le Japon est comme l’Algérie, une mosaique de cultures

il y’a parfois des moments ou on trouve difficilement des reponses à un certain « discours politique » qui nous concerne en Algérie, à savoir par exemple que la principale raison sinon essentielle pour certains d’entre nous serait que les maux de notre pays sont dus à la politique de nos dirigeants depuis l’independance concernant notre identité,  c’est incontestable que nos dirigeants se sont gourés et meme complement, et dans tous les domaines, personne de censé ne peut raisonnablement contredire cela, en revanche, se focaliser et insister pour dire que c’est la cause de tous nos echecs, est la question identitaire  ( ethnique ou religieuse ) c’est un peu reducteur,  sinon deraisonable ;

je me base donc sur cette citation du jour du premier ministre Japonais pour penser le contraire !
s’il y’a un pays qui a reussi pratiquement dans tous les domaines et en si peu de temps est bel et bien le Japon, et pourtant,  au Japon, il y’a des « minorités » et sans doute plusieurs langues et cultures, qui contredisent naturellement les declarations extremistes de ce politicien jaoonais ( pour des raisons politiciennes sans doute ), mais pourquoi donc me direz vous que ca fait pas jazzer tant que ça au Japon ? pour la simple raison, entre autres, est que les japonais se focalisent d’abord sur le travail et leur gagne pain, leur premier souci à l’echelle des valeurs, et comme c’est un miniscule territoire avec trés peu de ressources, ils n’ont pas le choix que de bosser, et vite et bien, sinon, seraient  rapidement la proie d’envahisseurs étrangers ( peu importe la manière ) comme c’etait  déjà le cas dans le passé et comme de nos jours pour pas mal de pays ….et le notre n’est pas à l’abri !
et la moalité dans tout ça ?  je ne ferais que repeter un adage: un pays est colonisé, parcequ’il est colonisable !

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L’Administration de Lakhdaria ex Palestro durant la colonisation

Grâce aux souvenirs de MR Gilbert STRUB

via l’exellent site sur Palestro d’autrefois

Voici une liste  historique de personnalités de l’administration de la ville de Palestro

(l’un de nos doyens) que nous avons pu établir cette liste et nous l’en remercions.

LA COMMUNE DE PLEIN EXERCICE
MAIRIE

Maires
· 1871 – Mr BASSETI Dominique, négociant (tué au cour de l’insurrection de 1871).
· 1872 – Mr DERRIEL (ou DENIEL)
· 1873 – Mr CIBOT Achille
· 1874-1878 – Mr BECKER Emile
· 1880-1885 – Mr MICOUD Ferdinand
· 1893 – Mr BECKER Jean
· 1895 – Mr BECKER Jean
· 1897 – Mr MICOUD Ferdinand
· 1898 – Mr FINCK Charles
· 1901 – Mr BARROTI (ou BARRATIE)
· 1905 – Mr OURY Emile
· 1907 – Mr VALCADA Philippe
· 1920 – Mr MARTEL Joseph
· 1925 – Mr LHUILLET Louis
· 1927 – Mr SEIGNEURIE René (Adjoint délégué)
-d° – – Mr GANDER Louis (Adjoint délégué faisant fonction de maire)
· 1939 – Mr BECKER René
· Mr GUIDICI de 1945 à 1956 (disparu après les tragiques massacres de 1956)
·Mr de PEMBROKE Gilbert (par intérim, jusqu’en 1962)

Secrétariat de mairie

· Mr LIVERGNES
· Melle JAMMET Antoinette
· Mr GRIMALDI
· Mr GUECIOUER

· Mr TASS
Conducteurs de travaux

· Mr GARINAU
· Mr CAILLAU
·Mr LEVEQUE Léon
·Mr LESCA
JUSTICE

Juge de paix

· Mr TUPIN
Suppléants
· Mr ISSELIN
· Mr LEDUC
· Mr DUC
· Mr FERRANDIS
Greffiers
· Mr GUIDICI
· Mr WAGNER
Commis greffiers

· Mr
AZEAU Antoine
· Mr LLORENS (Père)
· Melle VEY Marcelle
· Mr KEDDAR Smaïl
· Mr CEPET Henri
Huissiers
·

