Association nationale des Radio-amateurs Algeriens

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Site officiel de l’Association nationale des Radio-amateurs Algériens

هواة اللاسلكي بالجزائر ..

Liste des Radios Amateurs de Lakhdaria et Region

BENAZOUZ Brahim – Village Drablia, Bouderbala –
RADIO ECOUTEUR Algeriens SWL

HADJOUTI Rabah
29 rue de KADARA Lakhdaria

Comment devient-on radioamateur ?

En fait, devenir radioamateur n’est pas si compliqué que cela. Il suffit de se faire un plan de travail pour la préparation de l’examen et d’avoir la persévérance d’aller jusqu’au bout. Il est en effet primordial d’être motivé à cent pour cent.

La principale difficulté est d’établir ce plan qui dépend surtout du niveau initial des connaissances du candidat. Heureusement, pour l’OM débutant actuellement sa préparation pour l’examen, il existe un cours méthodique écrit par les formateurs de

L’A.R.A, qui vous permettront de suivre pas à pas un programme qui vous conduira sans encombre à l’examen d’aptitude.

Le but de cet article est donc de décrire l’examen de radioamateur afin de permettre à chacun d’évaluer ce qui lui reste à étudier. Le radio-amateur doit passer un examen afin de prouver ses connaissances. En contrepartie de cet effort, liberté lui est donnée de construire ou de modifier son installation (dans le cadre des prescriptions bien sûr) et d’utiliser d’autres modes de trafic que la simple téléphonie. Le monde est à lui.

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Region de Lakhdaria, Reportage Novembre 2008

Dans le fief des groupes terroristes

Sidi Ali Bounab, les Issers, Beni amrane, Ammal : Dans le fief des groupes terroristes

En cette journée ensoleillée d’hiver, Sidi Ali Bounab, qui culmine sur une série de collines aussi belles les unes que les autres et aussi majestueuses que celles qui forment la chaîne de montagnes de la Haute Kabylie, a l’air d’être si hospitalière que l’on oublie vite l’horrifiante réputation qu’elle s’est faite durant les années 1990. Elle fut une sorte de Tora Bora algérien à partir de laquelle étaient planifiées, déclenchées toutes les actions terroristes ayant ciblé tout le centre du pays. Par ici aussi, la nature n’a pas été avare. Elle a été si généreuse qu’on ne peut dénier le grand soin que la Providence a pris de cette région et que la bêtise humaine a transformée en chaos.

Tizi Ouzou et Boumerdès.

Comme les autres jours de cette saison de labeur, la population vaque à ses occupations : travail aux champs et cueillette des olives. Mais l’image « Ushuaïa » qu’offre de prime à bord cette région se dissipe au premier contact avec la réalité. Ce n’est, en fait, qu’une illusion. En sortant des Issers, le premier check-point mixte armée populaire nationale-garde communale, installé depuis peu de temps, à environ un kilomètre du centre-ville, donne déjà quelques sueurs froides. Le chemin qui reste à faire pour arriver au sommet de la colline est des plus dangereux. Il y a un peu plus d’un mois, un citoyen engagé dans la lutte contre le terrorisme dans les années 1990 a été enlevé au lieudit Taawint Tassemat (fontaine fraîche). Youcef s’était pourtant rangé depuis longtemps en travaillant comme cuisinier à Bordj Ménaïel. Il revenait souvent dans son village sans être inquiété. Mais ce jour-là, le groupe terroriste qui écume la région ne lui a laissé aucune chance. Il a dressé simultanément deux faux barrages sur les deux chemins qui descendent de Timezrit vers les Issers. Youcef devait emprunter l’un ou l’autre. A 15h, en plein jour, les quatre terroristes qui l’attendaient à Taawint Tassemat le font descendre de voiture, le ligotent et le jettent dans une camionnette de marque Toyota avant de démarrer en trombe vers une destination inconnue. A la tombée de la nuit, beaucoup d’habitants d’un village situé à quelques encablures seulement du lieu du rapt, indiquent des citoyens rencontrés sur place, ont entendu les cris déchirants de la victime, torturée par les terroristes. Le supplice a duré deux jours, selon les mêmes témoignages, avant que la tête de Youcef ne soit « exposée », le surlendemain, sur un trottoir à Bordj Ménaïel.

