Faire de l’Algérie un pays producteur de technologie

Actualités :

radar_lakhdaria041339

LE MINISTRE DE LA POSTE ET DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION À BOUIRA :

«Faire de l’Algérie un pays producteur de technologie»

Venu ce mercredi inspecter les infrastructures relevant de son secteur, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah, s’est dit non seulement satisfait du degré de développement des technologies de pointe en Algérie, mais aspire à faire de l’Algérie un pays producteur de technologie. M. Bessalah avait toutes les raisons de croire en ce défi, lui qui a inspecté, lors de sa première halte, la station de télécommunications par satellite (STS) de Lakhdaria et s’est montré très satisfait du degré de maîtrise des nouvelles technologies dans le monde entier par le personnel et l’encadrement travaillant sur place. Ainsi, au cours de cette visite, le ministre a eu droit à un bref historique sur cette station, considérée, à juste titre comme la plus importante en Afrique et dans le monde arabe. Créée en 1974, avec un émetteur de télédiffusion et un réseau téléphonique, couvrant uniquement l’océan Atlantique et le Nord de l’Afrique, la STS de Lakhdaria a connu des extensions en 1976 pour couvrir également l’océan Indien. Puis, en 1989 avec la création du satellite Arabsat, son essor s’est poursuivi avec la rénovation des équipements et l’introduction de nouvelles technologies. En 2004, la mégastation, qui possède 48 stations réparties à travers le territoire national, travaillant désormais avec six satellites étrangers, a basculé vers le mode numérique et couvrait le monde entier. Poursuivant son développement, la STS de Lakhdaria a acquis en 2006 un nouveau matériel, le Vsat I Direct qui permet l’intranet. Un outil très sollicité, surtout par les secteurs stratégiques dans le pays comme le ministère de la Justice, qui vient de relier à travers le territoire national quelque 490 stations entre les cours de justice, tribunaux, pénitenciers ainsi que le ministère. Cet outil, installé grâce à la nouvelle station Vsat I Direct, permet à tout citoyen d’obtenir aujourd’hui son casier judiciaire dans n’importe quelle wilaya du pays sans se déplacer vers sa wilaya de résidence. Outre ce ministère, les banques publiques comme le CPA, la BEA, la BNA, la Caconatph, l’Agence nationale des barrages (ANB), le ministère de la Formation professionnelle, le ministère de l’Enseignement supérieur ainsi que les postes, ont tous sollicité la STS de Lakhdaria pour l’installation d’un réseau intranet, alors que le ministère de l’Intérieur est en phase finale pour sa réalisation. Après avoir eu ces explications, le ministre, qui a également découvert au cours de sa visite les indicateurs de la poste ainsi que ceux des télécommunications au niveau de la wilaya de Bouira, est revenu à la fin de sa visite sur les projections de son département et ses défis, à savoir arriver, à l’horizon 2013, à une société évoluant dans une économie numérique. Le ministre est persuadé que l’objectif est largement réalisable, puisque, dira-t-il, «le facteur humain est disponible, et les équipements les plus modernes existent». Aussi, avec tous ces atouts, le ministre ira plus loin en disant que le défi de l’Algérie et de son département est de faire du pays non pas un utilisateur passif, mais un producteur des nouvelles technologies de pointe».

