbain acceptent de s’impliquer dans leurs projets d’amélioration urbaine, avec un vrai savoir-faire de spécialistes en aménagement des espaces verts et de l’amélioration urbaine afin de réussir le genre d’espace urbain propice à l’échange, à la marche, à la découverte et à la détente où chaque des citadins puisse enfin respirer une bonne dose de la nature et y vivre en convivialité avec sa communauté urbaine, tout en assurant un avenir pour le développement, la sauvegarde et la gestion des espaces verts en Algérie dans le cadre du développement durable.
Citadins de la ville de Lakhdaria.

publié par meziane abdellah-palestro dans: amélioration-urbaine