La terrifiante nouvelle a fait le tour de la région. La psychose s’y installa de nouveau après l’illusion donnée par une fausse accalmie qui n’aura duré que quelques mois. D’aucuns se demandent alors comment, dix ans après avoir mis fin à son engagement dans la lutte contre le terrorisme, les terroristes ne l’ont pas oublié ? Des sources sécuritaires locales, qui ne tarissent d’ailleurs pas d’éloges à son égard – il a contribué à l’élimination d’au moins une douzaine de terroristes en 1999 en donnant des informations exactes sur leurs caches – soutiennent que la victime était certainement suivie depuis longtemps. Ceux qui sont au fait de la situation sécuritaire dans la région soutiennent qu’au moins deux informateurs auraient contribué à l’assassinat de Youcef. L’un a dû renseigner le groupe terroriste que le défunt quittait Bordj Ménaïel où il travaille pour se rendre dans son village ; l’autre a dû donner l’alerte lorsqu’il s’apprêtait à rentrer le soir de Timezrit. Un citoyen rencontré dans la localité dit que « l’assassinat de Youcef renseigne sur l’efficacité et le nombre de soutiens que le terrorisme continue à avoir dans la région ». Pas plus tard que le mois dernier, les services de sécurité ont démantelé un important réseau de soutien au terrorisme dans deux villages limitrophes de la ville des Issers : Bouchakour situé à un jet de pierre de la route qui mène des Issers à Draâ El Mizan et Ouled Bentafath – où des témoins auraient vu passer un important groupe comptant parmi ses membres une jeune femme vêtu en treillis de para – sur le chemin entre Timezrit et Sidi Ali Bounab. Dans l’un comme dans l’autre, les forces de sécurité ont arrêté trois membres de ce réseau de soutien. Mais tout porte à croire que ce n’est là que la partie apparente de l’iceberg. Car sans ses soutiens, les terroristes n’y auraient pas survécu. Et il y en existe encore, indique, sûre d’elle, une source locale.

Mais au-delà de ces appuis, le terrorisme semble aussi être une histoire de famille et sans doute également de connaissance parfaite de la géographie locale. Presque tous les membres de la « seriat » (section) des Issers, qui active jusqu’au confins de la commune de Timezrit et aux limites de la commune de M’kira au sud, sont natifs des Issers. C’est le cas aussi de L’émir du groupe El Hachemi El Hachemi, alias Soheib, qui habitait au centre-ville, et de son vétéran, un certain Belaïd, âgé aujourd’hui de plus de 55 ans. Leurs acolytes, les frères Torfi, un certain Riahla et un certain Delci, sont originaires des villages environnants. Depuis des années, cette bande de terroristes sévit dans cette région sans être jamais tombée dans les filets des services de sécurité, fait remarquer notre source. Pour beaucoup, ce serait faux de ne pas penser que ce ne serait pas elle qui aurait prêté main-forte en préparant la logistique nécessaire à ceux qui ont planifié et exécuté le sanglant attentat-suicide qui a ciblé, à la mi-août dernier, l’école de formation de la gendarmerie des Issers. Activant sur un terrain dont il a une parfaite connaissance, ce groupe, bien pris en charge par de nombreux soutiens, semble très renseigné aussi bien sur les sorties des services de sécurité que sur leurs positions sur le terrain. Parfois ce sont les proches parents des terroristes qui accomplissent cette sale besogne. « Quel est ce père qui dirait non à son fils terroriste qui le sollicite pour l’approvisionner en denrées alimentaires, pour l’héberger lui et son groupe ou même pour un renseignement ? », s’interroge un citoyen rencontré aux Issers.

Aucun terroriste n’est tombé à Sidi Ali Bounab depuis 2000

Si dans les années 1990, les moyens de communication n’étaient pas encore développés en Algérie, aujourd’hui, les terroristes tirent bien profit de l’essor de la téléphonie mobile. Depuis l’année 2000 où un dangereux terroriste originaire du village d’Ouled Bentafath, répondant au nom de Ali Tafathi, a été abattu dans la localité de Birro, aucun autre n’est « tombé » dans la région de Sidi Ali Bounab, affirme une source sécuritaire locale. Pourtant, un groupe de quinze à dix-sept terroristes y active depuis bien longtemps. Il s’agit de la « seriat » Timezrit, dirigée par un ancien sanguinaire originaire de Sidi Daoud, un certain El Bey, qui compte dans son groupe un autre dangereux terroriste, le seul d’ailleurs qui soit natif du village de Toursel, situé à environ 5 km du chef-lieu de la commune de Timezrit. Il répond au nom de Zizid Sadek, surnommé Ghoulem pour avoir intégré les rangs des GIA à l’âge de 17 ans ; il aurait aujourd’hui 33 ans. Le groupe d’El Bey, soulignent des sources très au fait de la situation sécuritaire dans la région, est formé essentiellement de terroristes originaires de Bordj Ménaïel, Baghlia et Sidi Daoud. Au-delà des soutiens et des complicités qu’il compte à Timezrit et dans les autres douars l’émir El Bey, selon des informations données par des repentis, connaît tous les coins et recoins de Bounab, jusqu’aux limites de la forêt d’Iaallalen qui surplombe la commune de Oued Ksari (Aït Yahia Moussa) – où un faux barrage a été dressé la semaine dernière – et son prolongement jusqu’à Boumehni, mieux que les autochtones eux-mêmes.