Mr CHOURAQUI
· Mr COLLE
Avocats
· Mr BROUSSAIS François
· Mr HUILLIET
SANTE

Docteurs de colonisation
· Mr MEDAN
· Mr SAINTOURENS
· Mr TOUATI
· Mr SULTANA
Infirmières
· Mme COUTU Julie née BERTANI
· Mr BELAÏD (Détaché à l’hôpital)
· Melle BONO
· Melle HEMERY

Hôpital
Paul MICALEFF ( né en 1922) était ambulancier et sa femme aide soignante à l’hôpital de Palestro jusqu’en 62/63. Il ont repris le même type d’activité après dans la région de Besançon .
ENSEIGNEMENT

·Mr VACASSY
·Mme VACASSY
·Mr ENGEL Albert
·Mme ENGEL Louise née GAUTHIER
·Mr SOULAY
·Mme SOULAY
·Melle GALTIER
·Mr AZI
·Mr NOUAR
·Mrs BOUZID
·Mr BODARD
·Mr ARBOUZ
· Mme HODDE René (née WALLS)
·Mme LAVENAC
·Mr SCHOLTES

IMPOTS

Impôts directs
· Mr CARDONA
· Mr WEBER
· Mr CAMACHO
· Mr FUSTER
· Mr BEYER Jules
· Mr BOUZID
· Mr WINUM Albert
· Mr RUIZ Claude
· Mr

DOMEC Raymond (victime des terroristes)

Impôts indirects

· Mr BRESSON
· Mr ROVIRA (Tabacs)
· Mr MOUGEOLLE Albert
· Mr SOLVES André (Tabacs)

POSTES et TELECOMMUNICATIONS

Receveur des postes

· Mr et Mme CARAYON
· Mr et Mme ANCEAU
· Mr WINUM
· Mr et Mme BAGUR (née MENETRIER)

Facteurs

· Mr BRIAND
· Mr SPINETTA
· Mr YVANNEC
· Mr BOUZID

Entretien des lignes

· Mr ALARCON
· Mr BORJA
· Mr BELLEGARDE
· Mr BOURRIOU
· Mr RIERA
· Mr COUTU Noël
· Mr JOVER lucien
· Mr TORDJMAN
· Mr WINUM Marcel
· Mr POVEDA
· Mr FABRER Marius
REGIE des POUDRES (avant 1857 la fabrication de la poudre était une activité importante en Kabylie et s’exerçait dans presque tous les villages)
· Mme BOJON
PAROISSE

· Mr l’abbé JEGGO
· Mr l’abbé GENOU
· Mr l’abbé TONNINI
· Mr l’abbé LEMAITRE
· Mr l’abbé LUCAS
ANCIENS COMBATTANTS

· Président : Mr GARBIES (père)
SECURITE

Gendarmes
· Mr LECA
· Mr CABANEL
· Mr VIDAL
· Mr MENARD
· Mr GALHAUT
· Mr KERLOC’H
· Mr MEYER
· Mr BARBIE
· Mr ZOUAGLI Madjad
· Mr ANGELY
· Mr BECHOUCHE
· Mr COPPERT
· Mr DONIUS
· Mr GAUCY Ange
· Mr MALAISE
· Mr CASCALES François
Adjudants chefs :
· Mr ZIEGLE
· Mr HUMBERT
· Mr HACOUET
· Mr MICHEL
· Mr RIZZO

Gardiens de prison
· Mr PAUMIER
· Mr SARTHE
· Mr GRESSE
· Mr MARTY
· Mr CAUSSE

Gardes forestiers
· Mr ARTAUD
· Mr PERROU
· Mr VINCENT
· Mr DELMAS
· Mr PINELLI
· Mr SALLOT (victime des terroristes)
· Mr VILAR
· Mr DARDET

Gardes champêtres
· Mr COVES François
· Mr AKSASS
· Mr GALIANA Cosmé
· Mr MARI Robert
· Mr BAKIRI
· Mr CHATAIN
· Mr NAOUI
TRANSPORTS

Chemins de Fer Algériens (C.F.A. devenu en 1958 S.N.C.F.A.)