Y. Y.

le soir d’algerie

Lakhdaria le centre de télécommunication par satellite Un site de haute technologie Le ministre des Postes et Technologies de communication, M. Hamid Bessalah, a effectué dernièrement une visite dans la wilaya de Bouira. L’occasion a été donnée à la presse pour visiter le centre des télécommunications satellitaires de Lakhdaria. Ce site de haute technologie a été créé en 1975 et bénéficie de plusieurs développements et d’extension depuis. Ainsi, plusieurs sections ont été numérisées en 2002. La station, communément appelée le Radar, en référence aux deux grandes antennes paraboliques de 32 mètres de diamètre et visibles de loin, relève de l’ATS et couvre l’ensemble du territoire national en téléphonie, Internet et autres transmissions télévisuelles. Composé de plusieurs sections, désignées par LKH, chaque opérateur se charge d’un volet précis. Ainsi, le LKH 02 est un centre directeur d’un réseau domestique national relié à 46 stations réparties dans le Sud algérien. Nous apprendrons sur place que le contact est direct et en temps réel avec Tizaoutine, station implantée à l’extrême sud-est du pays. La station LKH 09 en VSAT/I Direct couvre l’Afrique, l’océan Indien, l’Amérique en bande C et toute l’Algérie en bande KU. Cette section a été mise en service en 2006. Elle assure les réseaux des ministères des Affaires étrangères et de la Justice et peut transmettre via 5 satellites en simultané. Le LKH 04, qui opère en VSAT/SCPC en relation avec l’Internet, réserve une bande à l’ENNA, les institutions gouvernementales et les entreprises nationales alors que le LKH 08, inauguré en 2001, offre ses services Internet aux banques, Sonelgaz, ENMTP, Sonatrach et les cybercafés privés depuis 2005. LKH 06 rattaché au fournisseur INMARSAT ; 344°Est couvre l’océan Atlantique, l’Europe, le Moyen-Orient, l’Amérique et l’Afrique. Ce système est utilisé aussi par la marine. Pour le grand public, ce système, adopté par la justice, permet la délivrance d’un casier judiciaire dans n’importe quel tribunal implanté sur le territoire national. L’enseignement supérieur, de son côté, peut, grâce à cette station, assurer des conférences en intranet ou plus simplement à distance. Lors de sa discussion avec les responsables techniques du site, le ministre a insisté sur la prestation et la disponibilité qui doivent être de rigueur à l’ère de la concurrence mondiale. Les élus nationaux de Bouira, présents sur place, ont soulevé le problème relatif aux entrées fiscales qui en résultent et qui profitent à une commune de la wilaya d’Alger parce que la direction de «ATS ATCOMM Operator» s’y trouve. Les élus ont insisté pour que ces entrées financières profitent à la commune de Lakhdaria qui intervient quand il s’agit d’assister ce centre national des télécommunications en matière de logements, de réfection, d’aménagements…

Manel A. ddkabylie

Ouverture d’une agence postale à Lakhdaria

algerie_poste
Ouverture d’une agence postale à Krichiche

Implantée au Krichiche, un des quartiers le plus populeux de la ville de Lakhdaria, à l’entrée ouest, donnant vers la commune de Bouderbala, Boukram et Guerrouma, la nouvelle agence postale d’Algérie-Poste, a, enfin, ouvert, le week-end dernier, ses portes au grand bonheur de la population. Rencontrés sur les lieux, plusieurs retraités, pour la plupart âgés et malades ainsi que les vieilles dames, avaient l’air satisfais de l’ouverture de «leur» poste du fait qu’elle met un terme au long déplacement fait auparavant.

Cette agence, à l’instar de la poste centrale et celle de la Zhun, devra être approvisionnée régulièrement et plus particulièrement avant les journées arrêtées pour le versement des pensions ainsi que la paie des fonctionnaires. En effet, Lakhdaria, chef-lieu de daïra et de commune, connaît une véritable relance dans les secteurs de la vie citoyenne.

Ath Mouhoub
ddkabylie

Journée du chahid à Lakhdaria

Célébration de la Journée du chahid

C’est dans une salle archicomble du centre culturel Rekhouane-Aïssa de Lakhdaria que l’association communale des enfants de chouhada du chef-lieu de daïra, a organisé, hier dans l’après-midi, en collaboration avec l’Association culturelle de la maison de jeunes, plusieurs activités culturelles pour commémorer le 20e anniversaire du 18 février, Journée nationale du chahid.

En plus des interventions du responsable communal des enfants de chouhada, le responsable de la nahia (région) des moudjahidine, en l’occurrence Ahmed Rekhouane, après avoir retracé le parcours de la guerre de Libération nationale et les souffrances endurées par le peuple algérien, s’est adressé aux jeunes, présents en grand nombre.

