Alger Lakhdaria, via Bouzegza et Keddara

c’est la fameuse route nationale numero 29 qui relie Lakhdaria à La Mitidja  ( Boudouaou, Larbaatache, Khemis el Khechna,  Alger, Blida  ) elle traverse la region montagneuse  de Bouzegza, haut lieu de la resistance durant la guerre de l’independance, et actuel foyer du terrorisme pas  tout à fait encore sécurisé, ou traverserait egalement  la future autoroute Est Ouest,  on peux citer des villages devenus presque villes, comme Keddara, et avant d’arriver à Lakhdaria, un enchainement de villages et de hameaux, tel Arkoub et Tamarkanit, Thala Ougueni et Bouderbala

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Merci à سيدعلي jsk de lakhdaria net,  de  nous avoir fait profiter de ces belles images d’une  region  meconnue, sauf des anciens taxieurs de Setif qui prenaient cette route à zigzags comme une autoroute !

ou sont passés les étourneaux de la region ?

à  Lakhdaria,  Absence remarquée des étourneaux ( zerzour )

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Un sujet alimentant les conversations

De mémoire d’oléiculteur, sur nos massifs montagneux, et ce sans la moindre petite rupture, les étourneaux chaque hiver quittaient en masse le bassin accidenté de la Méditerranée pour venir picorer le grain noir de Lakhdaria. Une présence familière de ce volatile aux plumes noires, au bec pointu, qui avec le temps a fini par “hanter” l’esprit des ruraux, lesquels aujourd’hui se voient incapables de répondre à certains incompris.

Dda Slimane de Bouamoud nous dira : “Non seulement aucun essaim ne s’est déplacé, mais on n’a pas vu un seul étourneau voltiger dans le ciel.” Le boycott du territoire national par cet oiseau, constituant habituellement à cette période la protéine animale de remplacement aux viandes, toutes couleurs confondues inaccessibles, suscite réellement des discussions inquiètes dans la rue.

A Kallous et Boumia, deux localités relevant de Aomar et où les oléiculteurs sont forts nombreux, l’absence des étourneaux serait due, selon quelques avis collectés sur les lieux “à un plan bien élaboré consistant en la disposition abondante de nourriture afin qu’ils ne quittent pas les pays où ils ont fait une halte”.

Il est normal qu’on se préoccupe de l’absence de l’étourneau très prisé dans la région, lequel on s’en souvient, malgré les recommandations de ne pas en consommer pour le motif d’éviter la propagation de la grippe aviaire, “est passé quand même dans les marmites, ou sur les barbecues”. Mais il arrive qu’on considère ces explications comme trop simplistes et qu’on préférerait des réponses plus scientifiques ou techniques pour faire la lecture du refus des étourneaux de survoler notre espace, telle celle de quelques personnes de Aomar et Tizi Larbaâ.

“On croit savoir qu’on a traité exagérément les oliveraies en Tunisie, ce qui a fait fuir ou éliminé le zerzour.”

A. Chérif

depeche de la kabylie

Mesmoula, Barkata et Mahouene en quete d’un pont

Lakhdaria
A quand notre passerelle sur Bouamoud ?

Suite aux dernières pluies de la semaine écoulée, l’oued Bouamoud, qui a vu grossir son lit, a empêché la trentaine d’élèves originaire des villages de Mesmoula, Barkata et de Mahouéne haut, fréquentant les établissements scolaires de Lakhdaria, de le traverser. En effet, préférant rallier la route départementale au lieu d’emprunter le pont situé à Sebt quelque peu éloigné de l’arrêt Baraka habituellement utilisé, et ce à moindre coût en l’absence d’un transport scolaire, ces élèves de milieu modeste sont à chaque crue de l’oued Bouamoud, prisonniers des eaux. “Après maintes démarches auprès des autorités locales, une solution, enfin, a été trouvée par l’acquisition gratuite d’une passerelle offerte par la commune de Zenina. Mais, voilà que l’an passé, la pose de cette infrastructure, véritable délivrance, tarde amèrement à venir et empêche nos enfants, comme l’a rapporté notre interlocuteur originaire de la contrée, de poursuivre régulièrement leurs cours.” Pour rappel, le lieu choisi pour l’installation de la dite passerelle existait déjà avant d’être emporté par les fortes crues, un petit pont en bois de fabrication artisanale qui rendait malgré sa fragilité, un service remarquable.