C’est dans ces endroits fortement boisés, situés en contrebas du versant sud de Sidi Ali Bounab, que les membres de « seriat » Timezrit trouvent souvent refuge lorsqu’ils sont pressés, au nord, par les services de sécurité. Selon les mêmes sources, leur champ d’activité s’étend aussi à l’autre versant, où ils ont marqué leur présence par l’assassinat ciblé de membres de la garde communale ou, dernièrement, d’un citoyen qui approvisionnait une caserne de l’armée. A Bordj Ménaïel, c’est le groupe de l’émir Abou Tourab qui prend le relais. Composé, selon des sources crédibles, d’une dizaine de terroristes rejoints dernièrement par quatre nouvelles recrues toutes natives du village agricole de Omar, situé à équidistance entre bordj Menaïl et les Issers, la « serriat » d’Abou Tourab aurait des connexions avec les sections des Issers et celles des régions mitoyennes. Activant dans le même périmètre sous la bannière de katibat El Ansar de la branche d’Al Qaïda au Maghreb (ex-GSPC), ces groupuscules auraient été aperçus en conclave, à Bounab, le mois dernier. Ils forment à eux seuls un groupe d’une quarantaine de terroristes. Il est vrai qu’on est très loin des 1200 terroristes environ, nombre cité par des sources sécuritaires locales, qui écumaient Sidi Ali Bounab au début des années 1990, mais les groupuscules qui continuent encore d’y sévir semblent insaisissables. Ils ne se manifestent que rarement par des actions ponctuelles et très ciblées. Ils ne planifient que les coups qu’ils sont sûrs de réussir. La présence renforcée des campements de l’armée populaire nationale semble les dissuader. Mais tout porte à croire que l’organisation terroriste, vu la reconfiguration sécuritaire dans la région, ne préfère y maintenir qu’une présence symbolique de petits groupes volatiles, faciles à déplacer en cas de besoin, et capable de survivre grâce aux réseaux de soutien qu’ils ont pu tisser dans leurs villages natals ou dans les villages voisins où ils comptent des parents par alliance. L’essentiel des troupes a déménagé du côté de Mizrana, dans les inextricables forêts d’Akfadou, mais aussi du côté de Bouzegza, Palestro, Merchiche et les reliefs boisés qui entourent la commune de Ammal.

De notre envoyé spécial

Par Said Rabia

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Actualité (Dimanche 30 Novembre 2008)
La présence des terroristes inquiète la population
Le GSPC veut empêcher la cueillette des olives en Kabylie


Deux victimes sont déjà à déplorer. Cette situation fait craindre le pire.

“C’est en hiver qu’il porte ses fruits, quand la froidure condamne à mort tous les autres arbres. C’est alors que les hommes s’arment et les femmes se parent pour aller célébrer avec lui les rudes noces de la cueillette”, disait Mouloud Mammeri dans un entretien avec Jean Pellegri, au sujet de l’olivier dont la cueillette du fruit a été, en effet, de tout temps dure et jamais sans quelques dangers puisque, ajoute l’écrivain, “pour aller jusqu’à lui, il faut traverser la rivière et la rivière en hiver se gonfle. Elle emporte les pierres, les arbres et quelquefois les personnes”.
Aujourd’hui, des ponts et des pistes, plus ou moins praticables, sont réalisés et donc les rivières n’emportent plus personne. Mais cela voudrait-il dire que le danger n’existe plus ? Il suffit d’emprunter les chemins sinueux des montagnes de Kabylie pour se rendre compte que le danger a juste changé de nature depuis quelques années et que les risques d’aujourd’hui sont plus importants que ceux qui ont accompagné la cueillette des olives des siècles durant. Mis à part les plaines, rares d’ailleurs, et les périmètres proches des villages, dans les autres régions, notamment la haute montagne, l’ombre du terrorisme se profile derrière chaque olivier. Étant situées, pour la plupart, loin des villages, souvent près des maquis, les oliveraies présentent ces dernières années, particulièrement durant les deux dernières, un danger en permanence pour ceux qui s’y rendent.
En Kabylie, “on a autant peur de tomber nez à nez avec ces criminels du GSPC que sur leurs engins explosifs semés par-ci, par-là”, entend-on souvent dire chez les citoyens.

