La coupe d’Algérie de Yoseikan Budo à Lakhdaria

La phase finale de la Coupe d’Algérie de Yoseikan Budo a été organisée à la salle OMS de Lakhdaria dans la wilaya de Bouira.
dimanche 29 juin 2008.

Yoseikan Budo en Algérie. (JPEG) La salle OMS de Lakhdaria a abrité en cette fin de week-end la phase finale de la Coupe d’Algérie de Yoseikan Budo. En effet, et pour la seconde fois, la ville de Lakhdaria a eu l’honneur et le privilège d’accueillir cette manifestation sportive nationale de haut niveau. C’est pas moins de 191 athlètes répartis dans les quatre catégories, à savoir minimes avec 13 sections, cadets avec 12 sections, juniors avec 7 sections et les seniors avec 13 sections, qu’ont présentés 10 wilayas, à savoir la wilaya d’accueil, Bouira et Boumerdès, Alger, Tipaza, Aïn Defla, Médéa, Blida, Tizi Ouzou, Béjaïa et M’sila. Organisée sous l’égide de la Fédération nationale des arts martiaux, en collaboration avec la ligue de la wilaya, la Direction de la Jeunesse et des sports et de la Direction de l’Education, la phase finale de la Coupe d’Algérie de Yoseikan Budo a été rehaussée par la présence du président du comité technique national, de maître Salah Mouhoub, entraîneur national 7e dan, expert international en Yoseikan budo.


Synthèse de Samir, http://www.algerie-dz.com
D’après La Dépêche de Kabylie

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le dispositif du Cnac desapprouvé à Lakhdaria

Les demandeurs désapprouvent la nouvelle condition

Quoi de plus normal qu’une personne ayant travaillé plus d’un quart de siècle dans des entreprises nationales et étrangères implantées au Sud projette d’ouvrir une boîte dans sa spécialité à Lakhdaria, car l’ambition on ne l’acquiert pas seulement à un moment où à un autre de son parcours professionnel ou à un stade avancé de son âge.

Chez certaines personnes ce caractère héréditaire est inné. A l’exemple de Da Mabrouk du village de Hezama, soudeur homologué en pipe line de fonction, lequel a demandé à son employeur l’an passé une mise en disponibilité d’une année et s’est tout de suite mis à la tâche portant sur la constitution d’un dossier Cnac. D’avance Da Mebrouk a vu grand : l’idée d’un échec de son entreprise ne l’a jamais effleurée puisqu’il a acquis l’expérience nécessaire auprès des meilleures entreprises pétrolières qui puissent exister à savoir Sonatrach, des firmes américaines et européennes.

“J’ai présenté un projet de réalisation d’une entreprise spécialisée dans toutes canalisations, sachant qu’ainsi je pourrais soumissionner avec l’Hydraulique, l’ADE et Sonelgaz”, explique Da Mebrouk, poursuivant que “les pièces administratives, les factures pro forma et les entretiens avec le conseiller technique m’ont pris 8 mois de mon congé”. “Mais quelques mois plus tard, confie-t-il, j’ai vraiment commencé à douter de la concrétisation de mon projet car incroyablement on m’a conseillé de renoncer à l’engin-case, et à opter pour un poste à souder électrique, alors que c’est celui à gazoil qui est utile sur le terrain”.Ne voulant pas voir toutes ses peines échouer et voyant aussi le temps s’écouler à toute vitesse, Da Mebrouk a fini par céder devant les orientations “gentiment imposées” par le jury, faute de quoi il verrait son rêve partir en fumée.

Ceci l’a vraiment contrarié, il savait en tant que soudeur expérimenté qu’il n’arriverait pas assurer un bon fonctionnement de l’entreprise sans les équipements nécessaires. Dans le dispositif Cnac destiné à la tranche d’âge des 35 à 50 ans, voulant investir dans les PME et PMI, les textes prévoient l’octroi de 500 millions de centimes représentant le coût du matériel et de la matière première, mais en dernière minute la caisse aurait, selon quelques demandeurs, introduit une condition pour avoir accès à l’éligibilité. Pour Da Mebrouk “le fait que la caisse m’ait demandé de décrocher des marchés pour être élu signifiait pour moi une fin de non recevoir”. Et de conclure qu’“il est inimaginable que des entreprises de l’Etat ou privées acceptent de m’établir des contrats stipulant que des projets me seront adjugés”.

A. Cherif
dd kabylie

le souk de lakhdaria a l’heure chinoise

Souk-Lycée de Lakhdaria
C’est comme à Shanghaï !

C’est fou ce que le marché hebdomadaire de Lakhdaria accueille cet été comme marchandises “made in China”, notamment les produits vestimentaires, radiophoniques et les accessoires de téléviseurs, mais plus particulièrement les articles d’habillement vers lesquels affluent hommes, femmes et enfants de Lakhdaria, cherchant un “quoi mettre” présentable, bien fini et à bon marché.

