Ouverture d’une agence postale à Lakhdaria

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Ouverture d’une agence postale à Krichiche

Implantée au Krichiche, un des quartiers le plus populeux de la ville de Lakhdaria, à l’entrée ouest, donnant vers la commune de Bouderbala, Boukram et Guerrouma, la nouvelle agence postale d’Algérie-Poste, a, enfin, ouvert, le week-end dernier, ses portes au grand bonheur de la population. Rencontrés sur les lieux, plusieurs retraités, pour la plupart âgés et malades ainsi que les vieilles dames, avaient l’air satisfais de l’ouverture de «leur» poste du fait qu’elle met un terme au long déplacement fait auparavant.

Cette agence, à l’instar de la poste centrale et celle de la Zhun, devra être approvisionnée régulièrement et plus particulièrement avant les journées arrêtées pour le versement des pensions ainsi que la paie des fonctionnaires. En effet, Lakhdaria, chef-lieu de daïra et de commune, connaît une véritable relance dans les secteurs de la vie citoyenne.

Ath Mouhoub
ddkabylie

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Etat civil, Anthroponymie et Toponymie en Algerie

Cette série d’ articles vient completer deux anciens billets avec des riches contributions traitant des origines de nos Noms de famille, et celui de nos villes et villages.

bonne lecture, et merci pour le travail de nos Universitaires;

 »Il est temps que les toponymes d’origine reprennent droit de cité »

Youcef  Merahi

Au cours de ce séminaire, on a essayé de lier l’anthroponymie et la toponymie avec l’histoire, en venant de la période antique à nos jours. Car, chaque période dans ce pays a fait boom ou a dénaturé, édulcoré les noms, plus particulièrement les toponymes pour, au fait, les lier à l’identité de celui qui est présent sur le terrain. Il y a la période française qui a eu deux séquences, l’une sénatus-consulte qui a cassé le territoire pour l’accaparer ensuite la mise en place d’un état civil pour que les grandes familles, tribus soient nucléarisées de telle sorte à ce qu’ils appliquent le fameux principe de diviser pour mieux régner.

En ce moment, en termes d’état civil, d’anthroponymie et de toponymie, il faut que les pouvoirs publics se penchent sur le problème. Là, on a l’impression que chaque commune s’érige en miniparlement. Il y a des prénoms qui passent en Kabylie et qui ne passent pas à Batna. Les différents occupants et colonisateurs ont fait la même chose… Il est temps que les toponymes d’origine reprennent droit de cité. Ce travail doit être fait par les chercheurs, universitaires et spécialistes, ce n’est pas une décision administrative.

Doctorant en anthropologie linguistique à l’EHSS de Paris, il est l’auteur de la communication intitulée : « L’anthroponymie libyco-berbère et son apport à l’histoire et à la généalogie » lors des journées :  » Amazighité et histoire, onomastique et identité », organisées par le HCA.

Il nous parle avec passion et finesse de son domaine complexe et sensible qui est l’onomastique et de ses diverses ramifications : Anthroponymie, toponymie et microtoponymie.

Saïd Toudji, expert dans le domaine de l’amazighité

“La microtoponymie est un domaine sensible”

Lors du séminaire « Amazighité et histoire, onomastique et identité » tenu à Zeralda, le 17 et 18 décembre derniers, des experts ont souligné la nécessité de la prise en charge, par les pouvoirs publics, des problèmes liés à l’anthroponymie et à la toponymie. Ce qui a été longuement explicité et étayé par les chercheurs spécialistes, chacun dans son domaine, le long des exposés et débats du séminaire.

La Dépêche de Kabylie : Que faire pour éviter les fausses interprétations en travaillant sur l’anthroponymie et la toponymie ?

Saïd Toudji : On ne doit pas perdre de vue que l’anthroponymie et la toponymie sont des branches de l’onomastique, donc à la base, des sciences linguistiques. Ce qui veut dire qu’interpréter un toponyme ou un anthroponyme commence par une analyse linguistique, en identifiant la racine de base (en retirant les morphèmes grammaticaux). Pour dégager la racine de base et chercher les sens se rapprochant de celle-ci en inter dialectal. Enfin, il faut prendre le sens dans trois (au moins deux dialectes éloignés) dialectes. L’analyse doit être complétée par les éléments de la tradition orale (tradition, us, légendes et histoires…) relatives au nom du lieu ou de personne.