La première victime  à Yakourène
Certains faits enregistrés dans quelques localités de la wilaya justifient amplement cette peur. Yakourène, une région située à environ 60 km de la ville de Tizi Ouzou connue pour être une des bases arrière du GSPC en Kabylie, et ayant vécu durant tout l’été 2007 au rythme de l’insécurité, vient d’enregistrer sa première victime depuis le début de la campagne oléicole.
Il s’agit d’un jeune âgé de 35 ans, tombé le 23 novembre dernier sur une bombe artisanale enfouie sous terre, à Timarissi, par les acolytes de Droukdel et qui a explosé l’atteignant grièvement. Évacué d’urgence vers l’hôpital d’Azazga, la victime a été amputée d’une jambe.
Le surlendemain, c’est au village de Taourirt Aaden, dans la région de Mekla, d’enregistrer une autre victime et dans les mêmes conditions. Le jeune S. K., âgé de 22 ans se rendait à l’oliveraie familiale avec les autres membres de sa famille lorsqu’il sauta soudainement sur un engin explosif qui l’a, lui aussi, grièvement atteint. Dans le massif de Sidi Ali Bounab, des habitants de cette région, dont la situation sécuritaire a défrayé la chronique en termes d’événements sécuritaires, racontent que certains d’entre eux ont eu à croiser, en se rendant à leurs oliveraies, des terroristes qui leur ont déconseillé de se rendre dans certains endroits minés par des bombes artisanales. “Rien que de les croiser et quelle que soit la manière avec laquelle ils s’adressent à nous, on est déjà terrorisés”, nous raconte un habitant de la région.

Les traces  des terroristes font peur à Larbaâ Nath Irathen et  à Aïn El-Hammam
Dans la région des Ouacifs, située à une quarantaine de kilomètres de Tizi Ouzou, les paysans ont déjà eu à les croiser mais sans que le moindre mal leur ait été fait. La peur de les avoir en face leur suffisait. Près de certains villages de Larbaâ Nath Irathen et d’Aïn El-Hammam, on n’a pas encore signalé de cas de “rencontre” entre les villageois et des groupes terroristes, mais leur ombre est partout. “J’ai retrouvé leurs traces plusieurs fois dans mon champ situé à la limite du massif de Takhoukht. J’ai eu à découvrir au milieu de mes oliviers, et à plusieurs reprises, des boîtes de conserve, des restes de nourriture et aussi des traces d’un feu autour duquel plusieurs personnes étaient assises”, nous raconte Mohand Akli, un paysan sexagénaire d’un des villages de Larbaâ Nath Irathen.
À Boghni, dans le sud de la wilaya de Tizi Ouzou, un groupe de chasseurs a été passé à tabac par un groupe terroriste qu’il a croisé en pleine forêt, nous a-t-on raconté. Leurs fusils de chasse ne leur ont pas été confisqués mais les terroristes leur ont demandé leurs papiers, qu’ils n’avaient pas sur eux, avant de les rouer de coups. Ils les soupçonnaient de travailler pour le compte des services de sécurité. Autant de cas enregistrés, et la campagne oléicole vient à peine de débuter.
Aujourd’hui, la peur à elle seule ne suffit sans doute pas à expliquer l’abandon progressif de l’oléiculture, puisque ces raisons sont aussi économiques et sociales, mais l’insécurité a poussé bien des villageois à abandonner leurs oliveraies et à renoncer à la traditionnelle cueillette des olives. Ce ne sont évidemment là que des cas minoritaires en Kabylie. Ceux qui ont leurs oliveraies à proximité des maquis terroristes. La majorité des familles en Kabylie restent, en dépit de la peur, profondément attachées à cet arbre emblématique, indissociable de leur vie culturelle et économique, qu’est  l’olivier, tout comme au bon vieux temps.  “L’olivier avec certains vieux troncs sont aussi immémoriaux et impavides aux épisodes de l’histoire. Ils ont vu naître, vivre et mourir nos pères et les pères de nos pères. À certains, on donne des noms comme à des amis familiers ou à la femme aimée parce qu’ils ont tissé nos joies comme la trame des burnous qui couvrent nos corps”, disait encore Mouloud Mammeri à Jean Pellegri en guise d’explication de ce que peut représenter un olivier pour le paysan kabyle. Cette explication reste, d’ailleurs, toujours d’actualité en Kabylie où, ajoute Mammeri, “quand l’ennemi veut nous atteindre, c’est à l’olivier qu’il s’en prend d’abord”. C’est sans doute ce sentiment qui a généré les nombreuses manifestations en Kabylie durant l’été dernier, notamment à Aït Yahia Moussa où plusieurs hectares d’oliviers ont été incendiés. Mais il n’y a, à vrai dire, pas seulement que cette symbolique qui pousse le paysan à vaincre sa peur et à aller vers ses oliviers. La motivation est surtout économique. En dépit des 400 hectares d’oliviers incendiés durant l’été dernier, la récolte s’annonce exceptionnelle pour cette saison.
Selon les prévisions des services agricoles, un hectare qui produisait 10 quintaux les années précédentes produira cette année entre 20 à 25 quintaux. Ainsi, la production oléicole, qui était l’année passée de 264 000 q, peut passer cette année à 500 000 q. Avec des prix allant de 400 à 500 DA le litre, du moins selon les prix pratiqués jusque-là, le villageois ne semble pas être près, quel que soit le degré de sa peur, de renoncer à cette richesse, principale pour certains et supplémentaire pour d’autres.

