Importante Circulation en centre ville

Lakhdaria / Désengorgement du réseau routier interne
Elargissement des rues

Des topographes, munis d’appareils nécessaires à l’étude graphique des lieux, et d’autres seulement de calepins servant à la prise de notes, activent d’arrache-pieds ces jours-ci à Krichiche, en vue de tracer le tronçon qui relie cette dernière au centre-ville de Lakhdaria, et à l’embranchement de son entrée Ouest. Pour information, Lakhdaria est l’une des localités de Bouira que l’autoroute Est-Ouest longe sur une grande partie de sa périphérie, mais même ainsi, le réseau routier interne enregistre quotidiennement des encombrements monstres sur les principales rues, créant de ce fait, un engorgement de la circulation, et des désagréments aux usagers. L’équipe activant sur cette opération d’étude du relief au nombre de 8 topographes environ est à l’œuvre à Krichiche, et plus précisément sur la “grouillante” rue Rezkallah, laquelle avec la place de la Mosquée de la rue de Constantine, sont les deux endroits sujets à étranglement, et qui sont en raison du mouvement de véhicules les empruntant, à l’origine des embouteillages dans le chef-lieu de la commune. La tâche à laquelle se livrent ces géomètres, explique l’un deux “consiste à dessiner le tracé que suivra la nouvelle route qui sera aménagée incessamment, tout en l’accompagnant des moindres détails : l’environnement immédiat”, signifiant “que tous les locataires situés à proximité du projet d’utilité publique seront avisés, et informés de l’importance que revêt cet aménagement urbain.” D’un point de vue pratique ; le climat dans lequel opèrent ces techniciens n’est pas de tout repos en raison de la présence sur les lieux de foules nombreuses, venant s’approvisionner en toutes sortes de produits de consommation commercialisés par les magasins domiciliés sur place ; ceci rend, signale le géomètre “notre intervention plus difficile, vu le nombre de déplacements, et d’orientation à donner aux appareils topographiques.” S’agissant du projet, et de l’importance de l’élargissement à apporter à la rue Rezkallah, il est prévu de part et d’autre des deux trottoirs, précise le meneur de la tâche “un écartement de l’alignement initial de 2,5 m des immeubles situés sur les deux bordures de la route, qui deviendra plus large de 5 m qu’avant”. Toujours concernant l’aménagement des routes du réseau urbain, la même source indique “qu’en plus de ce tronçon d’environ 2,3 km, il sera réalisé une autre route de 4,5 km de long qui ira de l’entrée est jusqu’à l’accès ouest de Lakhdaria.”

A. Chérif

DD KABYLIE

Lakhdaria : Carrelage cracheur !

Les trottoirs de Lakhdaria, en plus d’être trop exigus et constamment squattés par des vendeurs à la sauvette, ont ceci de particulier qu’ils sont aussi revêtus d’un carrelage cracheur.

La faute incombe bien sûr aux entrepreneurs qui se sont succédé sur les lieux pour réaliser différents travaux (AEP, gaz de ville…), mais qui n’ont pas jugé utile de remettre convenablement les carreaux à leur place. Du coup, en marchant sur ces trottoirs par temps de pluie, les passants reçoivent des giclées d’eau boueuse sur leurs chaussures et pantalons. Et cela dure depuis des années. Avec le temps, les Lakhdaris sont devenus précautionneux, faisant attention où mettre les pieds, mais les visiteurs de Lakhdaria, eux, repartent presque toujours avec leurs vêtements salis.

Une question se pose alors d’elle-même : qu’attend-on pour refaire ces trottoirs ? Pour celui qui ne le sait pas encore, à Lakhdaria, on a refait récemment un siège de daïra et un jardin public, mais on peine à fixer des carreaux sur des trottoirs. Ainsi, 10 mois après son arrivée aux affaires communales, la nouvelle APC de Lakhdaria semble toujours hésiter à aller au charbon, donnant par la même occasion du grain à moudre à ceux, nombreux, qui estiment que ce n’est pas avec l’actuelle assemblée que Lakhdaria se débarrassera de ses eaux usées, ses décharges sauvages et autres carrelages cracheurs…

Par Ahcène Bettahar

14 OCTOBRE 2008

ELWATAN

Une Journée de Ramadhan à Bouira

Ramadhan

Bouira by night, Bouira by jour

Fini le brin de toilette. Nous nous empressons de quitter le F2 de toutes les tentations. Sans qu’on ne le lui commande, la main cherche le paquet de cigarette.