Chefs de district
· Mr BERSTEH
· Mr PIGNATEL
· Mr FARJON

Chefs de gare
· Mr AGOSTINI
· Mr BARTOLI
· Mr COVES François
· Mr OUDRY
· Mr SAUNIER

Gardes barrières
· Mme CAUSSIDIERE
· Mme RORH
· Mme LAPASSET
· Mme PALARINO
· Mme PEREZ
· Mme FLEUTY
· Mme MANIVEAU
· Mr

ESQUERRE
· Mr

GELABERT
· Mr

EYCHENNE
· Mr CHARLIER

Travaux
· Mr WINUM (père)
· Mr RORH
· Mr PALARINO
· Mr PEREZ
· Mr FLEURY
· Mr MANIVEAU

Carrière de ballast des gorges
· Mr KELLER Jean

Autocars
· Mr AMATO
· Mr MOUSSAOUI
· Mr SOUFFI
· Mr HAFIZ
· Mr CHALLEL
Taxis
· Mr IZARD
· Mr VENET
· Mr MOREL

Transport de marchandises
· Mr MARSOT
· Mr COUTU et LLORENS
· Mr VIDAL
· Mr BOJON
· Mr BOUDJEMA

Garages
· Mr ARNAUBIS Denis
· Mr OTTO
· Mr BOJON Robert
· Mr VENET René
· Mr DESWARTES
· Mr WALDET

COMMERCRES et SERVICES

Pharmacies
· Mr AJELLO
· Mme BROUSSAIS
· Mme LAURENTY
· Mr CAUPPERT

Banques
· Banque Bureaux Forains, ouvert le mercredi (jour de marché), siège à Ménerville
· Crédit Foncier d’Algérie et de Tunisie (CFAT) : Mr COLLENO
· Compagnie Algérienne de Crédit et de Banque (CACB)

Epiceries
Epicerie DUCROS
· Mme BOJON
· Mme SEGURANA
· Mr ORTS
· Mr BROKINI Louis
· Mme LEVEQUE
· Mme CHARRIER
devenue épicerie VINCENT Roger, puis BELLORINI Lucien

Epicerie DAHMANI
Epicerie ZAMOUM

Maraîcher
· Mr TIXIER

Entreprises de maçonnerie
· Mr SERRA
· Mr MARSOT Albert
· Mr MARI père et fils
· Mr AUGIER, ses trois fils et son neveu
· Mr VIDAL Jean
Carrières
· Carrière RECCO : Mines de fer de Guerrouna (route de Fondoukà l’origine des gorges)
· Mr BELLORINI Eugène et son fils Lucien
Cire et cirage

(comme la fabrication de la poudre, celle de la cire était aussi une activité importante )
· Mr et Mme GAUVIN

Menuiseries
· Mr STRUB Antoine (père et fils)
· Mr BARATIN

Papeterie
· Mrs GANDER Louis, et ses enfants Henri et Édouard

Electricité
· Mr RUEFF (Installation électrique)
· Mr POITEVIN (réparation radio)
· Mr DUART (électrification de la région)

Matériaux de construction
Société GALIANA et ZEMMOUR
· Mr MARIN (victime des terroristes)
Mrs BAÏRI (père et fils)

Boulangeries
· Mr MEUNIER et ses enfants
· Mr CAMUS et son fils
· Mr DAHMANI et ses enfants

Cinéma
· Mr CHASSAGNIER
· Mr KEDDAR Smaïl
Artisans

Horloger
· Mr ROSELO
Bourrelier matelassier
· Mr PARRA
Tonnelier
· Mr RUFFRA
Minotiers
· Mr NAVOLY
· Mr PONS
· Mr LADJOUZI
Plombier zingueur
· Mr VEY Marcel et son fils
Carburants
· Epicerie DUCROS
· Epicerie BROKINI
· Café de la Victoire
· Mr MOREL Vincent ( Station Shell )
Charbonniers
· Mr FUSTER
· Mr SERRA
· Mr ANGLADA
· Mr BROUSSAIS François
Produits laitiers
· Mr LEONARD
· Mme PELISSIER
· Mr DELBAYS
· Ferme GANDER
Négociants
· Mr HUMBRECKT Bertin
Forge, maréchalerie et charronnage
Mr BELLORINI
Mr STRUB Antoine (père et fils) ayant succédé à Mr MOUSSY et à Mr DAUVERGNE avec la collaboration de :
· Mr CORDEIL
· Mr MAYORAL
· Mr PONCE
· Mr SERRA
· Mr PALICIER
· Mr COUTU Albert
· Mr GRESSE Emile
· Mr LAMBERTIN Pierre
· Mr COUTU Noël
· Mr PATRAC
Travaux publics