Le second conférencier, professeur de lycée de son état, a, quant à lui, évoqué les nombreuses révoltes et révolutions menées par le peuple algérien avant le déclenchement du 1er Novembre 1954, date du début de la lutte contre l’occupant français. Cette guerre fut menée par le FLN et sa glorieuse Armée de libération nationale. En présence de plusieurs responsables locaux, de moudjahidine et de membres de la société civile, l’Association culturelle du centre culturel a présenté une pièce théâtrale ainsi qu’une chorale. En marge de cette manifestation, une exposition de photos représentant des moudjahidine dans le maquis ainsi que plusieurs articles de journaux de l’époque relatent les évènements qui se sont déroulés dans la région.

En guise de conclusion, le responsable de l’Association des enfants de chouhada nous a déclaré qu’une visite sera effectuée au cimetière des chouhada, le lendemain.

S. Abdenour
depeche de Kabylie

L’Autonomie pour la Kabylie, vraie ou fausse question ?

Manifestations en kabylie à l’occasion du nouvel an Berbere, recupérées içi sur cette video par une autre mobilisation plus discutable, l’autonomie pour la kabylie.

c’est ainsi que les problemes algeriens deviennent majeurs, inextricables, on ne peux pas soulever une question sans qu’on s’aperçoit que tout est miné,

les pouvoirs publics n’ont pas envie d’affronter les vraies questions et laissent naitre de vrais problemes ajoutant de la confusion à la situation du pays deja en plus mauvaise des postures.

deux images qui illustrent l’apprehention de ceux qui pensent qu’il serait temps que les Algeriens affrontent leur problemes par la discussion et la concertation,

la carte géographique date de l’ere coloniale, Lakhdaria represente l’Aarch des Ait Khelfoun ou Beni Khelfoun pour les Arabophones.

tamazight

Boudouaou se souvient de Rachid Mimouni

Boudouaou se souvient du grand écrivain

rachid

Rachid Mimouni honoré

Le centre culturel de Boudouaou a abrité hier la première journée des activités du cinquième colloque national sur l’écrivain Rachid Mimouni coïncidant avec le 14e anniversaire de sa disparition.

rachid_mimouni

Cette manifestation, organisée par la direction de la culture de la wilaya de Boumerdès, en collaboration avec la commune de Boudouaou et le mouvement associatif local, a pour thématique « L’évolution du roman algérien d’expression française ». Elle est placée sous le signe « Le printemps n’en sera que plus beau ». L’ouverture officielle des travaux a été prononcée par le wali de Boumerdès en présence des responsables locaux et de plusieurs figures nationales du monde culturel, d’universitaires ainsi que des membres de la famille et des amis de l’auteur. Dans ce cadre, l’on peut citer, entre autres présents, Mohamed Lakhdar Maougal, Djillali Khallas, Kamel Abdou, Lahbib Sayah, ainsi que d’autres enseignants et chercheurs venus des différentes régions du pays. Les organisateurs de cette manifestation ont honoré à l’occasion le professeur Abdelhamid Bourayou, critique et traducteur, et l’écrivain Lahbib Essayah, en signe de reconnaissance pour leurs travaux et pour avoir traduit en arabe respectivement les très célèbres romans de Mimouni Le Fleuve détourné et L’honneur de la tribu. Outre l’exposition des œuvres et de photos de l’écrivain, ce colloque a été marqué par des interventions et des communications d’un très haut niveau sur la littérature algérienne d’expression française, l’évolution du roman et de la littérature algérienne, ainsi que le parcours littéraire de Rachid Mimouni. Dans son intervention, Mohamed Lakhdar Mouagal, l’un des fidèles à ce rendez-vous, a traité de la thématique du « printemps » dans le roman algérien, spécialement chez Camus, Mouloud Mammeri et Mimouni. Tout en expliquant le lien qui lie l’écrivain à la nature, l’intervenant précise que la thématique a été « discutée » par l’écrivain et l’anthropologue algérien Mammeri comme « une réponse polémique » à Camus dans son premier roman La Colline oubliée. Cela sera repris par Mimouni en lui conférant le sens d’une « prise de conscience », explique-t-il, en soulignant que chez nous : « Le printemps est un vrai problème. » Lui succédant, Kamel Abdou a axé son intervention sur les écrivains algériens d’expression française et l’identité. Dans son intervention intitulée : « La littérature algérienne d’expression française et identité : le clou de Djeha », l’orateur estime : « Mimouni est l’un des auteurs de la littérature du désenchantement laquelle consiste à raconter les malheurs que vit la société et Mimouni a pu le faire avec brio », estime-t-il. Intervenant dans ce cadre, l’écrivain Djillali Khallas a mis en exergue le courage et l’engagement de l’écrivain Mimouni lorsqu’il écrit, en notant qu’il a toujours dénoncé la bureaucratie, la dictature et qu’il a milité pour que l’Algérie soit libre et prospère. A noter que les travaux du colloque se poursuivront durant la journée d’aujourd’hui.