7 h 30 : Pas facile de se soustraire, une heure aussi matinale, aux bras de Morphée. Mais quand il faut y aller, faut y aller ! Nous ‘’ramassons’’ de ce qui nous reste de volonté pour vaincre notre envie pantouflarde et sortons de sous les draps douillets. Ouf, la première épreuve est passée ! Le tout est de résister aux suivantes sans trop de mal. Par on ne sait quel effet mystérieux, l’odeur d’un café virtuel nargue nos narines. Il ne faut surtout pas aller du côté de la cuisine. On ne sait jamais. Une mécanique incontrôlable et aussi mystérieuse que l’effet qui nous a fait sentir du café virtuel pourrait se saisir du bol à café moulu et, en un rien de temps, le ‘’carême est cassé’’ avant l’heure. Très dur, l’épreuve cappuccino !

Fini le brin de toilette. Nous nous empressons de quitter le F2 de toutes les tentations. Sans qu’on ne le lui commande, la main cherche le paquet de cigarette. Bbah ! Elle ne trouvera rien. La nicotine est fermée à double tour dans le tiroir de la table de chevet. Tant pis pour nos nerfs et tant mieux pour nos poumons !

8 h: Dehors, pas grand monde. Pas demonde du tout ! Quelques sachets noirs voltigent comme dans la chanson du dernier album de Zedek Mouloud. Un moteur diesel d’un semi-remorque, qui sans aucun doute s’apprête à parcourir des kilomètres, toussote. Le ciel est déjà encombré de guebli. Ce qui annonce une journée, une autre journée, asphyxiante. Décidément août ne veut pas lâcher prise. Il déborde, comme par z’kara, sur septembre, un mois où il nous est interdit jusqu’à nous asperger le gosier.

8h30 : Nous sommes du côté de Hey Thoura. Nous longeons l’artère qui débouche sur le centre universitaire. La Cour de Bouira est barricadée. En face, Sofy dort toujours. Il ne semble toujours pas réveillé de la désolation intégriste qui l’avait ciblé, le 20 août dernier. Cela dit, sa façade latérale est retapée. Plus aucune trace de l’attentat terroriste. La trace est ailleurs. Elle est enfouie et non digérée par les familles des douze victimes de l’horreur islamiste. Malgré tout, on continue à croire que la vie resplendira de nouveau en fredonnant :  » Am d-jujgegh smayem a tina hemlegh !  » Après une petite et impuissante pensée aux jeunes victimes de  » 3alayha nahya, wa 3alayha namut ! « , nous nous dirigeons vers le marché qui, lui, est bel est bien réveillé. Vu du pont qui surplombe la voie ferrée, le marché en question nous renvoie l’image d’un vieux Bangladesh ou bizarrement nous rappelle  » Affreux, sales et méchants « , ce film qui portait bien son titre. Au mois de Ramadhan, le marché est quotidiennement hebdomadaire. C’est à croire qu’on ne se remplit la panse qu’au mois sacré. Tout ce qui fait la chorba et la dolma sont déjà sur les étals. On ne s’y bouscule pas encore, mais les odeurs y sont quand même insupportables. A 115 dinars le kilo, la laitue tient toujours la dragée haute. C’est dire qu’elle ne se laisse pas facilement ‘’mastiquer’’.

Déjà 9h30 ! Nous quittons le souk pour aller tâter le terrain d’une journée de ramadhan, après avoir fait un crochet par le bureau. Le crochet durera une bonne heure, le temps qu’il faut pour faire le tour de la matière du jour.

Midi : La chaleur du guebli est de plus en plus écrasante. C’est peut-être ce Gustave qui a touché le golfe du Mexique qui nous a éclaboussé. Où encore, comme ironise un vieux Kabyle, c’est quelqu’un qui aurait oublié de fermer la porte de l’enfer derrière lui.  » Ramadhan, la canicule et JSK qui a failli passer à côté ! « , répondrait un jeûneur à qui on oserait demander à cette heure de la journée : « Amek ihi ? »

Nous ‘’escaladons’’ le Pont Sayeh, cette horreur architecturale. Depuis qu’on y a lancé les travaux de la trémie, le pont est sensiblement moins encombré d’automobiles. Ouf !, nous arrivons au sommet de ‘’l’Everest-Sayeh’’ ! Et c’est alors que nous réalisons le sens de  » Ad d-kked nnig usawen « , le souhait de Zedek à son Akem. Cette escalade ne nous a pas ménagé. Nous nous arrêtons pour reprendre notre souffle, lorsque nous nous rappelons, sans aucune corrélation, de cet entraîneur qui invitait ses joueurs :  » Aspirez, désespérez ! « . Ce souvenir nous arrachera un sourire qui nous accompagnera jusqu’à souk H’lima. Ce petit souk est mieux entretenu que le marché quotidiennement hebdomadaire. On y trouve de tout jusqu’aux fruits exotiques. On l’appelle souk H’lima parce que la clientèle y est essentiellement féminine. A souk H’lima, on ne marchande pas : on achète ou on se contente de contempler et de humer les senteurs des fruits et légumes joliment calibrés sur les cagettes.