· Mr JULIA
Cafés, hotels, restaurants

· Café de la Mairie : Mme RODIERE épouse SIFFER et de la MARE
· Café des Colons : Mr et Mme JEAUFFRET
· Café des Amis : Mme RAPHAËL puis Mr ROCCASERRA et repris par Mr COSTE Gaby
· Hôtel de France : Mr et Mme IZARD repris par Mr et Mme SANSANNO
· Café de la Victoire : Mr et Mme LAGUERRE repris par Mr et Mme NORMAND Firmin et SEGUELA Marie (née BLANC), puis par Mr et Mme DONATO et enfin par Me et Mme WINUM / JACQUET

AGRICULTURE

· Ferme CAILLE reprise par son gendre Mr HODDE et ses deux enfants
· Ferme Vve DAUVERGNE et ses trois enfants
· Ferme Mr et Mme MOREL et leurs trois enfants, reprise par Mr PONS et son fils (assassiné par les terroristes)
· Ferme LAREULE Louis (souvent sollicité pour castrer les cochons)
· Ferme GARBIES et ses trois enfants
· Ferme FINCK (qui a construit le pont suspendu), reprise par son gendre Mr STACKLER et le nouveau gendre Mr CHATENAY
· Ferme Vve BECKER et ses trois enfants : René BECKER (a été maire de Palestro) et son frère Georges à Tessalat, et Jean BECKER à Guerrouma
· Ferme Georges BECKER reprise par les époux SERVAT (victimes des terroristes en 1956)
· Ferme BENEJEAN et ses deux fils (victimes des terroristes en 1956)
· Ferme MARY Pierre et Boby
· Ferme FERRER et BONZOM
· Ferme RODIERE reprise par Mr FOULON
· Ferme DUBOUCHET Jacques et son frère Charles
· Ferme CHASSIGNY
· Ferme SOLIVARES reprise par Mr SIEGLER
· Ferme SYGVALD
· Ferme LHERIDEAU (fille de Mr BASSETI le premier maire de Palestro victime de l’insurrection de 1871), reprise par le gendre Mr TUDURY
· Ferme MAYNADIER, reprise par le neveu Mr de PEMBROKE Gilbert
· Ferme BONNET Louis (victime des terroristes)
· Ferme PRUVOST
· Ferme GAMONET
· Ferme MONTLIBERT (deux frères)

LA COMMUNE MIXTE

Administrateurs

· Mr ETTORI
· Mr DUMONT
· Mr REBOUL
· Mr MUSELI (administrateur-adjoint)
· Mr GIRARD (administrateur-adjoint)
· Mr VARNAY (administrateur-adjoint)

Secrétariat

· Mr SEIGNEURIE René
· Mr BACHOUCHI
· Mme VINAY épouse LLORENS
· Mlle LEVEQUE Huguette
· Mlle COSTE Colette
· Mme PITAVIN née SEIGNEURIE

Voirie

· Mr BORDIER

Ponts et chaussées
· Mr BEYER
Cantonniers
· Mr BISCONTE
· Mr RAZINBAUD
· Mr MEAU
Entretien du matériel
· Mr MARTY
S.I.P. (Société Indigène de prévoyance) Menuiseries
· Mr MUSSY
· Mr MOREL Maurice

AUTRES VILLAGES RATTACHES A LA COMMUNE MIXTE :

v VILLAGE de THIERS (Devenu Kadiria)