Ainsi, il se vérifie que cette branche d’activité est accaparée par les Chinois qui n’ont plus rien à démontrer là-dessus, surtout pas à nous qui ne sommes pas en mesure de produire une aiguille, et sachant aussi que ni la CEE ni l’oncle Sam n’ont pu faire taire leurs machines à coudre (par concurrence s’entend).

Sinon comment expliquer cette préférence et cet intérêt constatés à Lakhdaria au niveau des étals exposant les produits finis confectionnés par ces mains expertes d’Extrême-Orient ? “Je vous mentirai si je vous disais qu’il existe d’autres marchandises que celles chinoises à Souk-Lycée” dit avec certitude un vendeur.

“Pourtant, continue-t-il, tout le monde sait qu’ils sont passés maîtres dans la contrefaçon au point qu’il vous est difficile de reconnaître le vrai du faux”.

Un savoir-faire dans ce domaine qui permet une reproduction parfaite des produits de haute facture notamment les tee shirt les joggings et autres panta-courts, créés par des maisons de renom parfaite, telles Recardo et Fashion, lesquelles voient ainsi leurs modèles se vendre au Souk lycée à 200 DA/unité.

“Ce n’est pas fini, reprend-il, si vous montez du côté de la cité du 5-Juillet, vous trouverez les marques de montres Weysu et Yensu que vous aurez pour seulement 100 DA/pièce”. Sur la place “Souk Lycée” du pont du centre-ville jusqu’à la cité des 210 Logements, des voix lointaines mais intelligibles proposent aux passants : “Regardez messieurs ! 12 ustensiles de cuisine des chanouas pour 100 DA”,. D’autres voix fusent de partout à l’adresse des femmes : “Approchez mesdames… 12 napperons pour 120 DA”.

A peine les élèves, et autres étudiants sortis des établissements que des fournitures scolaires, notamment les cahiers tous formats confondus, les stylos, les gommes et autres articles portant tous les griffes Wenxuan sont apparus à Lakhdaria en prévision de la prochaine rentrée sociale. Mais pour les vendeurs “le meilleur service qu’ils ont rendu aux modestes familles que nous sommes se situe au niveau de l’électroménager”, enchaînant que “s’ils n’avaient pas au point les appareils capteurs de sons et d’images nécessaires aux CT2, CT3, CT4 et CT5 de l’ENIEM, on n’aurait pu capter aucun satellite, même avec un démodulateur”.

A. Cherif
dd kabylie

Les élèves récompensés par l’association culturelle Ethaâlibi

L’association culturelle “Ethaâlibi” de Lakhdaria a organisé au niveau de la Maison de jeunes “Chaïbi Rabah”, le week-end passé, une manifestation culturelle animée par sa troupe de musique andalouse.

Comme il a été programmé une remise de récompenses aux lauréats du groupe ayant réussi au CEP, entrée en 1e AM et au BEF.

Toujours dans le cadre de l’encouragement des efforts fournis en direction de la troupe de musique andalouse qui a, dernièrement été primée, lors du Salon national de l’enfance qui s’est tenu à Batna, où elle a obtenu le premier prix en compagnie de Ahmed Rehniz avec sa participation théâtrale, l’association consciente du rôle joué par l’inspecteur général de musique Ali Lasgaâ, a tenu en l’absence de l’intéressé à remettre à son représentant une lettre de remerciements ainsi qu’un prix symbolique.

En marge de cette cérémonie, à laquelle ont pris part les anciens scouts de Lakhdaria, ces derniers se sont constitués en club du patrimoine et ont demandé leur adhésion à l’association.

Ath Mouhoub
dd kabylie

Des congélateurs loués à 2500 DA/2j



l L’actuelle “dure” conjoncture économique caratérisée par une baisse du pouvoir d’achat et une montée des prix des denrées alimentaires ont contraint plus d’un ménage à Lakhdaria à opter pour les petits calculs d’épiciers leur permettant de tenir jusqu’aux fins des mois. Tout le monde vous dira qu’on ne se bouscule pas au portillon du petit commerçant d’en face notamment les détaillants, les dépositaires et autres revendeurs pour vous expliquer que ceci est dû à l’incapacité des bas revenus à faire face à cette tendance humaine. C’est par rapport à cela que certains commerçants de Lakhdaria se sont convertis à des prestations de services exigées par ces temps de vaches maigres. Ainsi, par exemple, des réparateurs frigoristes spécialisés dans le froid, qui se limitaient au dépannage, l’entretien et la rénovation, ont élargi leur commerce pour compenser ce manque à gagner à d’autres tâches consistant à récupérer le vieux matériel frigorifique. “Une fois cet équipement retapé et remis en état de marche, nous l’exposons à la clientèle particulière cherchant ce type d’occasion”, a expliqué le réparateur situé à l’entrée du marché hebdomadaire. “Des ménages, ajoute-t-il. appartenant au pan de la population inactive ainsi que celle dont les salaires sont peu élevés et qui de la sorte n’accèdent pas aux formules bancaires portant sur les produits de consommation”. Un recours aux produits électroménagers ayant déjà servi, en raison des coûts inaccessibles pratiqués sur ces appareils de marque ENIEM et d’importations, valant de 30 000 à 50 000 DA/l’unité.