Samir LESLOUS

liberte algerie


SIDI ALI BOUNAB (TIZI OUZOU)

60 terroristes veulent se rendre
20 Janvier 2009 –

Les portes de la «taouba» sont toujours ouvertes

Ces islamistes appartiennent à la katibet Ennour dirigée par le sinistre Sahari Makhlouf alias Ayoub, originaire de Tizi Ouzou.

Selon des sources très au fait de la lutte antiterroriste, les activistes de l’ex-Gspc traversent une période critique ces derniers mois.
Le renforcement du réseau de renseignements et la consolidation des positions militaires autour des fiefs et des maquis d’Aqmi ainsi que les multiples coups de boutoir assénés aux bases arrière de l’ex-Gspc ont acculé les troupes de Droukdel dans leurs derniers retranchements. Ainsi, notre source indique qu’un nombre important de terroristes, estimé entre 50 et 60, sont en stand-by au niveau du vaste maquis de Sidi Ali Bounab et ce, depuis plus de trois mois.
Les troupes signalées par les riverains de cette région sont constituées d’une vingtaine d’éléments activistes de la katibet Ennour dirigée par le sinistre Sahari Makhlouf alias Ayoub, originaire de Tizi Ouzou, en remplacement de Ghazi Toufik alias Tahar écarté par Droukdel et le groupe de Timezrit comptant plus de 24 terroristes désormais sous la coupe de l’émir dit Abou El Himam originaire d’Ouled Aïssa. Ce dernier a remplacé El Bey, originaire de Aïn El Hamra (Bordj Menaïel) convalescent. Ce terroriste a été gravement blessé lors d’une offensive militaire menée durant l’été dernier, au sud-est des Issers. Toutefois, selon notre source, parmi le groupe de Timezrit figurent respectivement 7 éléments de la sériât des Issers dirigée par Hachemi El Hachemi, 8 autres de Bordj Menaïel et 7 de Timezrit lesquels activent sous la houlette de la redoutable katibet El Ansar, dirigée par Ali ben Touati alias Amin. Selon toujours notre source, c’est de la base arrière se trouvant à Sidi Ali Bounab que le véhicule de type Maruti a été intercepté avec à bord deux kamikazes portant des ceintures d’explosifs. Sans la vigilance des services de sécurité dotés de détecteurs très sophistiqués de véhicules piégés et volés aurait peut-être été le drame, car ces ceintures faites de 10 sacoches chacune, contenaient 40 grammes de TNT par sacoche soit une quantité importante de 8 kilogrammes de TNT. Rappelons aussi que la seriat de Chabet El Ameur ayant à sa tête un certain Delsi Aïssa et affiliée à la katibet El Farouk dirigée par Younès Abou Talha issu de Lakhdaria se trouve, elle aussi, sur la défensive depuis longtemps. A cela s’ajoute l’élimination de 5 autres terroristes dont un émir le dénommé Saïd Touhami alias Hodeïda. Par ailleurs, selon des sources sécuritaires sûres, les terroristes ayant réussi à prendre la fuite de Bouzegza, auraient trouvé refuge au maquis de Ammal. De ce fait, une vaste offensive a été menée depuis la nuit d’hier au niveau de la zone comprenant le maquis de Djerrah, Aït Belemou et Aït Saïd ainsi que Dakan surplombant Ammal à quelque 25km au sud-est de Boumerdès. Enfin, à l’heure où nous mettons sous presse aucun bilan n’a filtré de cette offensive élargie également aux monts de Boudarbala et où des hélicoptères de combat ont été utilisés pour pilonner plusieurs endroits suspects.