S. Abdelkader
depeche de la kabylie

Aïnsar Aberkane, source du Djurdjura

femmeskabylesrevenantdelafontaine1910BOUIRA
Aïnsar Aberkane, bénédiction ou malédiction pour la région ?

Parmi les richesses dont regorge la chaîne montagneuse du Djurdjura, il y a incontestablement la source de M’zarir, appelée couramment Aïnsar Aberkane, ou source noire.
On raconte que cette source a jailli des profondeurs du Djurdjura, au début du siècle dernier dans un coin d’une hutte où une vieille femme du village M’zarir, dans la daïra de M’chedallah, était affairée devant son métier à tisser. La force des eaux a failli emporter cette dame. Depuis ce jour, la source coule imperturbablement, traçant par là son itinéraire et agrémentant l’air avec la symphonie de ses eaux grondantes. Plus tard, les Français, qui ont découvert Aïnsar Aberkane, qui ressemble plus à un torrent souterrain qu’à une source ordinaire tellement son débit dépasse l’entendement surtout en période hivernale où il atteint 2 000 l par seconde, alors qu’en période de sécheresse, il n’est jamais descendu en dessous de 110 litres par seconde, ont installé près du village d’Illiten, une station hydroélectrique. Cela s’est fait vers la fin des années 1940. A l’Indépendance, la Sonelgaz a pris le relais en continuant à exploiter cette station jusqu’au début des années 1990 pour cause de vétusté des installations notamment les bassins d’accumulation des eaux utilisées pour les turbines. Au début des années 2000, l’exploitation de cette source a repris avec un autre bassin situé en contrebas du village Illiten. Malgré l’importance de cette source, des dizaines de milliers de citoyens de la région de M’chedallah font face à une crise aiguë de l’eau potable. Le fait est que, jusqu’au début des années 1990, la source appartenait exclusivement à la Sonelgaz et les services de l’hydraulique, n’ont pu l’utiliser aux fins d’alimenter les populations de la région en eau potable.
Une source intarissable pour des populations assoiffées
Après le levée de cette contrainte au début des années 1990, la Direction de l’hydraulique a commencé à engager des études de la faisabilité pour l’alimentation en eau de la région de M’chedallah à partir de cette source. Cette source située à plus de 1 200 mètres d’altitude, l’alimentation en eau de toute la daïra de M’chedallah doit se faire en système gravitaire. Au début des années 2000, les communes de Saharidj et de M’chedallah sont alimentées à partir de cette source après qu’une étude ait été faite dans ce sens. L’étude physicochimique de cette eau a montré qu’elle est minérale et proche des eaux d’Evian. Cependant, passé les premiers moments d’euphorie, des villages appartenant à ces deux communes principalement ceux de la commune de Saharidj dont dépend la source, commençaient à perdre patience tant l’eau de cette source tardait à couler dans leurs robinets. Des villageois de Saharidj sont allés jusqu’à obstruer le canal sur les hauteurs du village des Ath-Hamad afin de montrer leur déception. La même déception a été exprimée par d’autres villages dans la commune de M’chedallah. Une déception qui s’est transformée en colère après que les autorités, au lieu de régler les problèmes de ces villageois en leur assurant une alimentation régulière et permanente en eau ont engagé des études pour l’alimentation d’autres communes de la daïra comme Chorfa et Aghbalou. Au sud de M’chedallah, dans la commune d’Ahnif, où vit une communauté importante de la tribu des M’chedallis, on commençait à s’agiter. Les populations de cette commune ne comprenaient pas la démarche des pouvoirs publics qui ont engagé des études pour l’alimentation des communes de Chorfa et d’Aghbalou à partir d’une source appartenant, selon la conception locale, au arch des M’chedallah. Pour beaucoup d’habitants de la commune d’Ahnif, les autorités devaient d’abord assurer l’alimentation à partir de cette source à tous les villages des M’chedallis, c’est-à-dire la commune mère M’chedallah qui inclut les deux autres communes, Saharidj et Ahnif qui ont été créées en 1984. De plus, les populations de ces trois communes exigent que toutes les sources de montagne soient mobilisées et captées pour l’alimentation de toutes les communes de la daïra de M’chedallah et pas seulement Aïnsar Aberkane.