Le retour ces jours-ci des grandes chaleurs, et d’un mois de juillet qui se “distingue” déjà par une montée du mercure à des températures de 34° et 36°, fait dire au réparateur “c’est tant mieux pour nous, car c’est en été qu’on écoule le matériel réparé”, reconnaissant que “les locations des congélateurs sont jugés astronomiques, mais nous aussi les pièces de rechange nous reviennent chères”. En effet, les ayant programmé pour leurs fêtes de mariages cet été en les louant— pour les journées du jeudi et vendredi— pour ce matériel de stockage des denrées alimentaires les loueurs considèrent que “les réparateurs sont de vrais flingueurs en raison des 2000 DA/16h qu’ils exigent”. Aussi, il n’y a pas que ces derniers qui se plaignent de ces tarifs exagérés : des vendeurs de glaces et autres boissons gazeuses trouvent qu’“une journée de loyer à 800 DA durant l’été équivaut au prix d’achat d’un congélateur neuf”. Les ménages ayant eu affaire à ces prestataires l’an passé, où ces derniers ont connu une forte demande due à la sortie des ateliers de tous les congélateurs, créant ainsi des flambées de prix à 2 500 DA pour les deux jours de fête, souhaitent ne pas revivre le même cauchemar cette année.

A. Cherif

Alerte à la brucellose à Bouira

La maladie peut provoquer la stérilité et des avortements spontanés chez la femme

Un travail de sensibilisation à l’endroit des éleveurs mais aussi des citoyens consommateurs s’avère plus que nécessaire pour prévenir contre la maladie et la manière dont elle se transmet.

Des cas de brucellose appelée également fièvre de Malte viennent d’être enregistrés à Bouira, notamment dans les régions à vocation plutôt pastorale.

Une cinquantaine de cas dont des caprins, selon notre source, auraient été répertoriés. Bien que les bactéries de la fièvre de Malte ne se transmettent quasiment pas de l’homme à l’homme, il n’en demeure pas moins que la maladie peut se transmettre par le biais du bétail (lait et viande).

Chez l’homme, la brucellose se traduit par la stérilité et des situations d’avortement spontanés chez la femme. Ce sont là du moins les deux conséquences les plus connues de la maladie chez l’homme.

Les services vétérinaires qui connaissent la maladie et qui sont en mesure de lutter contre elle ne sont pas forcément alertés par les éleveurs. Pour la plupart, ces derniers craignent la mise en quarantaine de leur élevage et les conséquences d’ordre financier jugées néfastes qui peuvent en découler. Ils préfèrent donc, et c’est le cas le plus souvent, égorger la bête agonisante et aller vendre sa viande dans des marchés qui échappent au contrôle des services vétérinaires.

Un travail de sensibilisation à l’endroit des éleveurs mais aussi des citoyens consommateurs s’avère plus que nécessaire pour se prémunir contre la maladie et la manière dont elle se transmet.

T.O.A.