Mohamed BOUFATAH
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Alger – Thenia en moins d’1 Heure par le train tous les 10 minutes

Inauguration du train électrique Alger-Thenia

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Un départ toutes les 10 minutes. 40 minutes pour faire le trajet Alger- Thénia. Les trains fonctionneront de 5 heures du matin jusqu’à 23 heures. Ponctualité, confort et sécurité seront les credo de la SNTF à bord du train électrique de la banlieue de la capitale. Les responsables de la SNTF jurent cette fois-ci qu’il ne s’agit nullement d’effet d’annonce comme celle faite par Chadli Bendjedid dans les années 1980.
Amar Tou avait le sourire large, ce jeudi, lorsqu’il avait mis les pieds sur le quai de la gare ferroviaire de Thénia (w de Boumerdès). Le ministre des Transports rejoignait, à l’occasion d’une navette inaugurale l’ex-Ménerville à bord du nouveau train électrifié. Ce moyen moderne de transport de voyageurs sera mis en service dès janvier 2009. En cette période de campagne électorale, toute inauguration, surtout lorsqu’elle est importante et réussie, est bonne à prendre. A l’occasion, le ministre des Transports n’a pas caché sa satisfaction à l’issue de ce voyage. «Comparé à toutes les incommodités inhérentes à la circulation automobile, c’est un grand gain en matière de sécurité et de rapidité», dira-t-il en substance à sa descente du train. Il a trouvé le P/APC de Thénia, Halouane Saïd, et le chef de daïra Bouchrih tout aussi contents de cette arrivée du train. Selon Amar Tou, la mise en circulation interviendra progressivement à partir de janvier 2009. En tout cas, les responsables que nous avions approchés nous ont affirmé que la SNTF simulera, à l’exemple de la ligne de l’est d’Alger (Alger-Thénia) plusieurs variantes pour mettre en place un programme de circulation des trains. Ces essais, grandeur nature, se feront avec la collaboration des partenaires de la SNTF qui ont participé à ce projet. Les cadres de la société ferroviaire affirment que des départs seront répartis depuis 5 heures du matin jusqu’à 23 heures. L’ambition de la filiale de la SNTF qui sera créée est de faire circuler 64 navettes sur les axes Alger—El-Affroun à l’ouest de la capitale et Alger-Thénia du côté est. Nos vis-à-vis disent qu’il y aurait deux types de navettes : les rapides Alger-Boumerdès-Thénia et celles qui s’arrêteront dans les 18 gares du trajet Thénia-Alger d’environ 45 kilomètres sur la voie ferrée. Idem pour Alger-El Affroun. Afin de gérer au mieux les infrastructures et d’améliorer ses prestations en direction de ses clients, la SNTF a lancé un programme de formation de son personnel «du guichetier au mécanicien qui intervient sur la caténaire en passant par le responsable qui donnera les départs des trains, les agents de la société subiront une formation», clame M. Mezali, directeur de l’école de la SNTF implantée à l’intérieur de la gare de Thénia. Questionné sur le prix du ticket, le ministre des Transports n’a pas voulu avancer un chiffre. Il a précisé la stratégie en matière de calcul du coût du billet : «Nous tiendrons compte de l’investissement consenti et de la politique du transport public pour arrêter ce prix.» Cependant, le ministre ouvre une brèche à ce sujet. Il estime, en effet, qu’une place dans d’un taxi coûte, sur le trajet Thénia Alger, 120 dinars. Ce qui suppose que la SNTF a pris en compte cette donnée pour calculer ce que payera le voyageur. Ce sera tout de même assez cher pour populariser ce moyen de transport. Il est aisé de tirer cette conclusion en comparant le prix du ticket calculé sur la base de ce montant (la course du taxi) au niveau de vie de la majorité des Algériens et surtout au SMIG algérien. Concernant l’aménagement des parkings pour autos autour des gares, le ministre estime que c’est l’affaire des communes «le transport passera d’une situation de désordre à une situation organisée. Par ailleurs, des activités se créeront autour des gares», dit-il, laissant entendre que chacun est appelé à jouer son rôle.
Abachi L.