Dans le domaine berbère, Salem Chaker a tracé les grandes lignes d’une analyse linguistique complétée par les données de ses différentes sciences annexes.

Voulez-vous nous donner un exemple de la méthode d’analyse lexico-sémantique?

Cette méthode est basée sur le comparatisme interdialectal, en pratiquant le rapprochement lexical. En essayant, toutefois, de relier la racine anthroponymique (consonantique) à un terme récent, attesté au niveau des dialectes actuels (en intercalant des voyelles).

Si l’on ne trouve pas exactement les mêmes consonnes, on pourrait imaginer une altération phonétique, métathèse ou assimilation. L’analyse systématique de chaque anthroponyme de ce fait, est liée aux étapes suivantes :

1- Identification de la racine (structure consonantique du mot).

2- Elimination des morphèmes grammaticaux (Nom d’agent, factitif, etc.), puis intercalation de voyelles à la racine consonantique (pour essayer de rétablir la forme anthroponymique à analyser).

3- Chercher le sens en synchronie (comparatisme interdialéctal), en étudiant les variations phonético-phonologiques.

4- Chercher les racines ayant le même sens ou des sens rapprochés avec la racine qu’on étudie.

Cette méthode peut être illustrée par l’exemple suivant :

* IDR (CHB: 260).

* YDR : ≤il æ ≤

– YDR = Y-DR (il æ)

DR = DR = vivre / ê. vivant / survivre / exister :

« Idir / dder / edder (Pan-berbère): (ZRD : 368-370; CHE : 130) » ;

DR = abaisser / baisser / descendre / diminuer : « Ader / uder / adder

(P.b.): (ZRD : 371-373/ CHE : 130);

DR = s’abriter; se mettre à l’abri de : « Dari / ddari (KAB: 153) ».

-« Il vit / (qu’) il vive »;

-« Il est abaissé/diminué »;

-« Il s’abrite ».

fi « Il vit / (qu’)il vive ». Forme rapprochable de l’actuel ≤ Yidir ≤.

Abréviations :

– ZRD = NAIT-ZERRAD (K.) : 1999 — Dictionnaire des racines berbères, (formes attestées) t. II (C-DSN), Paris-Louvin, Peeters.

– CHE : Chenoua.

Qu’en est-il de la microtoponymie ?

La microtoponymie est un domaine sensible et des plus conservateur, parce que fixé par l’oralité. Il est omniprésent dans l’imaginaire : l’imaginaire commun villageois…Il reste pérenne, c’est un domaine très conservateur où on peut trouver des traces et indices concernant l’évolution de la langue.

Propos recueillis par Kessi Ahmed

Espace NounDjilali Kays et Anaïs Pachabézian exposent leurs œuvres

Djilali Kays est un nom qui s’est imposé dans le domaine de la photographie algérienne. Maquettiste et cadreur, il collabore, depuis une vingtaine d’années, dans divers magazines d’illustration de livres d’art. Anaïs Pachabézian est une jeune photographe française parcourant l’Afrique de l’Ouest depuis plusieurs années. Ces deux photographes ont décidé de mettre en œuvre leurs aventures par des portraits, où ils montrent de manière très sensible, des lieux, des hommes et des femmes en quête d’une vie meilleure. A travers le regard de ces photographes talentueux, l’exposition, qui a pour thème : « Des hommes et des frontières », propose de suivre le quotidien d’hommes et de femmes africains qui ont quitté leur pays à la recherche d’une vie décente. Ils ont tous franchi plusieurs frontières et parcouru des milliers de kilomètres pour arriver là où ils sont aujourd’hui. D’autres frontières se sont dressées devant eux. Ils gardent tous l’espoir de les franchir un jour. En attendant, ils survivent dans des squats ou des abris de fortune. Entre peur, attente et solitude, ils se cachent des autorités locales. L’exposition a parcouru Bamako du 6 au 20 octobre ensuite Rabat du 20 au 5 décembre et elle est à Alger du 11 au 31 décembre à la galerie d’art Espace Noun. Nacéra Saidi, organisatrice de l’exposition et copropriétaire de la galerie, estime qu’ »il y a une possibilité pour que l’exposition se prolonge jusqu’au 3 janvier, vu le nombre important de visiteurs que l’exposition a enregistré, surtout des jeunes qui sont venus apprécier les œuvres et les portrait.s” Ces derniers sont réalisés en noir et blanc par Djilali Kays et d’autres en couleur de Anaïs Pachabezian. Un petit coin a été réservé pour y exposer un ensemble de livres ayant pour thème « L’homme le plus triste, l’exil, la vie comme elle est et la nuit sur la figure”, préfacés par Yasmina Khadra.

