Colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria

1er Colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria

Sous le haut patronage de la ministre de la Culture et du wali de Bouira et en collaboration avec la direction de wilaya de la Culture, l’association de wilaya “Chems et wassat” a organisé, au niveau du Centre culturel, “AÏssa Rekhouane” de Lakhdaria, le premier colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria. Cette manifestation culturelle, première du genre, a été rehaussée par la présence de M. Omar Benaïcha, conseiller, représentant la ministre, et des autorités locales, du chef de daïra, des présidents des APC de la daïra et du directeur de la Culture de la wilaya, ainsi que plusieurs membres des zaouïas de la contrée. Après l’ouverture officielle du colloque, et l’intervention fort remarquée du représentant de la ministre, deux conférences ayant pour thèmes la première “L’histoire de la région”, donnée par le professeur Mohamed Bedjaoui et la seconde «Rôle des zaouïas sur le plan éducationnel», fut animée par le professeur Saber Rachedi.

L’après-midi, selon le programme établi, verra quatre interventions animées par les professeurs Naâmar Ali, Mahfoud Boudiaf, Ahmed Ougad et Cheikh Foudil qui traiteront sur l’historique de cinq érudits de la région de Lakhdaria, à savoir Cheikh Ethaâlibi des Thaâlba dans la commune de Zberbar, du grammairien Edj-roum, originaire de la commune de Guerrouma, du Cheikh El-Hamari, de son vrai nom Kadiri, du Cheikh Rabti (Sidi-Ali) originaire de Rabta, dans la commune d’Aomar, du Cheikh Benameur de la commune de Kadiria et enfin du docteur Hamoud Hambli.

Une délégation a visité les sites, où on verra ces érudits qui ont fait et font à nos jours la fierté de la région de Lakhdaria, à Thaâlba, Guerrouma et El-Hammam dans la commune de Maâlla ainsi que plusieurs zaouïas.

A signaler qu’en marge du colloque, plusieurs photographies de chouyoukh de la région de Lakhdaria ainsi que de la mosquée ont été présentées au public.

Ath Mouhoub

ddkabylie

region

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image de Lakhdaria en arriere plan

Notre illustre bloggueur Jillal a fait une photo assez rare d’une vue generale Lakhdaria à partir de Kadiria avec en face l’imposante montagne de Bouzegza (aprés les villages de Bouderbala et Arkoub ) à l’opposé de l’autre majestueuse montagne Lalla Moussaad ! ( qui represente le logo du site avec l’ immeuble de l’hopital de Lakhdaria

Enlèvement pour arnaquer son père

Kadiria
Une lycéenne organise son propre enlèvement pour arnaquer son père
Apparemment, les histoires de kidnappings avec demande de rançon qu’utilisent les groupes terroristes donne des idées à nos jeunes. En effet, la BMPJ de Kadiria vient d’arrêter trois jeunes pour tentative d’arnaque et d’escroquerie.
Il s’agit de B. A. 23 ans, S. Y. 22 ans tous deux sans emploi et résidant à Lakhdaria, et une lycéenne K. H. originaire d’Aomar, âgée de 21 ans. Les faits remontent au 9 mars dernier lorsque K. A., âgé de 43 ans, commerçant à Aomar, a déposé une plainte au niveau de la Sûreté de daïra de Kadiria pour signaler l’enlèvement de sa fille K. H. par un groupe de ravisseurs inconnus qui ont exigé de lui le paiement de la rançon de 2.000 000,00 DA contre la libération de sa fille. Les premiers éléments de l’enquête ont conduit la police au jeune B. A. qui harcelait le père par téléphone. Interrogé, il finira par avouer le subterfuge préparé soigneusement avec K. H. qui n’est autre que la fille du commerçant K. A. pour soustraire à ce dernier la somme d’argent qu’il partagerait par la suite à condition d’impliquer une autre personne qui se chargera des contacts téléphoniques avec l’intéressé. Le jour J, suite à un coup monté par les éléments de la police pour arrêter le reste du groupe, B. A. se déplace avec K. H. de Lakhdaria à Bouira et lui réserve une chambre dans un hôtel en lui laissant la somme de 10 000 DA et une carte de téléphone mobile pour contacter son père et lui faire part de son enlèvement par des inconnus. B. A. retourne à Lakhdaria pour donner des instructions à S. Y. pour commencer les contacts avec le jeune commerçant pour lui exiger de ramener la somme exigée pour la libération de sa fille. C’est à ce moment-là que la police intervient pour l’arrêter au moment où la fille fut récupérée au niveau de l’hôtel. Présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Lakhdaria et après leur transfert devant le juge d’instruction du même tribunal qui ordonna le placement en prison préventive pour le principal accusé B. A. le contrôle judiciaire pour S. Y. tandis que la lycéenne K. H., qui a tout nié, a bénéficié de la liberté provisoire.