le soir d’algerie

Réouverture lundi du tunnel de Lakhdaria au trafic voyageurs

Transport Ferroviaire

Réouverture lundi du tunnel de Lakhdaria au trafic voyageurs

Le tunnel de Lakhdaria sera rouvert au trafic voyageurs dès lundi prochain après avoir été fermé en février dernier suite à un accident entre deux trains, a annoncé samedi la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF).

La réouverture de ce tunnel permettra ainsi la reprise des trains voyageurs à partir d’Alger vers Constantine et Annaba, selon la même source. La SNTF précise que les horaires applicables du 8 au 12 décembre en cours prévoient le départ du train Alger-Constantine à 14h35mn avec arrivée à 20h28mn. Dans le sens Constantine-Alger, le départ est prévu à 14h30 avec arrivée à 20h32 alors que le départ du train Alger-Annaba est programmé à 20h45 avec arrivée à Annaba a 7h06. Le train Annaba Alger est prévu à 20h20 et arrivée à Alger à 6h35. Le 28 février dernier, un télescopage d’un train de marchandise avec une locomotive venant en sens inverse s’était produit au tunnel de Lakhdaria, suite à une erreur d’aiguillage, et qui avait fait des victimes. Le tunnel a été rouvert pour les trains de marchandises en mai dernier après dégagement de la totalité des wagons accidentés et le confortement de certaines zones, rappelle-t-on.

Par APS

8 DECEMBRE 2008

EL WATAN

Lakhdaria par la Philatélie

Timbre Poste 10 DA, Poterie de la région de Lakhdaria. Algérie 2005

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Cet article de wikipedia présente l’histoire postale et philatélique de l’Algérie. Elle présente trois aspects assez différents : un ensemble de départements français, au statut un peu particulier mais presque totalement intégré au système postal français (avant 1900 et peu avant l’indépendance) ; un statut proche mais qui a donné lieu à des émissions philatéliques locales ; et enfin, un état indépendant avec sa propre politique postale.

Les débuts

Les première lettres envoyées par des européens en Algérie datent de 1690. Oran a été contrôlé par l’Espagne au XVIIIe siècle et des marques postales sont connues depuis 1749.
Les premiers vrais services postaux ont été ouverts à partir de 1830 dans le cadre de l’administration française en 1830. Au départ, il s’agissait simplement d’un bureau militaire à Alger qui a été ouvert au public en 1835. Les cachets militaires ont été utilisés jusqu’en 1839, ensuite les cachets à date avec nom de ville ont été généralisés. Le réseau se ramifia également vers l’intérieur et 295 bureaux de postes étaient opérationnels en 1880.

Intégration dans le système postal français

De 1848 à 1924 la politique de l’administration a été de considérer que l’Algérie faisait partie intégrante de la France[1]. Le système postal français a donc été intégralement en vigueur, avec toutefois quelques nuances comme le montrent les mécanismes d’affectation des cachets d’oblitération.

Oblitérations petits chiffres

Les bureaux de poste algériens ont donc utilisé les oblitération petits chiffres.
La plupart des bureaux importants d’Algérie sont classés à la suite des cachets de la métropole (entre le numéro 3710 pour Alger et 3739 pour Tlemcen). Les suivants sont ensuite dispersés au milieu des cachets français, au fur et à mesure des ouvertures de bureau de poste.
Lettre de 1871 avec oblitération Gros Chiffres 5005 sur 25 c. Cérès

Oblitérations gros chiffres

À partir de 1862 l’Algérie a utilisé le système d’oblitérations à gros chiffres préconisé par l’administration française.
Dans ce nouveau système, les départements d’Algérie sont nettement séparés de la métropole (au delà du numéro 5000), et regroupés avec les bureaux d’outremer (par exemple Constantinople).