Par Ramdane Koubabi

el watanmimouni

elwatan

boudouaou

Alger Lakhdaria, via Bouzegza et Keddara

c’est la fameuse route nationale numero 29 qui relie Lakhdaria à La Mitidja  ( Boudouaou, Larbaatache, Khemis el Khechna,  Alger, Blida  ) elle traverse la region montagneuse  de Bouzegza, haut lieu de la resistance durant la guerre de l’independance, et actuel foyer du terrorisme pas  tout à fait encore sécurisé, ou traverserait egalement  la future autoroute Est Ouest,  on peux citer des villages devenus presque villes, comme Keddara, et avant d’arriver à Lakhdaria, un enchainement de villages et de hameaux, tel Arkoub et Tamarkanit, Thala Ougueni et Bouderbala

f_spa0972m_73e855ff_spa0981m_d0618b5f_spa0974m_b28d91ef_spa0971m_630a571

Merci à سيدعلي jsk de lakhdaria net,  de  nous avoir fait profiter de ces belles images d’une  region  meconnue, sauf des anciens taxieurs de Setif qui prenaient cette route à zigzags comme une autoroute !

l’Exode rural en question

Plus d’espace et de possibilité de développement économique

Est-il possible d’inverser le sens de l’exode ?

image
Photo : Riad

<!–

–>De notre correspondant à Bouira
Nacer Haniche

Le monde rural occupe une place importante en Algérie. Le recensement de 1998 a montré que près de 41% de la population totale vivent dans les localités rurales, représentant quelque 1,85 million de ménages qui résident dans 948 communes sur les 1 541 municipalités que compte le pays. De plus, la catégorie des jeunes a été estimée à 75% du total de la population rurale. Pour cela, un
programme de soutien au renouveau rural a été élaboré par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural depuis le début de l’année en cours.
Par ailleurs, assurer une production agricole pour couvrir les besoins de consommation exprimés sans cesse par les populations est un défi possible à relever, déclarent sans cesse les responsables, mais cela nécessite une assise et une mise en pratique sur le terrain d’une politique agricole transparente et débarrassée de toutes les contraintes qui ont, jusqu’à présent, entravé son essor et
ses objectifs.  Au chapitre de la politique de soutien à l’agriculture, le premier responsable du secteur a affirmé qu’elle sera adaptée progressivement pour, en premier lieu, stabiliser le marché des produits de consommation, puis rassurer les agriculteurs, les éleveurs et les opérateurs de l’agro-alimentaire.
En effet, après une opération pilote, lancée en 2007, plus de 1 500 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) ont été formulés par les wilayas dont 700 ont été mis en œuvre. Selon les statistiques nationales établies par le même ministère, la population active des zones rurales est répartie en quatre groupes : 38% dans l’agriculture, 14% dans le bâtiment et les travaux publics, 39% dans le commerce et les services et 9% dans la petite et moyenne entreprise. Ainsi, pour donner un coup de starter à la stratégie nationale du développement rural durable, les responsables du secteur ont décidé de changer la vision du monde rural. L’opération vise à  moderniser et réhabiliter des villages par la diversification économique en milieu rural, la protection des ressources naturelles et des patrimoines ruraux matériels et immatériels, dans le but  de combattre la pauvreté, la marginalisation et l’exclusion, de stimuler l’emploi et l’égalité des chances par la diversification des activités économiques, de renforcer les actions de préservation de l’environnement, de répondre aux exigences croissantes en matière de qualité de vie, de santé, de sécurité, de loisirs et de bien-être dans les zones rurales, et permettre également à la population rurale de participer de manière active aux politiques d’aménagement des territoires, à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure gouvernance locale.  A partir du mois de mars 2008, le ministère délégué au Développement rural a organisé des journées de formation pour les différents acteurs impliqués dans la conduite et la gestion des programmes de développement rural, particulièrement les projets intégrés dont les enveloppes financières ont été déjà mobilisées dans plusieurs wilayas. Pour la wilaya de Bouira, six daïras que sont Bordj-Okhris, M’chedallah, Sour El-Ghozlane, Haizer,