Un projet de 700 milliards de centimes refusé par les autorités
Les choses sont restées là. Entre-temps, l’industriel Rebrab a proposé d’exploiter une partie de cette source, en demandant un débit de 10 à 15 litres par seconde pour la mise en bouteille de cette eau minérale dont la qualité n’est plus à démontrer. Dans l’étude d’un complexe qui inclurait outre la mise en bouteille de cette eau minérale, la création de boissons gazeuses à partir de cette eau, l’industriel Rebrab promettait de créer plus de 2 000 emplois directs, des milliers d’emplois indirects, en plus l’argent que gagne la trésorerie aux communes de M’chedallah et Saharidj. Malgré son importance, ce projet, dont le coût de réalisation est estimé à près de 700 milliards centimes, et qui a été approuvé par les deux assemblées communales de Saharidj et M’chedallah, a été refusé par les responsables de la wilaya qui ont estimé que les eaux de cette source devaient profiter aux populations et non commercialisées. Un point de vue partagé par des milliers d’autres citoyens mais surtout par tous les dépositaires de la conscience collective locale et défenseurs acharnés de l’ordre établi, qui ont créé un bloc de refus de peur de voir le géant industriel Rebrab leur faire de l’ombre qui départagera entre ceux qui estimaient que l’eau de la source Aïnsar Aberkane devra être commercialisée et participer au développement économique de la région, et ceux qui estimaient que cette source naturelle est un don de la nature et qu’elle devra revenir à la population ? Pour notre part, nous savons seulement que dans les pays européens, une source pareille n’aurait jamais été utilisée pour l’usage quotidien.
Qu’en est-il de la situation aujourd’hui ?
La source continue à jaillir et les populations de la commune d’Ath-Mansour, qui peuvent elles-aussi prétendre à cette eau, continuent de souffrir en étant alimentées eau potable que deux heures tous les cinq jours, et ce, malgré les promesses de réorienter les forages dont bénéficiait la commune de M’chedallah vers cette commune. Des villages dans la commune d’Ahnif, surtout ceux qui n’ont bénéficié ni de forages ni de la source Aïnsar Aberkane, souffrent toujours du manque d’eau potable. A M’chedallah, outre la mauvaise gestion des eaux de la source Aïnsar Aberkane, il y a la vétusté du réseau d’alimentation, ce qui perturbe l’alimentation eu eau potable. A Saharidj également, les villages continuent à être alimentés d’une manière irrégulière et anarchique, alors qu’à Chorfa et Aghbalou, on attend toujours la fin des travaux d’adduction. En somme, au niveau de la daïra de M’chedallah, la source Aïnsar Aberkane, qui était perçue comme une bénédiction pour la région, est devenue, au fil des ans, une véritable malédiction : les études lancées au milieu des années 1990 pour l’alimentation en eau potable à partir du barrage Tilesdit ont été toutes orientées vers l’ouest et le sud-est de la wilaya. Les spécialistes ont classé M’chedallah comme montagneuse, donc bénéficiant de sources naturelles intarissables et mobilisables pour l’alimentation en eau de ses populations. Résultat : au niveau de cette daïra, des communes entières comme Ath-Mansour et à un degré moindre Ahnif, Chorfa, Aghbalou et même M’chedallah, souffrent du manque d’eau car les eaux de source ne peuvent, à elles seules, quand bien même elles sont importantes, satisfaire la demande de plus en plus élevée de la population.
Y. Y.