Marmite et Couscoussier -Lakhdaria par S.A. Ben Tounes

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Émissions philatéliques  23 octobre  2002

Photos envoyée par Jillal notre artiste bloggeur de Kadiria, Lakhdaria

Vue generale du Village Tassalaht, Lakhdaria

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Photos via

دشرة تاصالحت

100 km par jour pour continuer à aller à l’école à Kadiria

Kadiria (Bouira)

Un collégien fait 100 km par jour pour continuer à aller à l’école

Dur, dur de suivre sa scolarité en certains endroits du pays ! Ainsi, un jeune collégien de Kadiria (wilaya de Bouira) vit, depuis le début de l’année scolaire, un véritable calvaire.

Elève de 4ème année moyenne dans le collège Mokrani Rabah de Kadiria, il est tombé malade durant les 1er et 2ème trimestres de l’année scolaire passée. Pour ne pas tout perdre, notre collégien a rejoint son établissement vers le milieu du 3ème trimestre, a participé aux compositions et passé, évidemment sans succès, les épreuves du BEM.

Lors de la rentrée 2008-2009, il se représente à son ancien collège, mais voilà que la réponse tombe tel un couperet : «Les classes sont surchargées». Devant ce coup du sort, notre collégien ne s’avoue pas vaincu et fait le tour des collèges de la localité. En vain, car la même réponse lui sera donnée. Pas du tout abattu et voulant ainsi terminer sa 4ème année moyenne et aller au lycée et, pourquoi pas, à l’université par la suite, il poursuit sa quête, seul. La chance lui sourit, mais dans un collège situé à environ 50 km de son domicile. Bravant l’éloignement et la fatigue, l’adolescent rejoint les bancs de son nouvel établissement scolaire. Tous les jours que Dieu fait, le voici sur les routes empruntant le transport public de voyageurs, déboursant environ 50 Da à l’aller et la même somme au retour, sans compter l’argent du sandwich de midi. Faire 100 km quotidiennement et trouver chaque jour au minimum 150 Da pour ses déplacements et son casse-croûte de la mi-journée, c’est un peu trop pour de frêles épaules. Lui ne dit rien. Stoïque, il supporte le coup du sort et n’a en vue que la fin de l’année scolaire, avec la fin du cauchemar et aussi, peut-être, le début d’une ère nouvelle pour lui. Selon des sources, cet adolescent issu d’une famille pauvre se demande chaque jour comment il pourrait avoir ces 150 Da aussi nécessaires pour lui que l’air que l’on respire. Pendant ce temps, son ancien collège de Kadiria, le collège Mokrani Rabah, a sans doute oublié le cas de cet élève de Tiliouine qui vit un véritable calvaire. Il est temps que les autorités responsables du secteur interviennent pour essayer de donner à ce jeune, plein de volonté et de courage, l’occasion de poursuivre sa scolarité dans de meilleures conditions.

M. Chabane

la voix de l’oranie

Kadiria

Le projet des 155 logts LSP en voie d’achèvement

Lors du lancement du projet, l’entreprise publique Cosider avait été chargée de construire les 10 blocs de 15 logements chacun, représentant la réalisation des 150 logements LSP à Kadiria. Mais cet opérateur économique de renom se serait retiré de sept blocs entiers pour ne s’occuper que de trois, cédant ainsi la place à quatre entrepreneurs privés, lesquels se sont partagés le marché. Cette réalisation destinée aux ménages à bas revenus a été ébranlée par les arrêts répétés, générés par les pénuries et le renchérissement des matériaux de construction. Une instabilité, affirme le chargé du suivi du chantier, “qui s’est répercutée sur l’état d’avancement du projet, lequel a démarré en 2000, alors qu’on est en 2008”. Sur le site situé à la sortie est de Kadiria, les blocs 8, 9, 10, pris en charge par Cosider sont entièrement achevés, quant aux autres, précise notre interlocuteur “ils sont en voie de finition”. Cependant d’un bloc à l’autre, les travaux ont mieux avancé dans certains que dans d’autres, néanmoins, note l’agent “il n’y pas un grand écart entre eux”. Ceci signifie-t-il qu’ils seront fins prêts pour 2009, “on essayera de ne pas manquer ce rendez-vous” rassure notre interlocuteur.

A. Chérif

depeche de la kabylie

Photos de l’ancien Palestro

Voici d’autres photos et images de Palestro, retrouvées grace à des collectionneurs, et autres passionnés par l’histoire, la philatelie ou les cartes postales, vous voulez voir d’autres, visitez le site de delcampe.net

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