16 h. Nous longeons le boulevard Zighout-Youcef. Pas grand monde chez Loundja. Cela ne sera pas le cas après le f’tour, lorsque des familles en quête de bouhriture y feraient un tour pour déguster des qalb louz et autres pâtisseries orientales.

Allah akbar !

A 10 minutes du f’tour. Et vroom sur le bitume !! Les automobiles ont le feu aux pneus. C’est à croire qu’elles brûlent de la chorba-fric, au mois de Ramadhan. Sur le trottoir, on accélère aussi le pas. A quelques minutes de se remplir la panse, la rue est extraordinairement réveillée et excitée. Allah akbar ! L’excitation s’estompe.

Nous traînons dans les rues quelques instants après le adhan. Des retardataires ont déjà allumé leur première cigarette. D’autres une sellaya sur l’épaule mâchent un bout de tamthount ou une datte en fonçant droit sur le bol de chorba qui les attend.

Comme au réveil, nous résistons à l’envie de griller une cigarette.

20 h. Les visages reprennent leurs couleurs d’avant Ramadhan. Les rues reprennent vie petit à petit. Les boules de nerfs de tout à l’heure se convertissent en saha f’tourkoum !, tazada ! sur fond de sourires grands comme ça. Tout le monde invite tout le monde à prendre un café. La mosquée du centre-ville accueille déjà les adeptes de tarawih. La gent féminine en est exceptionnellement cliente. Oui, exceptionnellement parce que les femmes ne fréquentent les mosquées qu’au mois de Ramadhan. En plus de leur permettre de rencontrer Dieu, les tarawih sont pour elles aussi une opportunité d’aller changer l’air et de papoter.

21h. Nous en sommes à notre troisième tasse de café que nous ‘’frappons comme ighi’’. Nous nous shootons à la caféine dans la cour du Petit Paris, un établissement qui il n’y a pas si longtemps servait de la bière à pression. Maintenant, il sert du café pressé. Nous, nous continuons à l’appeler le Petit Bar. Nostalgie, sans doute. Soso se lève et propose une partie de dominos dans un café maure spécialisé. Quelques confrères et amis le suivent. Nous, nous allons à la redécouverte de Bouira n yidh. Les cafés sont bondés. La salle Errich est triste. Elle n’a pas encore ouvert ses portes à des bols d’oxygène. Mais ça sera à partir de la deuxième semaine du ‘’sacré mois’’. Aït Menguellet y est d’ailleurs programmé. Amen!

Tiens, les rues sont plus animées que d’habitude ! Pourtant, il n’y a pas de quoi fouetter un amcic. En fait, si. C’est la rentrée scolaire. Les parents profitent de la bonne forme post-f’tour pour remplir les cartables de leur progéniture. Et par la même occasion on se prépare aussi à l’Aïd. Pauvres petites bourses !

Nous continuons de flâner sans but précis. Mêmes images ça et là : sellaya en bandoulière, les fidèles sortent des mosquées avec le sentiment du devoir accompli, qelb louz, café, magasins pris d’assaut…

Et la menace intégriste ? Si peur il y’a, elle est bien cachée. Les Bouiris ne donnent pas l’impression d’avoir cédé à la panique du double attentat dont la ville a été victime, le 20 août dernier. Et c’est tant mieux. Cela confirme la supériorité de l’instinct de vie sur celui de la mort. Les flics, eux, ne semblent pas être dans le même état d’esprit. Mais cela ne les empêche pas d’être discrètement et fortement présents.

10h30: Nous sommes à l’autre bout de la ville, au niveau de la sortie-sud. Un impressionnant dispositif de sécurité y est déployé. Le même dispositif assure la sécurité du citoyen aux niveaux des sorties est, ouest et nord.

23h30 : Le boulevard Zighout-Youcef ne désemplit toujours pas. Un couple se tient par la main.  » Ihuh, ils ont osé au mois de Ramadhan ! », semblent hurler deux barbes dont les poils se sont redressés à la vue des amoureux.