C’est des livres qui proposent des paroles et des portraits de migrants illustrés par les photos de Kays Djilali, mettant en scène, avec pudeur et respect, des silhouettes, des visages et des témoignages de ces hommes qui ont tenté l’aventure. C’est pour Youssouf, Moussa, Fabrice et bien d’autres encore que cette exposition a été conçue. Pour leur rendre leur dignité, pour que les droits humains soient respectés.

Mais également pour modifier le regard qui est porté sur ces hommes, ces femmes et ces familles vivant dans l’ombre et qui cherchent tout simplement à améliorer leurs conditions de vie.

Kahina Idjis


ddkabylie

Ammal (Zenina) grogne des villageois

Ammal (Boumerdès)

Les villageois réclament la réouverture du centre de santé

Les habitants des villages de Ouled Ben Salah, Ouled Abdelhadi et de Ouled Bouchiouane, relevant de la commune de Ammal, lancent un appel de détresse. Ils souffrent le martyre en matière de soins sanitaires et de santé publique. L’unique salle de soins est fermée depuis une décennie. Pour une simple injection, le citoyen est contraint de s’adresser au centre de santé du chef-lieu communal Ammal, lequel est situé à 10 km. Un parcours sinueux auquel s’ajoutent les aléas liés à la disponibilité des moyens de transport, rare la nuits, les risques de la route. Les citoyens déplorent le silence des élus quant à l’insécurité. «C’est faux» a clamé un citoyen, «notre région n’est pas ce que pensent certains, la preuve. Des patrouilles militaires et de gendarmerie sillonnent à longueur de journée les chemins menant vers ces villages». «Un cantonnement militaire est implanté à quelques encablures d’ici», a renchérit un autre». «Toutes les autorités communales de daïra et de la wilaya sont au courant de nos revendications», a-t-il ajouté. Le Plan directeur de l’aménagement et de l’urbanisme (PDAU), approuvé récemment en session plénière de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), offre des opportunités certaines en matière de développement et de désenclavement de ces bourgades isolées, profitables aux générations futures. Pour l’heure, la situation persiste, en stand by, dit-on, telle qu’elle était dans les années 90, depuis la décennie noire. Néanmoins, l’espoir renaît après la visite du wali, lequel a promis de prendre en charge les revendications des citoyens.

A. Kichni
le jour d algerie 26 JANVIER 2009

Le bureau de poste fermé au public

Au moment où la délégation préfectorale inspecte le centre ville de Ammal (Zenina) , aux environs de 14h 45 , des citoyens de la région formaient une file au niveau de la poste encore fermée au public. Joint ces derniers ont affirmé, qu’un anarchie règne en cette agence postale. Pour preuve, a martelé un citoyen, il est presque 15 h et la poste est toujours fermé, ils n’ont peur de personne ( les postiers), ils font ce qui veulent . Une autre citoyen rétorqua « nous sommes tout le temps confronté à des problèmes si ce n’est le réseau défectueux, le problème de liquidés surgit ». Et la vie continue à Ammal. L’emploi, le manque d’attraction au profit des jeunes, les nuages de poussières formées continuellement par la carrière, l’eau potable des villages enclavés constituent des principaux facteurs à élucider.

A noter que le plan directeur d’aménagement urbain (PDAU) de Ammal a été débattu à l’issue de la dernière session de l’assemblée populaire de wilaya, lequel a été approuvé à l’unanimité des membres.