Délégué spécial
· Mr LEGENDRE

Receveur des postes
· Mr FONS Ernest
· Mme FONS Clémence

Chef de gare
· Mr REY

Ponts et chaussées
· Mr BELLEGARDE

Cafés restaurants
· Mr WATTELEY
· Mr DINIGLIO

Cafés restaurants
· Mr BROCKINI

Fermes
· LEGENDRE (dont le fils était le président de l’O.N.A.C. à Alger, puis à Paris après le rapatriement)
· SAGNIER
· CHASSIGNIER
· DELBAYS
Usine à crin
· Dans la forêt BROUSSAIS étaient fabriqués des cordages tressés avec les fibres de feuilles d’aloès.
On lui avait donné le nom de Mr BROUSSAIS Émile qui en détenait une concession de 100 ans. Né le 20/05/1855 à Paris et décédé le 7/02/1943 à Palestro, il a été député représentant l’Algérie à l’Assemblée Nationale de 1910 à 1919. Il était aussi le président de l’O.N.A.C.(Office national des Anciens Combattants) à Alger .
C’est dans cette forêt de chênes-lièges que Mr, Mme Charles de GAULLE et leur fille séjournaient.

v

VILLAGE de BENI-AMRANE (appelé Maréchal PETAIN durant la guerre 39-45)

Délégué spécial
· Mr VAGLIO

Garde champêtre ou gendarme
· Mr PICOT

Chef cantonnier
· Mr MEAU

Instituteurs
· Mme BROSSARD Hélène
· Mme STRUB Marthe
· Mr BOUZID

Travaux publics
· Entreprise BEC

Fermes
· Mr VAGLIO
· Mr VERDU
· Mr BROSSARD à partir des années 1950 … mon père avait aussi une petite activité de transports (2 camions) en complément… d’ailleurs insuffisant. Il a été aussi en association avec Mr Moussaoui ( de Palestro ) qui avait entre e autre une société de cars…

Huilerie A du Vigneau

devenue l’usine de fabrication de savon « Vaglio », elle a été détruite par un incendie pour enfin terminer en camp militaire Avant l’incendie des installations industrielles ( à priori accidentel ) , l’ Huilerie devenue  » Savonnerie » traitait les résidus secs de pressage d’olive ( appelés « grignons ») dont il était extrait les derniers corps gras pour fabriquer du savon sous l’action de la soude ( saponification) … produisant une sorte de « savon de Marseille. Pendant le guerre d’ Algérie c’est devenu un camp militaire s’occupant de l’entretien mécanique du matériel roulant..

VILLAGE de AOMAR – LAPERRINE (Devenu Djebahia)

Délégué spécial
· Mr LACOMBE

Fermes
· Mrs LACOMBE Frères

Garde champêtre
· Mr TESSIER

Eaux gazeuses de BEN HAROUN :

exploitation d’eau longtemps délaissée parce qu’elle était concurrente à celle de VICHY. Elle était gazeuse et purgative.

Nous remercions par avance toute personne qui nous permettra de corriger ou compléter cet état

Moh Amichi en concert à Paris

Il sera en concert le 4 octobre prochain à Paris

Moh Amichi à l’affiche au Cabaret sauvage

Ses fans en Algérie, particulièrement en Kabylie, regrettent beaucoup son absence quelque peu prolongée ces derniers temps sur la scène. En effet, en dehors des fêtes qu’il a eu à animer un peu partout en Algérie, le simple admirateur n’a pas eu d’opportunités publiques pour revoir Moh Amichi sur scène. Très sollicité en France où il est établi, sa dernière production en salle en Algérie remonte à plus d’une année. C’était à Béjaia. Il avait d’ailleurs rallié, ce jour-là, la salle directement de l’aéroport où il venait de débarquer de Paris. C’est dans cette dernière ville que Amichi fait encore l’actualité ces jours-ci. Il est annoncé en compagnie d’autres artistes pour la grande soirée artistique kabyle du 4 octobre prochain projetée à l’occasion de l’Aïd au Cabaret sauvage. Juste un détail pour épargner la surprise à ses fidèles qui ne comptent pas rater l’évènement. Moh Amichi s’est offert dernièrement un nouveau look. Imaginez le en boule à zéro sur le crâne ! Il l’a pour de vrai… Quand vous lui demandez pourquoi a-t-il osé une pareille coupe ?  » C’est pour laisser rentrer facilement l’intelligence, » ironise t-il avec son large sourire. Ce n’est pas bête…
rubrique « Pause Chorba »

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Enfin un hôpital pour Khemis El Khechna

1
(Jeudi 25 Septembre 2008)
Boumerdès
Enfin un hôpital pour Khemis El Khechna !
Par : Nacer Zerrouki

Le nouvel hôpital, d’une capacité de 60 lits, sera construit à Badreddine sur les hauteurs d’El Haouine.