Un tour, le dernier, du côté de la gare routière. Le night club est silencieux. Ulac l’alcool au mois de Ramadhan ! Cette année la boite ne s’est pas convertie en diar Errahma. A côté, la résidence de Dda Rabah est ouverte. Mais chez Dda Rabah aussi ulac l’alcool. On y joue quand même au loto en dégustant de l’oriental.

Minuit passé, même si ulac Susie qui va s’inquiéter, nous jugeons qu’il est temps de rentrer à la maison et d’aller se blottir dans les bras de Morphée.

Demain sera identique. Nous aussi.

T.Ould Amar

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NUITS RAMADHANESQUES À BOUIRA
Les grands noms de la chanson au rendez-vous
09 Septembre 2008

Le sage Aït Menguellet

De l’animation pour briser le lourd silence des nuits de Bouira.

Pour ce faire, la direction de la culture au niveau de cette wilaya a tracé un programme d’animation riche et varié pendant le mois de Ramadhan. Après une semaine passée en toute morosité, le chef-lieu de wilaya ainsi que d’autres communes vont se mettre en fête jusqu’à la fin du Ramadhan.
Différents styles et genres seront au rendez-vous.
Du raï, du chaâbi, du rock, du moderne et du staïfi, la scène de la salle Errich de la ville de Bouira connaîtra certainement des nuits ramadhanesques très chaudes et très animées. De la musique, mais aussi du théâtre. Les amoureux du 4e art ne seront pas lésés. Deux représentations théâtrales ont été programmées.
Les troupes qui s’y produiront sont de Tizi Ouzou et de Annaba. Côté musique, les chanteurs qui sont invités sont de grande renommée. A commencer par le poète et sage, le chanteur Lounis Aït Menguellet qui animera un gala dans la nuit du 22 septembre prochain. Y participent aussi les chanteur Hamid Aït Lounès, Kamel Chennane, Aït Hamid, Oujrih et les autres stars du monde de la chanson.
Tous les galas programmés pour la ville de Bouira auront lieu à la salle Errich depuis et ce, jusqu’au 26 septembre prochain.
En plus du programme destiné au chef-lieu de wilaya, il en va de même pour les autres localités. Une dizaine de communes à travers le tout Bouira organiseront des galas, notamment les communes de Lakhdaria, Sour El Ghozlane, Ahl El Kseur et Taghzout. Cette initiative vise, en premier lieu, à casser la routine dans laquelle des milliers de personnes sont embourbées.
En outre, elle vise à offrir offrir à ces citoyens des occasions pour se réjouir durant ce mois sacré et oublier les mille et un problèmes du quotidien.
D’autre part, le programme d’animation des nuits de Ramadhan, contribue aussi à redonner vie aux soirées ramadhanesques. Une situation qui s’est installée juste après le double attentat qui a frappé le centre-ville de Bouira. A cet effet, l’organisation des manifestations artistiques exprime une volonté de fer pour lutter contre toute idée obscurantiste.

Ali CHERARAK

l’expression dz

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Nouvelles de la region de lakhdaria, version arabe

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تلوّث المحيط يهدد صحة سكان الزبربورة بالأخضرية

لا يزال سكان مدينة الحياة  »الزبربورة » الواقعة في الضاحية الشرقية لمدينة الأخضرية ينتظرون  »التفاتة جادة » من المسؤولين لتخليصهم من الآثار الخطيرة الناجمة عن تلوث محيطهم المعيشي جراء وقوع المفرغة العمومية قرب منازلهم.
 »كثرت شكاوينا ولا أحد اهتم بالأمر، رغم تفاقمه ».. هذا ما قاله لنا بعض السكان المتضررين من الظاهرة. وبالفعل فقد أضحت المفرغة مصدر قلق وإزعاج وخطر دائم على صحة السكان وأبنائهم، جراء التصاعد الدائم للدخان الممزوج بسموم النفايات وانبعاث الروائح الكريهة التي يستنشقها السكان رغما عنهم.
ويذكر أعضاء جمعية  »الشفاء » للأمراض المزمنة بأن العديد من سكان  »مدينة الحياة » ظهرت عليهم أعراض بعض الأمراض التنفسية والحساسية المزمنة جراء قرب المفرغة من بيوتهم. ولعل أكثر الفئات المتضررة من هذه الوضعية هم الأطفال ».
والأخطر من ذلك كله، هو تحول هذا المكان النتن إلى مصدر رزق وكسب لبعض العائلات التي ترسل يوميا أطفالها للبحث عن المواد