A.K.
le jour d’algerie

Inscriptions aux programmes PAIS et OPE

Lakhdaria, Inscriptions aux programmes PAIS et OPE
La pression diminue au fur et à mesure

Déjà au 10 mai, date d’ouverture de dépôt des dossiers portant sur les programmes PAIS et OPE, destinés aux jeunes chômeurs âgés entre 18 et 30 ans diplômés des universités et des CFPA, le service social de l’APC de Lakhdaria avait reçu en l’espace de quelques heures seulement entre 50 et 60 inscriptions. Notons que cette nouvelle action à l’endroit des jeunes diplômés sans emplois (primes d’activités et d’insertion sociale), décidée et enclenchée par le ministère de la Solidarité nationale à partir du 2e trimestre 2008, n’est en fait qu’une légère révision de certains passages des textes du précédent programme dit ESIL (postes budgétaires locales). Des modifications, qui ont porté notamment, dira le chargé du service social de l’APC de Lakhdaria, “sur le relèvement du salaire qui était de 2 750 DA, et qui est passé maintenant à 6 000 DA”. Dès le coup d’envoi de l’opération pour la réception des dossiers, le 10 mai, explique-t-il, nos services ont vu le nombre de demandes enregistrées à cette date qui était de 60, passer en flèche au 29 du même mois à 1 030’.

En termes des chiffres, il y a eu 970 dossiers de plus par rapport au début soit une moyenne de 51 arrivées/j, ce qui illustre bien l’intérêt manifesté par cette tranche d’âge ciblée par ce programme mis en place par le gouvernement pour tenter de désengorger le fléau du chômage, ne serait-ce qu’à hauteur de ce pan de la société. Ainsi, une fois de plus, en décortiquant ce volumineux dépôt concernant l’inscription au programme PAIS, il ressort comme on s’y attendait un fait marquant : la gent féminine est de nouveau en pole position avec pas moins de 70% du total réceptionné. Cet engouement sans cesse croissant des sans emploi dans l’enceinte de l’APC de Lakhdaria, traduit l’énorme espoir placé par la masse juvénile dans cette action s’apparentant, pour reprendre les dires d’un concerné “a une bouée de sauvetage lancée à des naufragés dans l’océan”.

Mais, sur place, cette tache n’évolue pas comme l’auraient souhaité les responsables et autres agents, voulant opérer dans l’ordre, et le calme, en raison des idées “défaitistes” semées par-ci par-là par la rumeur publique dans les milieux fréquentés par ces jeunes. Les chuchotements de “bouche à oreille” qui avaient tout au départ ciblé le point relatif aux rémunérations prévues dans les textes réglementant le programme, et qui on remonte ces dernières à 12 000 DA au lieu de 6 000, n’agissent plus sur ce terrain peu “déstabilisant” à leurs yeux. Alors, ces bruits qui courent sont passés à la vitesse supérieure, propageant ici et là l’idée que les programmes PAIS et OPE ne seraient que des “montages administratifs” destinés à calmer les esprits.

A. Cherif
ddkabylie

l’emploi de jeunes, Un casse-tête à Lakhdaria

Lakhdaria, Dossier de l’emploi de jeunes
Un casse-tête, faute d’une embauche suffisante

Dans le cadre de la décision portant atténuation du taux élevé du chômage ciblant les jeunes diplômés des universités et ceux formés aux niveaux des CFPA, les dispositifs dits ANSEJ, CNAC et autres constituent, faute d’une offre ne répondant pas aux besoins exprimés, un vrai casse-tête pour d’administration locale.

Cette dernière reçoit en effet des piles de dossiers atteignant parfois 1 mètre de hauteur, comme pour toutes les actions à caractère social mises en place par l’Etat en faveur des démunis — et se voit traitée de “tous les noms” au moment de l’affichage de la très mince liste des heureux retenus.

Dans ce sens, les chiffres obtenus au niveau du service social de l’APC de Lakhdaria parlent d’eux-mêmes et illustrent parfaitement le déséquilibre existant entre les besoins exprimés et les disponibilités.

“En chiffres, dira le chargé du service social de l’APC, nous avons réceptionné près de 800 dossiers dans le cadre du dispositif emploi de jeunes, mais 80 seulement ont été retenus, soit 10% de la demande”.