La population de Khemis El Khechna souffre de l’absence d’infrastructures sanitaires entre autre, un hôpital. Les habitants de cette ville   étaient souvent ballottés entre plusieurs wilayas pour évacuer les malades à Rouiba, Aïn Taya, Alger et Boumerdès.
Pour parer à ce déficit, la wilaya de Boumerdès a inscrit dernièrement un hôpital digne de ce nom de 60 lits.
Ce projet va alléger sûrement la tension, notamment sur la prise en charge des malades, non seulement au chef-lieu, mais aussi des trois communes limitrophes relevant de cette daïra, à savoir l’Arbâatache, Ouled Moussa et Hammadi. Une enveloppe conséquente de 60 milliards de centimes lui a été allouée par la wilaya, comme nous l’a confirmé le président d’APC de Khemis El Khechna Rabah Djadi.
“Oui, effectivement on a bénéficié de l’inscription d’un projet de réalisation d’un hôpital de 60 lits pour notre commune. Une enveloppe budgétaire de 60 millions de centimes a été allouée. Le choix de terrain à été déjà fait, il sera construit à Badreddine  sur les hauteurs d’El Haouine, un site paradisiaque qui convient très bien à ce genre de réalisation. La wilaya nous a demandé 2 hectares mais on lui a réservé une surface de 10 hectares, car on pense à son extension, c’est-à-dire au lieu d’ériger un hôpital de 60 lits on bâtira un hôpital de 80 lits. On a tout prévu, les routes et l’aménagement du site, il sera facilement accessible aux trois communes de la daïra. C’est vous dire qu’avec la construction de cet hôpital cette région, qui a connu des moments très difficiles lors de la décennie noire, va être ressuscitée et sortir de l’anonymat.” À une question relative au projet de l’évitement du centre-ville lequel connaît chaque jour des bouchons insupportable, le P/APC de Khemis El Khechna répondra : “C’est fait, la DTP de Boumerdès a pris le projet en main. Dernièrement, un bureau d’études s’est déplacé pour l’étude des deux déviations, à savoir celle de la Protection civile situé à la sortie nord-est et celle du marché de gros à la sortie nord-ouest. Pour la première, elle s’étendra jusqu’à la route du barrage d’El Hamiz, où un sens giratoire sera réalisé en face la cimetière des Chouhada. L’autre déviation commencera à partir de la Protection civile. Elle passe par l’ancien pont pour atteindre le marché de gros, cela permettra aux camions de marchandises et autres véhicules utilitaires de se rendre au marché de gros sans passer par la ville. Ce projet entre dans le cadre du sectoriel, pris  en main par la DTP de Boumerdès.” Lors de notre entretien avec le P/APC de Khemis El Khechna, ce dernier nous confia que son seul souci est l’entame de ces chantiers qui tarde à se concrétiser sur le terrain. Il faut noter que la commune de Khemis El Khechna va se métamorphoser avec la modernisation de son réseau routier, notamment l’autoroute Est-Ouest dont l’itinéraire traverse en grande partie cette commune.

Nacer Zerrouki

liberte algerie

la zlabia trop chère à Lakhdaria

Lakhdaria, pâtisseries orientales spécial Ramadhan

La zlabia boudée à 180 DA / kg

Dans un passé très récent, qui ne peut s’effacer comme cela brutalement des esprits, les ménages, toutes catégories sociales de Lakhdaria et d’ailleurs, se permettaient, sans peine aucune, l’achat de gâteaux orientaux notamment la zlabia, le kalbellouz, et autre ktaïf, très prisés en période de jeûne.

Les prix pratiqués sur ces pâtisseries orientales étaient à la portée de toutes les bourses, évoque aâmi Rabah un pâtissier du centre-ville de Lakhdaria “ bon nombre de commerçants ne rataient pas l’occasion de se convertir à cette activité durant les mois de carême.” Cet intérêt pour ce commerce ne nécessitant qu’une autorisation délivré par l’APC moyennant le règlement d’une taxe symbolique, était dû selon Aâmi Rabah “ au fait qu’il n’y avait que la zlabia qui pouvait drainer des chaînes interminables d’acheteurs à l’approche de l’adhan du maghreb” et d’ajouter “ les matières premières étaient tellement disponibles et à bon marché que bon nombre de ménages à Lakhdaria la préparait chez eux chaque soir.”