البلاستيكية والمعدنية لبيعها لبعض التجار الذين يزودون بها وحدات استرجاع هذه المواد

محكمة الأخضرية تبرئ مواطنا من تهمة الاعتداء بالسلاح


قضت، أول أمس، محكمة الجنح بالأخضرية، ولاية البويرة ببراءة المواطن  »قلوز علي » الساكن بدائرة قادرية، من تهمة الاعتداء بالسلاح الأبيض التي رفعها ضده  »ش.كمال » وذلك عقب استماعها إلى شهادات أربعة شهود  اعترفوا أمام هيئة المحكمة بأن المدعى عليه لم يكن في المكان محل الاتهام، بل في جهة بعيدة عن موقع هذه الحادثة. وبقرارها ببراءة المتهم من التهم المنسوبة له من طرف الجهة المدعية تكونوأعادت الحق للمواطن المظلوم. هيئة المحكمة قد وضعت

حدا للأقاويل والإشاعات

فتح نفق الأخضرية أمام القطارات

صرّح رئيس لجنة النقل بالمجلس الشعبي الوطني، محمد بن حمو، أن الشركة الوطنية للنقل بالسكة الحديدية قررت إعادة فتح نفق الأخضرية أمام حركة قطارات نقل المسافرين والبضائع، اعتبارا من اليوم. وأوضح بن حمو، نائب عن الجبهة الوطنية الجزائرية، بأنه تلقى اتصالا من المدير العام للشركة أبلغه من خلالها بأنه تقرر فتح النفق أمام حركة القطارات بعد أشهر من الغلق. وكان اصطدام بين مقطورة بقطار نقل البضائع كان يجر 15 صهريجا للوقود، داخل النفق الذي يبلغ طوله 720 متر، في فيفري الماضي، قد أدى إلى وفاة شخص وإصابة أربعة آخرين بجروح.

الأخضرية في البويرة
المستفيدون من تجزئة الحي الحضري الجديد يحتجون
تجمّع أول أمس، العشرات من المستفيدين بتجزئتي 173 و 346 الواقعتين في المنطقة الحضرية الجديدة بالأخضرية في ولاية البويرة أمام مقر الوكالة العقارية التي باعتهم القطع الأرضية وطالبوا بتسوية وضعيتهم العالقة منذ .1992
الإحتجاج جاء بعد سلسلة من الشكاوى بعث بها المستفيدون من القطع الأرضية الى مختلف المسؤولين، طالبوا من خلالها بتسوية وضعيتهم العالقة منذ سنة 1992 تاريخ استفادتهم من تلك الأراضي ولم يستلموا إلى يومنا هذا رخص البناء رغم تسديدهم لمستحقاتهم، حيث قررت السلطات المحلية مؤخرا تشجير تلك الأراضي بحجة أنها غير صالحة للبناء بسبب انجراف التربة، دون أن تقدّم حلولا  ترضي أصحابها الذين اقتنوها من لدن الوكالة العقارية خلال الفترة الممتدة من 1992 إلى .1996 وطالب المحتجون بتسوية وضعية تلك الأراضي، من خلال إتمام إجراءات البيع المعمول بها في مثل هذه الحالات ومنحهم رخص البناء أو تعويضهم وفق الأسعار المعمول بها حاليا.
وأثناء الإحتجاج، تنقّل مدير الوكالة العقارية الولائية إلى مدينة الأخضرية واستقبل ممثلين عن المحتجين وبعدما استمع إلى انشغالهم، اقترح تشكيل لجنة ستكلّف بالبحث عن الحل النهائي لقضيتهم التي طال أمدها. وفي هذا الصدد نشير إلى أن بعض أعضاء المجلس الشعبي الولائي رفعوا انشغال المستفيدين إلى الوالي خلال الدورة الأخيرة، وكان الرد بأن تلك القطع الأرضية تربتها غير صالحة للبناء، لذا لا يمكن أن يسمح لأصحابها بالبناء فوقها، وهو ما دفع بممثلي حزب  »الأرسيدي »