“Aussi, ajoute-t-il, sachant la priorité accordée dans ce programme aux orphelins , lesquels représentent un pan conséquent estimé à 50% de la population ayant manifesté l’intérêt de travailler, le service social n’a donc su que faire des 80 postes mis à notre disposition”.

Devant cet énorme écart, presque 100 fois moins de ce que l’on espérait recevoir, des efforts ont été déployés en direction de la tutelle en vue de décrocher des quotas suffisants pour les années à venir, les agents connaissant un petit bout de la déception s’affichant sur les visages abattus des non reçus.

Le même service social, tient à signaler son responsable, enregistre lors de périodes bien déterminées quelques “cas de nervosité” et “des pics de colère”, survenant lorsque s’achèvent les contrats de 06 mois non renouvelables établis au profit des jeunes recrutés ; ces derniers mal informés s’imaginent que les décisions de prolongation sont du ressort du service chargé de la réception des dossiers.

Mais que ce soit au niveau de la structure d’accueil, ou de l’opinion publique locale tous s’accordent à dire que cette incapacité à pouvoir couvrir ce besoin d’embauche est lié au manque de statistiques précises en la matière, et l’on continue à mobiliser pour Lakhdaria les mêmes moyens qu’elle recevait autrefois.

Lakhdaria s’est multipliée en vies humaines, et en espaces bâtis, exigeant par voie de conséquencen, une revue à la hausse des données la caractérisant par le passé, et leur remplacement par les exigences ayant émergées lors de ces opérations de contact avec le public.

Car, dans ce type de programme visant la tranche d’âge la plus vulnérable de la population, drainant de grandes affluences vers le siège de l’APC, ce dernier n’accueille pas seulement les cinq communes qu’elle regroupe à savoir Zberber, Boukram, Guerouma, Maâlla, et Bouderballa mais aussi les agglomérations lointaines qui lui sont rattachées notamment Tiliouine, Hayet, Guergout, Sebt, Mehouane et Bourebache.

Enfin, il arrive que l’on dénonce au service social quelques noms de personnes aisées qui auraient eu “le culot” de joindre leur dossier à ceux des jeunes sans ressources, lesquels faux chômeurs, terminera le responsable, “sont difficiles à situer socialement car aucun bien n’est enregistré en leur nom”.

A. Chérif
depeche de kabylie

Cités Bairi et Chabet Souk, décharge en plein carrefour

Lakhdaria / Cités Bairi et Chabet Souk
Une décharge en plein carrefour

Sur la route en pente reliant Chabet Souk à la cité Bairi située en contrebas du bureau de poste de Lakhdaria, le regard est agressé, à la limite des sorties de ces deux hay, par un énorme dépôt d’ordures ménagères et de gravats de toutes sortes.

Un point de rencontre où débouche aussi le talveg descendant de Chabet Souk, et la rue contournant la cité Baïri par la voie ferrée.

Cette description illustre bien le nombre d’automobilistes et de passants empruntant quotidiennement ce carrefour pour rejoindre leur foyer.

Ce n’est pas tout, puisque c’est à la limite du talveg que seraient implantés les regards collecteurs des eaux d’assainissement d’une bonne partie de Lakhdaria, ainsi que des pompes à eaux que les services de l’ADE auraient placées là en vue d’épurer les volumes remontés.

“Voilà où atterrissent des tas d’imondices, ceci malgré un passage régulier des équipes d’éboueurs de l’APC”, se désole un commerçant de Hay Bairi.

“Ce constat désolant, explique-t-il, se situe de surcroît au milieu de deux quartiers résidentiels et ternit l’image des occupants, lesquels pourtant ne sont pas à l’origine de la situation prévalant sur place. Cette décharge sauvage se souvient mon interlocuteur a pris de l’ampleur lorsque les services de l’APC ont cru bien agir en implantant des piquets annonçant aux automobilistes l’existence d’un talveg dans les environs”, donnant ainsi involontairement l’occasion aux “indisciplinés” de grossir davantage la décharge, existant déjà derrière les barreaux. Aussi le projet portant sur l’aménagement du talveg afin de créer une route qui reliera la cité Baïri à celle de Chabet Souk, a donné lieu à de fréquents arrivages de chargements de gravats, de terre, et autres détritus, que des camionneurs jettent dans le ravin.