le soir d’algerie

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Radio Bouira,Ouverture le dimanche 28 decembre 2008

Bouira Elle couvrira 45 communes de la wilaya

La Radio régionale diffusera ses premières émissions demain

Une bonne nouvelle pour l’ensemble des citoyens de la wilaya de Bouira qui seront, dès demain, en mesure de découvrir les premières émissions de leur Radio régionale.

Des programmes ont déjà été préparés depuis quelques temps et plusieurs émissions enregistrées.

Une radio qui devra couvrir, dans un premier temps, les 45 communes de la wilaya et de ses environs sur la fréquence FM 103.9 et 106.9 pour un volume horaire de huit heures par jour. Avant d’augmenter ses capacités techniques d’émission au cours des semaines suivante.

Installée dans les anciens locaux de la wilaya, cette nouvelle structure va permettre, à coup sûr, de faire connaître la wilaya, de soumettre ses préoccupations et ses problèmes mais aussi, ses espoirs. Elle peut faire également dans la promotion des potentialités de la wilaya auprès des investisseurs nationaux et étrangers. Pour ce qui est du personnel, la direction de l’ENRS a décidé en effet que cette station de radio tournera avec un effectif de vingt-six personnes dont des journalistes, animateurs, réalisateurs, techniciens et le personnel administratif. Son directeur, M. Hamache et son staff comptent concevoir une grille à même de contribuer effectivement au développement de la wilaya et ce pour toutes ses facettes.

Les automobilistes qui empruntent régulièrement les 101 km de la RN 05 traversant la wilaya de Bouira, seront également informés et avertis en temps réel par des bulletins d’information spéciaux sur les encombrements qui caractérisent cette route. Pour son lancement officiel, il est prévu, la venue de Tewfik Khelladi, directeur général de l’Entreprise nationale de radiodiffusion sonore (ENRS) ainsi que Azzedine Mihoubi secrétaire d’Etat à la communication, qui donneront le coup d’envoi de la Radio régionale de Bouira.

Hafidh B.

dd kabylie

Azedine Mihoubi et Toufik Khelladi à Bouira
Diffusion hier des premières émissions de la Radio régionale

Le secrétaire d’Etat à la Communication Azzedine Mihoubi s’est rendu hier matin dans la wilaya de Bouira en compagnie de Tewfik Khelladi pour le lancement de la Radio régionale de Bouira. Dans la cour de l’édifice, des troupes d’Idhebalen ont accueilli les officiels. Les responsables ont pu prendre connaissance de la portée des ondes de cette radio devant un plan de la région.

On apprendra qu’une bonne partie de l’est de Médéa sera ainsi couverte, de même que le sud de la wilaya de Tizi-Ouzou et le nord de Djelfa. Cette station de radio a commencé à émettre sur 103.6 et 109.6 ondes FM avec pour premiers invités, M Azzedine Mihoubi ainsi que le wali de Bouira qui ont tenu une allocution en direction des nouveaux auditeurs de cette radio.

Ce lancement qui coïncide avec Awal Mouharram de l’an 1430 a été l‘occasion pour les intervenants de souhaiter leurs vœux pour cette nouvelle année.

Dans la foulée, le wali de Bouira ne manquera pas de souligner la date du 12 janvier correspondant avec Yennayer, Nouvel An berbère et souhaiter une bonne année aux auditeurs. Dans un autre studio, un poète arabophone était l’invité d’une émission littéraire. Après avoir visité les locaux du siège de la radio et pris connaissance des programmes diffusés le cortège ministériel s’est dirigé vers le nouveau siège de l’APS pour son inauguration. Aux alentours de 11h00, c’est à l’hôtel Nassim de Bouira que le secrétaire d’Etat à la Communication s’est longuement étalé sur le rôle des radios locales devant un parterre de journalistes. Le premier responsable chargé du secteur de la Communication tiendra avant tout à mettre en exergue que sa venue à Bouira n’était pas pour inaugurer la radio régionale, mais juste pour son lancement. Une nuance qui en dit long sur l’éventuelle visite du premier magistrat du pays qui devrait vraisemblablement se déplacer prochainement dans la wilaya de Bouira, et procéder par la même, à l’inauguration de la radio régionale.

En soulignant que l’heure de l’analogique était comptée et que les nouvelles technologies adoptent désormais le numérique, M Mihoubi évoquera le lancement prochain de deux nouvelles chaînes de télévision dont celle en tamazight. L’orateur soulignera également à l’intention des gens de la presse de faire preuve de professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions en ne tombant pas dans le piège de la diffamation. “Cela pour éviter le délit de presse” dira M Mihoubi. A la question d’un confrère qui l’interrogeait sur les correspondants et journalistes exploités par leurs directeurs de publication, le secrétaire d’Etat répondra : “Si des personnes exerçant dans la presse ne sont pas payées, ils n’ont qu’à changer d’employeur.”