يطالبون بتشكيل لجنة للتحقيق في هذه القضي

النفايات تغزو مدينة الأخضرية

يعاني سكان مدينة الأخضرية من انتشار الأوساخ وانسداد البالوعات، مما ساهم في تلويث المحيط المعيشي للسكان بوسط المدينة وأغلب أحيائها.
أضحى منظر القمامات فوق الأرصفة والمزابل المنتشرة خلف العمارات وبمختلف الأحياء الشعبية، مشهدا يوميا يؤرق السكان وزوار المدينة على حد سواء، بالإضافة إلى تضرر قنوات الصرف وانسداد البالوعات، ما يطرح أكثر من سؤال حول مسؤولية السكان ومسؤولي البلدية على حد سواء.
يحدث هذا في ظل غياب المساحات الخضراء التي من شأنها أن تحسّن الوجه العمراني لهذه المدينة العريقة؛ فحتى الحديقة العمومية المحاذية لمقر الدائرة التي أنشئت منذ عقود، تضررت بسبب الإهمال الذي أصابها خلال سنوات الإرهاب، وقد شرعت مؤخرا السلطات المحلية في إعادة تهيئتها بطريقة لم تعجب السكان الذين استاءوا من تهديم سياجها  »الغرانيتي » وتعويضه بالحجر الأزرق، كما عوّض بلاطها ذو الجودة العالية ببلاط أثبت وضعه في حديقة أخرى قريبة من نفس المكان أن نوعه رديء، حيث لاحظ الجميع بأنه يتحوّل إلى أوحال بعد تساقط الزخات الأولى من الأمطار. وبعدما تساءلت مجموعة من السكان صادفناهم في المكان، عن المغزى من هذه الأشغال التي وصفوها بالارتجالية، طالبوا الوالي بزيارة أحياء المدينة ليتأكد بنفسه من الوضع البيئي الكارثي الذي يحيط بالسكان ويهدد صحتهم.

VIA QUOTIDIEN EL KHABAR

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Retour sur les attentats de Beni amrane


انفجرت في حدود الساعة الخامسة و45 دقيقة من مساء الأحد قنبلتان بمنطقة بني عمران شرق ولاية بومرداس ، الأولى كانت بمحطة القطار وكانت شديدة المفعول فيما انفجرت الثانية وهي تقليدية الصنع أمام مطعم بالمركب السياحي القلعة .

*انفجار قنبلتين ببني عمران يخلف مقتل شخصين أحدهما فرنسي الجنسي
وحسب الحصيلة الأولية لهذين الاعتداءين الإرهابيين ، فان شخصان احدهما من جنسية فرنسية وآخر جزائري لقيا حتفهما عندما تزامن وجودهما على متن سيارة بمدخل محطة القطار مع انفجار القنبلة فيما جرح العديد من الأشخاص من بينهم عونان من الحماية المدنية وجندي كانوا قريبين من موقع الانفجار، كما خلفت القنبلة التي تم التحكم فيها عن بعد أضرارا بالغة بمحطة القطار ببني عمران وخط السكة الحديدية فيما لم تخلف القنبلة الثانية التي وضعت على بعد أمتار عن الأولى أضرارا كبيرة حسب نفس المصادر التي تحدثت للشروق أون لاين.
*
ورجحت مصادرنا أن يكون الضحية الفرنسي من عمال شركة مكلفة بصيانة خط السكة الحديدية على مستوى نفق الاخضرية الذي كان مسرحا لحادث اصطدام قطارين شهر فيفري الماضي .
*
وكالعادة عقب كل حدث من هذا النوع تتضارب الأرقام المقدمة من طرف الوكالات الإعلامية حول حصيلة الضحايا، حيث ذهبت هذه المرة حصيلة قدمتها وكالة الأنباء الفرنسية نقلا عمن أسمتهم مصادر أمنية إلى الحديث عن سقوط 12 قتيلا جراء هذا الإعتداء، لكن مصادر أمنية راجعت معها الشروق أون لاين هذه المعلومات نفت ذالك وأكدت أن الحصيلة الرسمية للحادث هي قتيلين أحدهما من جنسية فرنسية وعدد آخر من الجرحى، ونفس الأمر أكده مراسلنا الذي كان متواجدا بموقع التفجير بعد وقت قليل من حدوثه.

suite de l’article
via echourouk

l’explosion d’une gare en Algérie, reportage

Deux explosions qui ont eu lieu dans une gare ferroviaire à l’est d’Alger ont fait des victimes multiples, dimanche. Les algériens ont condamné les attentats et appelé les autorités en charge de la sécurité de s’occuper fermement des terroristes.

Said Jameh à Alger a contribué à ce reportage – 09/06/08

Un policier algérien garde un point de contrôle à proximité du site de l’explosion du 8 juin, dans la gare de Beni Amrane. L’attentat a tué douze personnes, dont des pompiers et des soldats.