Souk El-Khemis et Lakhdaria ont été ciblées par des journées de formation au profit des cadres techniques, faisant partie des comités techniques, chargés de mettre en application les dispositions des PPDRI ainsi que les différents acteurs impliqués dans la conduite et la gestion des programmes de développement rural. Les participants à ces rencontres ont acquis des connaissances en matière de techniques de communication qui leur ont permis à s’adresser aux acteurs de la société civile (associations de jeunes, de femmes, à
caractères religieux, social ou culturel) et aux paysans intéressés par ce programme et qui veulent s’intégrer dans les circuits de l’agriculture professionnelle, dans le milieu rural, dans les domaines de l’agriculture tels que l’élevage, la mobilisation des ressources hydriques, l’ouverture et l’aménagement de pistes agricoles, l’aviculture, l’apiculture, l’aide aux activités artisanales, les salles de soins, l’adduction de l’eau potable, l’assainissement, l’habitat rural et autres actions initiées par les directions des différents secteurs et ce après concertation avec les autorités locales (APC, daïras) et les représentants des populations rurales. La wilaya de Bouira est connue pour sa vocation agricole et agropastorale, caractérisée par une production végétale qui s’étale sur une superficie de 74 126 ha pour les céréales, 11 902 ha pour les fourrages, 29 940 ha pour l’arboriculture, dont 21 700 hectares pour l’oléiculture et, enfin, 6 051 ha consacrés aux cultures maraîchères. La production animale enregistre aussi des chiffres prometteurs avec 60 187 bovins, 205 350 ovins, 25 500 caprins. En matière d’aviculture, elle enregistre la production de 2,9 millions de poulets de chair et 1,2 million de poulets de ponte, et enfin, en apiculture elle compte 119 091 ruches. A ces potentialités, il est utile de citer les atouts que représentent ses trois barrages, dont deux sont déjà opérationnels, en l’occurrence Oued Lekhal, dans la région de Aïn Bessem, d’une capacité de 30 millions de m3 et Tilesdit, près des localités d’El Esnam et Bechloul, d’une capacité de plus de 160 millions de m3, auxquels s’ajoute le barrage de Koudiat Asserdoune, dans la région de Lakhdaria, en cours de mise en service, d’une capacité de 680 millions de m3.
A ces infrastructures hydrauliques, il faut ajouter 31 retenues collinaires qui totalisent un volume de 3 242 520 m3 ,4 309 puits, dont le débit total est estimé à 6 400 litres/seconde et 285 forages d’un débit total de 1 306 litres/seconde. Sur un autre registre, il y a lieu de noter que le Plan national du développement agricole (PNDA), lancé en 2000, et qui offre des aides conséquentes et très stimulantes aux agriculteurs, a eu des effets positifs sur la région, du fait que ces aides ont permis la valorisation et l’augmentation de la superficie agricole utile (SAU), qui est passée de 179 200 ha en 1999 à 190 152 ha en 2008, et qui a généré plus de 15 000 emplois. Il y a eu aussi l’ouverture de plus de 926,5 km de routes agricoles et forestières, en majorité dans des zones rurales, la réalisation de 18 chambres froides pour le stockage de fruits et légumes et la création de 171 huileries jusqu’à la fin de l’année 2008.
Concernant les projets réalisés dans le cadre de la politique du renouveau rural, les statistiques font état de 40 PPDR (Projet de proximité de développement rural) et 57 PPDRI (Projet de proximité de développement rural intégré) et aussi l’attribution de plus de
14 500 aides dans le cadre de l’habitat rural.

N. H.

email Envoyer à un ami

LA TRIBUNE ALGER