Hafidh B

Nouvelle Publication, Kabylie Magazine

EditionLe numéro 1 de Kabylie Mag sur le marché

Un nouveau-né dans la presse, il s’agit du magazine Kabylie Mag. Ce numéro°1 qui vient de voir le jour est édité par l’agence Ray May dirigée par Samira Benbouzid directrice de publication. Cette nouvelle revue propose plusieurs rubriques et thèmes sur différentes activités culturelles et sportives. Ainsi en y trouve un entretien avec la vedette de la chanson kabyle Ferhat Iguercha, cet artiste à la voix chaude qui nous fait part de son parcours dans l’univers de la chanson. Egalement, un espace a été réservé à la femme dans cette revue qui a pénétré dans les profondeurs de la tradition kabyle tout en symbolisant la robe kabyle dans ses différents modèles, ainsi que plusieurs espaces cuisine, beauté, horoscope et phytothérapie. Cette dernière a réservé une grande place au comédien et animateur de la chaîne berbère BRTV, Kamel Tharwiht, qui lance la sortie de son premier film Yeccur-w-ul dans les salles de cinema de Paris. Dans ce film, Kamel interprète le rôle d’un jeune kabyle sans papiers parti à la conquête de l’eldorado parisien. La vue panoramique de Kabylie Mag représente la beauté de la culture kabyle.

Kahina Idjis

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27 decembre 2008

  • Un dossier sur le mannequinat en Kabylie au menu
    Le numéro 02 du magazine Miss Kabylie dans les kiosques

Le numéro 02 du magazine culturelle Miss Kabylie est en vente dans les kiosques. Une belle brochure de 72 pages toutes en couleurs. D’une conception attractive, le contenu est aussi riche et varié assorti d’un poster en pages centrales de l’artiste idole des jeunes, Aït Hamid. Plusieurs sujets y sont abordés, entre autre un dossier sur l’activité du mannequinat en Kabylie, la 8e édition de la Fête des bijoux d’Ath Yenni, la Fête du tapis d’Ath Hichem, et plein de nouvelles, interviewes et reportages photos d’artistes kabyles connus et moins connus. On y trouve aussi des espaces consacrés au théâtre, au mouvement associatif, à la gastronomie, à la beauté, aux nouvelles mamans, comment réagir face à un enfant turbulent ? Le magazine comprend également des grilles de jeux. En somme  » un sous la main  » assez complet facile à digérer, à découvrir avec beaucoup de plaisir.

Association nationale des Radio-amateurs Algeriens

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Site officiel de l’Association nationale des Radio-amateurs Algériens

هواة اللاسلكي بالجزائر ..

Liste des Radios Amateurs de Lakhdaria et Region

BENAZOUZ Brahim – Village Drablia, Bouderbala –
RADIO ECOUTEUR Algeriens SWL

HADJOUTI Rabah
29 rue de KADARA Lakhdaria

Comment devient-on radioamateur ?

En fait, devenir radioamateur n’est pas si compliqué que cela. Il suffit de se faire un plan de travail pour la préparation de l’examen et d’avoir la persévérance d’aller jusqu’au bout. Il est en effet primordial d’être motivé à cent pour cent.

La principale difficulté est d’établir ce plan qui dépend surtout du niveau initial des connaissances du candidat. Heureusement, pour l’OM débutant actuellement sa préparation pour l’examen, il existe un cours méthodique écrit par les formateurs de

L’A.R.A, qui vous permettront de suivre pas à pas un programme qui vous conduira sans encombre à l’examen d’aptitude.

Le but de cet article est donc de décrire l’examen de radioamateur afin de permettre à chacun d’évaluer ce qui lui reste à étudier. Le radio-amateur doit passer un examen afin de prouver ses connaissances. En contrepartie de cet effort, liberté lui est donnée de construire ou de modifier son installation (dans le cadre des prescriptions bien sûr) et d’utiliser d’autres modes de trafic que la simple téléphonie. Le monde est à lui.

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