Deux bombes ont explosé, dimanche 8 juin, dans la gare de Beni Amrane dans la wilaya de Boumerdès, tuant douze personnes, dont cinq pompiers, des soldats, un ingénieur français et son conducteur algérien.

La première explosion a eu lieu aux environs de 17 heures 10, lorsqu’une bombe placée sur le côté droit de l’autoroute RN5 – menant vers Alger – a été actionnée à distance. Le Gouvernement a officiellement confirmé qu’un employé de l’entreprise de génie hydraulique française Razel, dont l’identité n’a pas encore été révélée, ainsi que son conducteur Sayed Samir, natif de Lakhdaria, sont morts dans leur Renault Megane.


Une seconde bombe a explosé 15 minutes plus tard à l’extérieur de la gare, près du cimetière des martyrs. Des sources disent que ce sont environ une douzaine de policiers et de pompiers qui ont été tués par l’explosion, alors qu’ils intervenaient sur le premier attentat. Des officiels ont déclaré à Magharebia que le bilan final des victimes décédées sera modifié par les notifications des plus proches parents des personnes disparues.

El Watan rapporte que les personnels de la sécurité qui ont rapidement encerclé les sites des explosions ont trouvé et sont parvenus à désamorcer un autre dispositif explosif. Le trafic a été interrompu pendant des heures, en raison de l’établissement d’un cordon sécuritaire.

Il n’y a pas eu de revendication concernant les deux explosions de dimanche. C’est malgré tout la seconde fois que l’entreprise d’ingénierie française Razel est visée par un attentat terrostite. L’Organisation Al Qaida au Maghreb islamique avait revendiqué la première attaque, en septembre dernier. Trois employés de Razel, un conducteur et cinq policiers en escorte avaient été blessés lorsqu’une bombe avait explosé à proximité de leur véhicule, dans la zone de Koudiet Asaserdoune de Lakhdaria.

Après l’annonce des attentats, dimanche soir, le Président français Nicolas Sarkozy a assuré au Président Abdelaziz Bouteflika son « soutien indéfectible dans sa lutte déterminée contre le terrorisme ».

« Mes pensées… vont au peuple et aux autorités de l’Algérie, qui luttent contre le fléau du terrorisme avec courage et détermination. Leur combat est aussi le nôtre », a déclaré Bernard Kouchner, Ministre français des Affaires Etrangères.

L’attentat de la gare est le troisième en cinq jours et le second à mettre en oeuvre des explosions presque simultanées.

Deux personnes sont mortes mercredi dernier lorsqu’un kamikaze s’est fait exploser à l’extérieur d’une caserne militaire située à Bordj El Kiffan (à 25 km d’Alger), peu de temps après qu’une bombe actionnée à distance ait créé la distraction, en explosant devant un café, à proximité du site. Le jour suivant, un explosif, posé en bord de route, tuait six soldats à Cap Djinet près de Dellys, dans la wilaya de Boumerdès.

Suivant ces récents attentats, la presse locale a confirmé que la sécurité avait été renforcée dans la région, notamment dans la zone forestière de Takhoukht.

Selon l’expert en sécurité Mouloud Morchedi, interrogé par Magharebia, cet attentat « fait partie du plan mis en place par l’Organisation Al Qaida au Maghreb Islamique pour revenir à la confrontation, après que l’Organisation ait été acculée par les services de sécurité, en raison des opérations de ratissage effectuées par les forces armées qui ont été menées pendant une année entière contre ses forteresses établies dans les régions de Kabylie, de Batna, et de Tabsa ».

Les officiers en charge de la sécurité ont également mis à mal le mouvement terroriste en en tuant, ces derniers mois, des figures importantes, ajoute Morchedi.

Il remarque que l’escalade des attentats coïncide avec le retour de l’été, saison où laquelle plus de deux millions d’expatriés algériens reviennent dans leur pays natal pour rendre visite à leurs familles.

Les attentats ont aussi eu lieu à la veille de l’Exposition Internationale algérienne, à laquelle de nombreux pays européens et les Etats-Unis devraient participer. L’expert ajoute qu’Al Qaida a publié – sans grand effet – des commentaires sur Internet visant à effrayer les entreprises étrangères et à les renvoyer du marché algérien.

Les algériens ont condamné les attentats et ont appelé les services de sécurité à s’occuper avec fermeté des terroristes.

Lorsque j’entends de telles nouvelles, j’ai l’impression que l’avenir reste incertain », dit Reda, qui travaille dans un cybercafé. « Nous perdons parfois espoir, parce que nous pensions que la crise était terminée depuis trois ou quatre ans ».
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Au moins huit membres de la sécurité blessés dans les dernières violences en Algérie

2008-04-20

Chakib Lounis s’accorde avec Reda sur les mesures de rétorsion à l’égard des responsables de ces récents attentats.