ddkabylie

Festival des montagnes à BOUIRA du 15 au 25 juillet 2008

Revoilà le festival des montagnes

L’association Mimouna de Haïzer, en partenariat ave l’association française Pour Tikjda et les directions de wilaya de Bouira de la jeunesse et des sports, de l’environnement, de la culture et le Parc national du Djurdjura (PND), s’apprête à organiser du 15 au 25 juillet prochain la 3e édition du festival des montagnes.
Sous le thème «L’écotourisme au service du développement des zones de montagne», cette édition, après celles de 2006 et 2007, s’inscrit, selon ses initiateurs, dans la philosophie du renouveau rural initiée par le président de la République. Parmi les objectifs assignés à ce festival, on notera la sensibilisation des jeunes aux sports de montagne et de plein air et la vulgarisation des savoirs en rapport avec la montagne, la réhabilitation du patrimoine culturel, des métiers et jeux traditionnels, la recherche sur les plantes médicinales et l’élaboration d’un herbier, la sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de la montagne, la réhabilitation et la promotion du site Mimouna et enfin, l’engagement de réflexions sur le développement durable en zones de montagne sur les questions liées à l’eau, l’agriculture de montagne et le tourisme écologique. Pour ce faire, pendant la durée du festival, plusieurs ateliers seront installés. Le premier sera chargé d’animer des soirées théâtrales et poétiques et de préparer la waâdaen réhabilitant sa portée culturelle. L’autre atelier s’occupera de réhabiliter une maison traditionnelle. Celle-ci, située à 5 km au nord de la ville de Haïzer, au lieudit Thawrirth, non loin du site Mimouna, sera confiée à une quinzaine d’étudiants du département d’architecture de Tizi-Ouzou encadrés par 3 enseignants architectes. Durant le festival, cette maison réhabilitée servira de témoin où seront montrées toutes les activités traditionnelles depuis le métier à tisser jusqu’au processus de fabrication de la poterie. Elle abritera des expositions sous les thèmes «Architecture bioclimatique », «Atout pour la terre» et enfin, «Les plantes médicinales avec leurs noms en trois langues». Le troisième atelier sera réservé à l’écotourisme, la science et l’environnement. Il sera composé de deux étudiants du département d’économie de Tizi-Ouzou, deux représentants du PND, deux représentants de la direction de l’environnement, deux du tourisme, deux médecins et quatre animateurs de l’association Mimouna. Son rôle est de proposer des circuits pour les visiteurs, animer les expositions et les démonstrations scientifiques et enfin, proposer le projet d’écotourisme. Un quatrième atelier sport sera chargé de continuer le travail de sensibilisation aux sports de montagne, vulgariser la notion de sport pour tous, assurer avec les éléments de la Protection civile de la wilaya de Bouira les cours de secourisme et enfin, réhabiliter les jeux traditionnels. L’atelier labo et images qui avait été déjà installé lors de la dernière édition en août 2007 continuera, lui, le travail de formation des formateurs et l’initiation aux techniques de l’image. Cet atelier sera chargé de présenter à la fin des travaux le film du 3e festival des montagnes.
Y. Y.
le soir d’algerie

3e Festival des montagnes à Bouira
L’association Mimouna maintient le cap

La recherche des plantes médicinales et l’élaboration d’un herbier, la sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de la montagne.

Pour la troisième année consécutive, l’association Mimouna organise en collaboration avec l’association “Club vert” de Haizer et l’association française “Pour Tikjda, hommes, montagnes, ressources de paix”, le troisième Festival des montagnes du 16 au 26 juillet prochain. 80 participants, la majorité des jeunes filles et garçons-issus de la région-prendront part à ce festival organisé en partenariat avec l’APC de Haizer, l’APW de Bouira, la DJS, les directions de la culture, l’éducation, l’environnement, les forêts, le tourisme de Bouira ainsi que le Parc national du Djurdjura et la Protection civile. L’objectif, mis en exergue cette année, est la sensibilisation des jeunes aux sports de montagne et de plein air et la vulgarisation des connaissances en rapport avec la montagne ; la réhabilitation du patrimoine culturel, des métiers et jeux traditionnels ainsi que la promotion du site Mimouna…

La recherche des plantes médicinales et l’élaboration d’un herbier, la sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de la montagne. Réflexions sur le développement durable des zones de montagnes, sur les questions liées à l’eau, à l’agriculture de montagne et au tourisme écologique.

Un programme riche et bien défini a été tracé par les organisateurs pour une meilleure organisation du festival, à commencer par l’ouverture des ateliers préparatoires en présence des animateurs, suivie de répétitions et d’une randonnée à Tikjda-Mimouna (via le lac). Il y aura au total trois ateliers; le premier atelier, Arts et Culture, sciences et environnement est lui même composé de trois sous-ateliers, théâtre-poésie, chorale et “waâda” chargé de l’animation de soirées, sous-atelier réhabilitation de la maison traditionnelle animé par 15 étudiants du département d’architecture de Tizi Ouzou encadrés par trois enseignants-architectes qui se chargeront de la réhabilitation d’une maison traditionnelle à Thawrirth à quelque kilomètres au nord de Haizer en pleine montagne, le sous-atelier écotourisme, sciences et environnement aura pour mission de proposer le circuit du visiteur, animer les compositions, les démonstrations scientifiques et proposer le projet de l’écotourisme.

Le deuxième atelier sera chargé de la sensibilisation aux sports des montagnes, le troisième et dernier atelier, labo-images sera quant à lui chargé de la formation des formateurs et de l’initiation aux techniques de l’image. Ce festival sera ouvert au public du 21 au 25 juillet à Haizer et différentes activités seront organisées à l’école d’Ath Khroub à Mimouna, à Thawrirth qui se terminera par une randonnée à la Dent du Lion le 23 juillet et une waâda à Mimouna le jeudi 24 juillet.

Rayane B.
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