24-03-2008
M. A.


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lundi 24 Mars 2008
 

Kadiria, Aomar et l’artisanat

L’option au métier artisanal se dessine
l Le centre de formation professionnelle de Kadiria est destinataire, plus que de coutume, de demandes d’inscriptions, certains dossiers sont ordonnés à la

Maison de jeunes d’Aomar, pour atterrir au lieu d’apprentissage.

L’intérêt manifesté par les jeunes à la formation professionnelle a un rapport avec la nouvelle décision du ministère de la Formation et de l’Enseignement

professionnels.

Les mesures incitatives introduites et prévoyant le relèvement de la bourse de l’élève stagiaire à 4 000 DA, sous la condition qu’il opte pour un métier

artisanal, tel que la maçonnerie, la plomberie, la menuiserie influent comme attendu, sur le choix de l’élève, indécis auparavant pour l’option d’un métier.

A. Chérif
<center><photo ceramique.JPG></center>

la route longeant le village d’Aomar est typique des villages kabyles qui exposent les produits d’artisanat pour les automobilistes.

<b><BIG><center> KADIRIA </b></BIG></center>

<b>Projet de réalisation de bibliothèques communales </b>

Les trois communes Kadiria, Aomar , Djebahia de la daïra de Kadiria viennent de bénéficier d’un projet de réalisation et de construction de bibliothèques

communales. Celles-ci viennent étayer les centres culturels proposant des activités culturelles mais qui restent toujours insuffisantes. La commune de

Djebahia est sans doute la seule où manquent les infrastructures culturelles. Au grand bonheur des amoureux du livre, les trois municipalités viennent de

bénéficier de bibliothèques en milieu urbain.
L’APC de Kadiria et de Djebahia ont bénéficié de bibliothèque en semi-urbain ; quant à l’APC d’Aomar, c’est d’une bibliothèque en milieu urbain. Les amoureux

du livre attendent que le projet soit lancé dans les plus brefs délais Certes, c’est encore au stade du choix des terrains mais, néanmoins, il faut lancer un

appel aux Autorités locales afin d’accélérer les procédures pour concrétiser ces projets.
A. Bouzaïdi
26.08.2006

KadiriaDes marchands ambulants casés dans le marché communal

Comparativement à beaucoup d’autres localités de Bouira, qui tiennent leur jour de marché le samedi ou le lundi, Kadiria organise cette manifestation le vendredi, et cela sur la même place recevant en permanence la commercialisation des fruits et légumes.

Ce marché, est l’un des rares à Bouira, à être doté d’un portail permettant ainsi sa fermeture et ouverture à des horaires fixes et déterminés. Mais, avec l’apparition du phénomène du chômage, des étals informels ont pris place tout le long du mur d’enceinte de ce marché proposant fruits et légumes, cependant explique un commerçant activant sur les lieux “ceux-ci ont été évacués par les autorités, en raison de leur présence illégale, et de l’inappropriation des lieux à cette fin.”

Croyant que le refus de l’autorité était juste dû a l’activé de vente de fruits et légumes, les occupants ont de nouveau “squatté” les abords du mur d’enceinte du marché communal, se livrant cette fois-ci au commerce d’articles d’habillement, mais continue notre interlocuteur “ce nouvel essai n’a pas duré, puisqu’ils ont été priés de quitter l’endroit.”