Mais les choses ne sont pas restées ainsi, les ingrédients pour la préparation de la zlabia à savoir la farine, l’huile, et le sucre, fait remarquer en expert en la matière aâmi Rabah “ ont connu de légères hausses par le passé, donnant ainsi des augmentations insignifiantes de 10 DA / kg à ce produit par année.”

Cette année, ce gâteau oriental à fait un bond remarquable vers le haut, suite aux prix pratiqués sur les produits sus-cités à l’importation; lesquelles denrées alimentaires de première nécessité d’ailleurs pour des pays consommateurs tel que le nôtre, ont été relevées en même temps que la chute du dollar par rapport à l’euro, ceci regrette a âmi Rabah “ a donné lieu à une augmentation exceptionnelle de cette “sucrerie” de près de 60 DA / kg par rapport aux années passées”.

En tout cas, certains artisans pâtissiers de Lakhdaria ont manqué à l’appel dès le début du carême, eux qui n’ont pas raté une seule des années précédentes, préfèrent ne pas assister aux coups de gueules des clients en voyant le prix de 180 DA / kg placé sur les plateaux débordant de zelabia. D’autres ont affiché quand même ce prix-là la 1ère semaine, puis voyant qu’on ne se marchait pas trop sur les pieds, ils les ont baissé à 160 DA; mais même à ce tarif cette pâtisserie demeure trop chère pour le consommateur.

A. Chérif

Imarat hadj Lakhdar, coté kabyle

La chronique de Slimane Laouari
Des Kabyles, sans le kabyle

La Télévision algérienne a commencé à se moquer des Kabyles du temps où le kabyle y était banni. Les plus célèbres d’entre “les comédiens” spécialisés dans la pitrerie anti-kabyle étaient même recrutés es qualité puisqu’ils sont originaires de cette région dont la culture de l’autoflagellation est légendaire. Comme si le déni culturel et linguistique était insuffisant, il fallait donc y ajouter la culpabilisassion de la différence en montrant à l’occasion l’archaïsme et la puérilité de ceux qui s’en réclament. C’était aussi une façon cynique et arrogante de leur dire qu’ils ne sont pas au bout de leur peine et qu’ils boiront le calice jusqu’à la lie. Il n’y a pas plus humiliant pour une communauté que d’être réduite à ce que son oppresseur pense d’elle et que ce soit lui qui se charge de le dire parce qu’évidemment il en détient les leviers politiques et matériels tout en ayant main sur les espaces d’expression. Et le pouvoir l’a fait, sans état d’âme, l’œil vigilant et le sel à portée de main pour ne laisser aucun répit aux plaies béantes. “L’opium et le bâton” , l’un des plus beaux romains de la littérature algérienne, a été adapté au cinéma dans une autre langue que celle qui pouvait rendre le mieux l’atmosphère de ce village en pleine guerre de Libération, faire sentir ses palpitations les plus profondes, aller au bout de son esthétique et, par-dessus tout, rendre hommage en restituant à la mémoire les affres de sa population. Les Kabyles ne devaient pas se retrouver quelque part, et il fallait donc pousser le zèle à son paroxysme en les dépossédant même de leur histoire la plus proche. Celle qui est censée être la plus partagée de surcroît. On se souvient de l’immense frustration et des sourdes colères générées par cet épisode, mais la télé algérienne, dans le sillage des autres espaces d’expression et de création, ne s’est pas remise en cause pour autant. A chaque feuilleton, le Kabyle avait son lot d’insultes. Le plus récent est Imarat Hadj Lakhder. Diffusé en prime time, ce feuilleton est chaque jour cité en exemple pour son succès et ses records d’audience. Son Kabyle en mission, certainement issu d’un casting pléthorique et rigoureux, a tous les attributs de l’emploi kabyle, zélé dans la caricature, sûrement attardé mental à l’origine-ce qui le dispense de l‘effort artistique puisqu’il campe son propre rôle- il pourrait être le bouffon idéal pour un roitelet en déchéance. Mais ce n’est pas suffisant puisque l’auteur va plus loin dans ce qu’il veut lui faire et dire. Débile- mais ça, c’est la marque de fabrique- il est aussi le Kabyle paresseux et cupide qui vit aux crochets de son futur beau-père qui le prend entièrement en charge, lui l’arabophone pieux, généreux et moralement irréprochable. Tout au long du feuilleton, il est mis en situation de contraste avec ses deux futurs beaux-frères, beaux, perspicaces, chômeurs mais débrouillards. Analphabètes mais roublards, ils ne le supportent que parce qu’il faut bien quelqu’un à leur sœur qui n’a plus vingt ans et ne voit pas les prétendants se bousculer à leur porte. Dans son infinie bonté, le vieux beaux-père finit toujours par pardonner à son “Kabyle aliéné” les frasques les plus invraisemblables et l’arroser de sa morale sociale, religieuse et … patriotique, ce dont il est évidemment génétiquement dépourvu. On pourra toujours nous dire qu’on peut rire de tout. Mais le problème est que ça ne fait pas rire. Avec un immense talent, le regretté Hadj Abderrahmane a inventé un personnage et une langue succulents qui nous font encore rêver. Cette langue n’était pas du “jijelien” mais les habitants de cette région ont fini par s’en revendiquer, simplement parce que le génie de l’artiste ne pouvait pas les blesser. Il nous faisait rire l’inspecteur Tahar.