« L’Algérie devrait appliquer la peine de mort à tous ceux qui sont impliqués dans ces actes criminels, » dit-il.

Addendum: Le Gouvernement algérien a réfuté, lundi 9 juin, les informations publiées par la presse locale et internationale selon lesquelles 12 personnes auraient été tuées par l’effet de deux explosions simultanées à Beni Amrane.

Le Ministère de la Défense Nationale a affirmé que l’attentat de Beni Amrani a fait deux victimes seulement, l’ingénieur français Pierre Nowacki et son conducteur algérien Syed Samir, après qu’ils aient heurté une bombe actionnée à distance et posée sur le bord de la route, tandis qu’un agent de la sécurité et un pompier seulement ont été blessés lors de la seconde explosion.
Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.

Plantation de 300 hectares d’oliviers à l’horizon 2009

Lakhdaria, Bouira : Plantation de 5000 hectares d’oliviers à l’horizon 2009

Une surface de quelque 5000 hectares située au sud de la wilaya de Bouira sera plantée d’oliviers d’ici à l’horizon 2009, à la faveur du programme de développement de la production végétale de cette wilaya, a-t-on appris hier auprès de la direction locale des services agricoles. Cette surface arboricole qui s’étend sur une longueur de 100 km du sud de la wilaya, constituera, outre la production d’olives, une sorte de « ceinture verte pour stopper l’avancée du sable et du désert vers les localités situées à la porte du Sahara », telles que Dirah, Bordj et Mezdour, a indiqué le DSA.
Par ailleurs, le même programme prévoit également la plantation d’une autre surface de 330 hectares en agrumes dans la région de Lakhdaria, dont le sol est adapté à ce genre de culture très répandue actuellement à son niveau, a-t-on ajouté à la DSA.

Parallèlement, 50 autres hectares de pêchers seront plantés à Ath Mansour comptant de grandes surfaces de cette espèce d’arbres fruitiers.
Pour leur part, les figueraies des localités d’Ath Laaziz et Aghbalou seront renforcées par une nouvelle surface de 70 ha, au même titre que les cerisaies de S’Haridj et Aghbalou qui connaîtront une extension de 50 ha, selon le programme de la DSA.
EL MOUDJAHID
26-05-2008
( info à verifier, sait on jamais avec EL MOUDJAHID 😉 )

Agriculteurs entre Terrorisme et Sangliers

M’chedallah/ Protection des récoltes

A défaut de chasse…..la ruse

l Il est bien établi que devant une situation sans issue, l’intelligence humaine se réveille et finit par trouver une parade. C’est le cas des agriculteurs de M’chedallah, qui, devant les ravages que ne cessent de causer à leur récoltes les animaux sauvages, plus particulièrement les sangliers, qui connaissent une prolifération fulgurante en raison du terrorisme et de l’insécurité qui empêchent les agriculteurs de réduire le nombre de ces animaux nuisibles comme ils avaient l’habitude de le faire jadis en organisant des « battues ». Ces bêtes, que rien n’arrêtent, ni clôture ni épouvantail, sont devenues un véritable fléau pour l’agriculture à tel point que la plupart des paysans ont abandonné le travail de la terre. Mais devant la hausse vertigineuse des prix de tous les produits alimentaires, sans exception, ces malheureux fellahs se voient contraints par la cherté de la nourriture à reprendre l’activité agricole mais avec une trouvaille toute simple mais payante pour éloigner ne serait-ce que momentanément les sangliers. A l’aide de pièges ( collet). ils commencent par attraper un sanglier vivant ensuite ils lui attachent solidement de vieilles casseroles ou tout autre récipient en métal et enfin ils relâchent la bête qui bien entendu se dépêche de rejoindre ses congénères en trainant derrière elle les casseroles qui s’entrechoquent à chaque mouvement et produisent beaucoup de bruit; le troupeau de sangliers s’enfuit à l’approche du bruit, celui portant les casseroles les suit de près et la course-poursuite s’engage des nuits et des journées entières et sur plusieurs dizaines de km. Celle-ci ne cesse que si la bête bruyante est semée ou morte d’épuisement. Et voilà nos agriculteurs débarrassés de leur…(bête noire) durant plusieurs semaines, le temps d’attraper un autre sanglier et reprendre l’opération.

O. S.
dd kabylie