Ces jets incontrôlés font craindre aux résidants “un enfouissement des regards du réseau d’assainissements, ainsi que des pompes à eaux de l’ADE”.

Pour cela, et avant qu’il ne soit tard, ce qui que pourrait porter préjudice à la communauté, les concernés pensent “qu’il est temps d’apporter les travaux de surélévation des regards d’assainissement et des pompes à eau au niveau des routes d’accès vers les hay”.

Ce n’est qu’ainsi qu’on évitera tout éventuel bouchage des canalisations du réseau d’assainissement, et de la non-détérioration du matériel hydraulique.

Cependant, il y a trois jours de cela, nous dira une personne de hay Baïri “les piquets servant d’avertisseurs aux automobilistes ont été arrachés par ceux-là même qui les ont plantés. Juste après l’intervention des services concernés, tient à ajouter ce dernier, les dépôts d’ordures ont considérablement baissé dans ce coin, qui maintenant n’est doté d’aucune couverture”.

A. Cherif

ddkabylie

adresses administrations

INSTITUTIONS PUBLIQUES
WILAYA

Coordonnées de la wilaya de Bouira
Tél: 26 92 00 30 fax 26 93 74 76

APC de Lakhdaria

L’Assemblée Populaire Communale ( Mairie, la Municipalité )

route de si lakhdar,lakhdaria
tel : 26 90 10 11
faw 26 90 10 61

<big><u><b><center> LA POSTE </big></u></b></center>
<center><photo brand.gif></center>

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Agent Location Details

ALGERIE POSTE
LAKHDARIA
BOUIRA
10200
ALGERIA
Tel: (213 ) (021 ) 643737

Hours
Monday 8:00am – 6:30pm
Tuesday 8:00am – 6:30pm
Wednesday 8:00am – 6:30pm
Thursday 8:00am – 6:30pm
Friday CLOSED
Saturday 8:00am – 6:30pm
Sunday 8:00am – 6:30pm

Services Available
Payout Money Transfer  </center>

<center> <b><u><big>HABITAT</b></u></big></center>

<b>OPGI</b>
Office de Promotion et de Gestion Immobilière

Cité 39 logements
10200 Lakhdaria
26 90 12 19

EPIC ( AGRFU )

Agence Inter Communale de Gestion et de Régulation Foncière Urbaine,
Cité 39 logts bt A
10200 Lakhdaria
tel 26 90 10 31
fax 26 901031

Production Agglo-béton

ERRAZANA Sarl Lakhdaria
KHALFI Smail
RN 5 – Lakhdaria
Tel 026901477

BUREAU D’ETUDES TECHNIQUES
agrée par le ministere des travaux publics

BAAZIZ BRAHIM
Ingenieur d’Etat en Topographie option GC
cité 56 logts bt02 Lakhdaria

-Etudes des routes
-Signalisation routiere
-Voies urbaines
-Aménagements urbains.

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<center<b><u><big>ETABLISSEMENTS PUBLICS</b></u></big></center>

Formation professionnelle.

HAI EL KOUIR
Lakhdaria
Tél (026)90.11.63

<b> COMMUNES DE LA WILAYA DE BOUIRA AVEC LEUR CODE POSTAL <B>

01..Bouira
02..El Asnam
03..Guerrouma
04..Souk El Khemis
05..Kadiria
06..ahnif
07..Dirah
08..Bezite
09..Taghzout
10..Raouraoua
11..Mezdour
12..Haizer
13..Lakhdaria
14..Maala
15..El Hachimia
16..Aomar
17..Chorfa
18.. Bordj Oukhriss
19.. El Adjiba
20.. El Morra
21.. El Khebouzia
22.. Ahl El Ksar
23.. Bouderbala
24.. El Isseri
25.. Ain El Hadjar
26.. Djebahia
27.. Aghbalou
28.. Taguedit
29.. Ain Turk
30.. Saharidj
31.. Dechmia
32..Ridane
33.. Bechloul
34.. Boukram
35.. Ain Bessam
36.. Bir Ghbalou
37.. M’chedallah
38.. Sour El Ghozlane
39.. Maamora
40.. Ouled Rached
41.. Ain Laloui
42.. Hadjera Zerga
43..Taourirt
44.. El Madjen
45.. Oued El Berdi

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