S. L.

Laouarisliman@gmail.com
la depeche de kabylie.com

cette année la zlabia est boudée à Bouira

Bouira
La zlabia boudée par les consommateurs

Contrairement aux habitudes, cette année on assiste de moins en moins aux petits attroupements et les processions de personnes qui se forment quelques moments avant la rupture du jeûne devant les marchands de zlabia. A vrai dire cette friandise mielleuse très prisée et incontournable durant le mois de Ramadhan pour ses qualités énergétiques n’attire plus beaucoup de monde pour la seule et simple raison que son prix est devenu trop excessif voire même inabordable pour beaucoup de citoyens. En effet, à l’image de la ville de Bouira, dans les autres localités de la wilaya, le prix de la fameuse zlabia est fixé cette année entre 160 et 180 DA le kilogramme contre 120 DA l’année passée ; autrement dit, et pour des raisons difficilement acceptables pour le citoyen, au bout d’une année les marchands ont augmenté leur produit de la moitié de son prix. Pour en savoir plus sur le ou les mobiles de cette forte augmentation nous nous sommes rendus chez le peu de commerçants spécialisés dans la vente du gâteau oriental en exercice dans les quartiers de la ville de Bouira. Première constatation, à travers toute la cité, le nombre desdits marchands se limite à trois et sont tous de nationalité tunisienne. Chacun de ces commerces exigus est tenu par trois ou quatre personnes au maximum, l’un d’entre eux est chargé de la caisse et du pesage de la marchandise vendue. A l’intérieur de leurs magasins et portant des tabliers blancs les autres personnes sont derrière leurs fourneaux et s’affairent sans discontinuer à la fabrication de la fameuse zlabia. Néanmoins, la discussion que nous avons engagée avec ces hommes trop occupés par la besogne n’a pas abouti à grand-chose. Plus loquace que ses compères l’un d’eux nous apprend tout de même que le prix de la zlabia suit le cours de l’huile, du sucre et ceux des autres composants. Pour le seul client qu’on avait rencontré sur place il n’y a pas à dire la zlabia reste une friandise irremplaçable et d’excellence durant le mois sacré « Chez moi c’est tout le monde qui consomme la zlabia. Malgré son prix dissuasif je dois l’acheter sinon le ftour n’aura aucun goût pour moi et pour le reste de ma famille », dira le jeune homme. Toutefois la majorité des personnes rencontrées en ville par hasard disent avoir renoncé à l’achat et à la consommation de la fameuse friandise.

« Pour 180 DA que je dépenserai pour un kilo de zlabia, je peux avoir trois fruits différents et des vitamines pour toute la famille, » a tenu à souligner un jeune citoyen, fonctionnaire de son état. Toutefois, entre ceux qui trouvent du mal à se passer de la zlabia, notamment en période de jeûne et ceux qui résistent à sa tentation, il y a lieu de constater que la commercialisation et la consommation du célèbre gâteau connaissent un recul avéré.

S. Soumia

dd kabylie