Toutefois, il est utile de signaler que ces jeunes commerçants n’ont pas été “délocalisés”, sans que les responsables n’aient pris note de leurs doléances, vu que l’ensemble des concernés ont été casés à l’intérieur du marché communal. “Aussi, note notre interlocuteur, tous comme ils sont, activent les jours de semaine sur les marchés d’autres localités de Bouira”, quant au vendredi, jour de marché à Kadiria, ils sont autorisés à occuper cet espace qui leur est interdit les six autres jours de la semaine. Dans la réglementation instaurée, pour mettre de l’ordre dans l’anarchie ayant prévalu au départ, il n’est pas interdit aux locataires de laisser à l’intérieur du marche leurs étals vidés dans l’attente de la prochaine journée de travail.

A. Chérif

22 OCTOBRE 2008

Kadiria, diplômés des centres de formationUne zone d’activités est plus que nécessaire

Chaque année, des vagues de jeunes diplômés arrivent du CFPA de Kadiria, armées d’une formation riche en théorie et en pratique, d’autres le rejoignent dans l’espoir d’apprendre un métier, et postuler pour une place dans des entreprises étatiques, ou dans les PME et PMI, récemment créées.

De nombreuses promotions de stagiaires diplômés, numériquement différentes, sont sorties du CFPA de Kadiria, certaines d’entre elles, après une petite attente, ont pu trouver du travail chez des employeurs privés ou publics, les autres chôment jusqu’a présent faute, avancent-ils, de l’exigence des cinq années d’expérience accompagnant les offres d’emploi ou encore répondent d’autres “au peu d’intérêt que suscitent les annonces s’exprimant de l’extérieur de la wilaya.”

Des propositions d’offres allant dans ce sens, sont jugées peu intéressantes en raison, expliquent-ils “des rémunérations insignifiantes en fin de mois, sachant qu’une partie sera consacrée aux dépenses personnelles, et le restant à la famille” Cet énorme “réservoir” de main d’œuvre spécialisée est à peine exploité, bien que l’on retrouve un pan conséquent de ce dernier dans certains secteurs d’activités dont l’agriculture, le bâtiment, et le transport, un responsable du CFPA de Kadiria dira : “Cela restera en l’état ainsi, jusqu’à ce que l’on dote la localité d’une zone d’activités.” Il n’y a que cette solution qui puisse absorber toutes les sections sortant des CFPA, l’exemple des localités ayant opté pour ce choix, déduit le fonctionnaire “a été suivi de résultats probants, cela a influé sur la population de diplômés non actifs.” La dotation de Kadiria d’une minizone industrielle, où activeraient uniquement des PME, et PMI, pourrait donner lieu à une dynamique économique, et générer par là même des postes d’emploi, pour cela, insiste le formateur “l’urgence d’inscrire un projet de réalisation d’une zone d’activités se fait vraiment ressentir.” Pour montrer que ce problème se pose avec beaucoup d’acuité, celui-ci l’illustre par ce qui lui a été donné de constater “il n’y a qu’à se lever tôt le matin pour voir d’anciens stagiaires prendre le chemin vers plusieurs destinations notamment Rouiba, Réghaïa, ou encore Boudouaou.”

A. Chérif

Avoir 20 ans à Kadiria

<b>Pause-café
<u>Avoir 20 ans à Kadiria</u></b>

Dix cercueils envoyés dans des estafettes banalisées vers leurs douars d’origine. Les walis, les ministres et tout le bazar ne seront pas là, à l’heure de

l’enterrement.
Ces derniers vivent dans une autre Algérie, celle où les soldats ne peuvent mourir que d’une intoxication ou d’une épidémie, mais pas d’autre chose ! L’autre

chose n’existe plus, puisque la «réconciliation » a tout réglé !
Et la télévision officielle, qui a horreur des enterrements dans les bourgs lointains, va nous raconter, ce soir, les mêmes histoires de vieillards parlant à

d’autres vieillards.
La mort est une affaire de jeunes ! Quand ils ne se noient pas dans les houles de la Méditerranée, au moment où ils fuient ce pays, ils tombent sous les

rafales des islamistes armés. Et, dans un cas comme dans l’autre, ils meurent dans le silence et la trahison d’une société qui est incapable de reconnaître

ses héros !
Et ça, c’est le plus dur !
maamarfarah@yahoo.fr
le soir d’algerie
12.11.2006