Ruée vers les plages et la piscine de Boumerdes


Début des fortes chaleurs à Lakhdaria

Ruée vers les plages et la piscine de Boumerdès

De bon matin, en ce mois de juillet, les arrêts de bus à destination de Boumerdès sont bondés de jeunes et de moins jeunes venant de tous les coins et recoins de Lakhdaria, munis de tout le nécessaire utile pour leurs sorties en mer, notamment les parasols de plage, les cannes à pêche, ainsi que les affaires de sorties de bains de mer. Ce départ massif vers la côte, offre un air de fête riche en couleurs, marquées d’éclats de rires, d’embrassades, et de tapes amicales sur les épaules, que des couples et autres estivants “développent” à l’approche des montées dans les bus. “Nous partons très tôt le matin avec des sandwichs et nous revenons tard le soir”, dit hâtivement un estivant prêt à embarquer. Le transport est abondant sur cette ligne, quoiqu’une correspondance sur Thénia est obligatoire pour rejoindre Boumerdès, laquelle n’est qu’à 30 km de Lakhdaria, et le prix de la place n’excède pas les 30 DA. Ceci concerne les petites bourses, n’ayant pas les moyens financiers pour louer un bangalow, prendre une chambre d’hôtel, ou s’offrir même une tente pour 30 jours à raison d’un SMIG. Une fois sur place, certains ménages accompagnés de leur enfants prennent le chemin des quelques piscines ouvertes au public, lesquelles infrastructures, disent des habitués qui y vont pour des raisons de soins, “sont excessivement chères pour 200 DA/personne, et pour 3 heures de temps”, en expliquant que “les familles de 5 membres déboursent l’équivalent de 1000 DA dans ces bassins (piscines)”. D’autres estivants rencontrés le jour même, pensent que “rien ne vaut le bronzage au soleil, surtout à l’approche des fêtes, où tout un chacun essaye d’exhiber son nouveau look.” Toutefois, pour eux, “l’entrée payante aux plages familiales, ainsi qu’aux douches publiques, pèse lourd dans le décompte final”. Ces ruées vers les plages de Boumerdès ainsi que celles de Béjaïa, faute d’infrastructures appropriées à la natation, ont été prises en considération, et répertoriées par les responsables locaux, lesquels ont inclu dans leur programme de travail un projet de construction d’une piscine à Lakhdaria. S’agissant de cela justement, les mordus des baignades en salle attendent avec impatience la concrétisation de cette réalisation, qui “mettra fin, ou du moins atténuera ces déplacements très coûteux”.

A. Chérif

Régions : COMPLEXE ADIM DE ZEMMOURI
Un site attrayant pour des vacances reposantes

Cadre convivial et familial, des structures aux normes internationales, des prix captivants. Ce sont là quelques avantages que trouveront, pour passer des vacances agréables, ceux qui choisissent la plage du Sahel et le complexe Adim de Zemmouri dans la wilaya de Boumerdès. Parole de juilletistes.
Les vacanciers que nous avions questionnés ne tarissent pas d’éloges sur le complexe Adim. Certains ont même dit qu’ils comptent prolonger leur séjour. Ces témoignages, nous les avions recueillis sur place. Vers 19 heures 30, la fatigue est venue à bout de l’énergie débordante des enfants tous rougis. Et pour cause, ils ont passé leur énième journée entre la magnifique plage du Sahel et la piscine du complexe. Nous nous sommes aventurés, en compagnie d’un confrère, dans les allées des 140 bungalows du complexe pour écouter l’avis de quelques «juilletistes». Naïli Sid-Ali, 45 ans, est venu en famille de France pour son cinquième séjour consécutif dans cet endroit. «Je suis là depuis le 1er juillet, je compte rester cette fois deux mois. Honnêtement, il y a un cadre convivial et familial. Nous sommes chez nous en Algérie. Le seul inconvénient est l’absence de journaux.» Nabil, 15 ans, est aussi venu d’Espagne, pays touristique, pour séjourner avec ses parents jusqu’à septembre. Il se plaît dans les lieux. Bechem Toufik, 45 ans, qui a débarqué du Canada avec ses deux fillettes et son épouse, ne cache pas sa satisfaction quant au choix de l’endroit. Il est sur place depuis le 3 juillet. «Sincèrement nous passons d’agréables vacances. Je compte prolonger notre séjour», dit-il. Pour Smati Abdelouahad et sa petite famille, il n’y aura qu’une dizaine de jours de vacances. Son séjour est pris en charge par un organisme économique algéro-américain qui a signé une convention avec la direction du complexe, comme l’ont fait d’ailleurs certaines grandes institutions et sociétés algériennes pour des séjours organisés
Des structures aux normes internationales et des prix abordables
La plage magnifique surveillée et nettoyée par les employés du complexe, une immense forêt de pins et la proximité du port de pêche sont des avantages qui situent le complexe Adim dans un environnement de villégiature. A cela s’ajoute la qualité des infrastructures d’hébergement, de restauration et autres, pour des prestations qui sont des atouts rendant la clientèle, comme nous l’avons constaté, satisfaite. Le complexe Adim, en activité, s’est doté de 140 bungalows agencés selon un standing international. «Après les ravages du séisme du 21 mai 2003, nous avons tout reconstruit dans le respect des nouvelles normes antisismiques en cours dans notre pays», assure Omar, le patron. Climatisation, télévision par satellite, eau H24, gaz et ustensiles, pour les familles qui souhaiteraient faire leur popote, sont disponibles. Selon M. Adim, les prix sont étudiés en fonction de la formule pour laquelle opte le client : 10, 15 jours ou un mois. «Cette année, nous avons mis sur le marché des formules promotionnelles en faveur de nos compatriotes à l’étranger», dit-il. De nombreuses prestations sont fournies aux estivants. Les enfants des résidents peuvent utiliser, en toute sécurité, les 1 200 m2 de la piscine gérée par un personnel qualifié (maîtres-nageurs). Les familles ont aussi la possibilité de se prélasser dans l’une des cafétérias ou pizzerias et de s’approvisionner en produits alimentaires au complexe. La forêt mitoyenne du complexe est un endroit de promenade ou de remise en forme sportive. Au volet restauration, deux salles sont ouvertes. Le premier établissement s’est spécialisé dans la cuisine du terroir. «A la demande collective ou individuellement, nous prenons en charge les désirs de nos clients en matière de cuisine traditionnelle», affirme le gérant. Le second restaurant est spécialisé dans la cuisine à base de poisson. A notre question sur la qualité de la cuisine en général, M. Adim s’est montré rassurant. «Je garantis, à notre clientèle la qualité et la fraîcheur des produits que nous vendons», dit-il. Et d’ajouter : «Entre 600 et 1 200 dinars on peut commander un plat de poisson ou des crevettes royales». Le personnel du complexe se montre d’un dévouement exemplaire et prend en charge d’autres prestations, notamment le gardiennage, le transport pour excursion, les déplacements vers l’aéroport et le port, «parce que la tranquillité de nos clients est une priorité», affirme à ce propos le patron. Pour rendre les veillées agréables, le client peut déguster un thé dans l’une des kheïmas installées dans le site ou participer à des animations festives. Ainsi, le complexe Adim rime avec repos, détente et tranquillité.


Abachi L.

Le soir d’Algerie

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