Colloque à Bouira sur Djamel Amrani

Bouira Célébration du quatrième anniversaire de la mort de Djamel Amrani.

Un événement grandiose

Afin de célébrer le quatrième anniversaire de la mort du grand poète Djamel Amrani, la Direction de la Culture de la wilaya de Bouira a organisé jeudi dernier un colloque sur le défunt poète révolutionnaire.

C’est au niveau de la Maison de la culture de la wilaya qu’a été donné le coup d’envoi de cette journée, avec en plus de l’exposition qui était dédiée à feu Djamel Amrani, la projection d’un film documentaire de 52 minutes retraçant sa vie. Le film réalisé par Boualem Kamel diffusé vers 10h 00 n’a pas manqué de jeté l’émoi parmi l’assistance. Une assistance composée de plusieurs personnes dont des amis et des admirateurs de Djamel Amrani. Parmi les proches du poète, Abdelkader Bendameche a animé une conférence sur son ami. Dans ce film, les témoignages de Pierre Lafitte, enseignant, Louisette Ighilahriz et même ceux de Djamel Amrani. C’est justement Mme Ighilahriz qui dans ce film révèlera que Djamel Amrani a été le premier à l’interviewer lorsqu’il travaillait au quotidien El Moudjahid. Après la diffusion de ce film, ce sera au tour du réalisateur Boualem Kamel, d’intervenir pour lui rendre hommage à sa façon. ‘’ Djamel Amrani était plus poète qu’écrivain, car il ne possède qu’un seul roman.’’ Une chose qui sera rapidement récusée par M. Bendameche lors de son intervention : ‘’ Djamel Amrani écrivait sur toutes les personnalités du monde et il est mort trop tôt en laissant beaucoup de choses inachevées.’’ En retraçant ainsi la vie de Djamel Amrani, on se rend effectivement rapidement compte que le poète n’aura pas eu assez d’une vie pour se satisfaire.

En 1957, il participe activement à la guerre de Libération nationale avant de se faire arrêter à Sidi Yahia (Alger). Il sera torturé et pour reprendre les propos de Louisette Ighilahriz ‘’ il a subi les pires sévices de l’armée coloniale,’’ mais ses tortionnaires ne lui arracheront aucun aveu. Libéré en 1957, il se rendra à Paris où il rencontrera de nombreux artistes et d’autres amoureux de la Lettre. Il se rendra ensuite en Suisse où il suivra des cours à l’Ecole d’Interprétariat de Genève, avant de rejoinde le Maroc où il rencontra Boumediene, Bouteflika et Kaid Ahmed. Il sera un des membres fondateurs de la revue ‘’El Djeich’’.

Ne laissant aucune descendance derrière lui, M. Bendameche dira que ses enfants sont les œuvres que Djamel Amrani a laissées pour la postérité. Avant de conclure son intervention par ‘’ La culture est basée sur la mémoire, un peuple sans culture est un peuple sans mémoire. Nous avons 3000 ans d’histoires écrites et 10.000 ans inscrites comme nous l’ont révélé les études archéologiques, la mémoire est importante c’est ce que m’a appris Djamel Amrani.’’ Pour Omar Reghal, directeur de la culture de la wilaya de Bouira, organisateur de cet événement, il s’agit également d’un devoir de mémoire en affirmant :  » Cet hommage est la moindre des choses que puisse faire la Direction de la culture de la wilaya de Bouira pour cet homme.


C’est la première fois que l’on rend hommage à une personnalité au sein de notre wilaya. C’est dommage que les gens ne le connaissaient pas. Ils ne savaient pas qu’il est natif de Sour El Ghozlane. Mais au niveau de notre Direction, un travail de recherches minutieux a été effectué pas spécialement pour Djamel Amrani mais pour tous les artistes natifs de la région. En fait, cela va servir aux générations futures. C’est donc notre mission et notre rôle de réhabiliter ces personnages « .


Djamel Eddine Lyès Amrani est né le 29 août à Sour El Ghozlane (Algérie). Poète dit de la génération révolutionnaire, il a connu pendant la guerre de Libération les affres de l’emprisonnement et de la torture. En résultera un récit bouleversant, ‘’Le témoin’’ en 1960, et des recueils de poésie très teintés de ce vécu. Il réussira cependant à aller vers une recherche poétique propre et singulière. Il déclamera dans des théâtres combles du Jean Sénac, Kateb Yacine, Anna Greki, Tahar Djaout et d’autres. Il s’est éteint en son domicile le mercredi 02 mars 2005. Somme toute, la wilaya de Bouira aura, pour la première fois de son histoire, réussi le pari de réconcilier le devoir de mémoire avec les citoyens. A noter que la semaine prochaine, la Maison de la culture de Bouira abritera un colloque sur une enfant hélas méconnue de la région, à savoir Bahia Farah, cantatrice de la célèbre «Atass Issevregh,’’ mais aussi de ‘’Tfuk elgherva’’, ‘’Iruh yedjayi ’’ etc.….

Hafidh B

depeche de la kabylie

Ouverture d’une agence postale à Lakhdaria

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Ouverture d’une agence postale à Krichiche

Implantée au Krichiche, un des quartiers le plus populeux de la ville de Lakhdaria, à l’entrée ouest, donnant vers la commune de Bouderbala, Boukram et Guerrouma, la nouvelle agence postale d’Algérie-Poste, a, enfin, ouvert, le week-end dernier, ses portes au grand bonheur de la population. Rencontrés sur les lieux, plusieurs retraités, pour la plupart âgés et malades ainsi que les vieilles dames, avaient l’air satisfais de l’ouverture de «leur» poste du fait qu’elle met un terme au long déplacement fait auparavant.

Cette agence, à l’instar de la poste centrale et celle de la Zhun, devra être approvisionnée régulièrement et plus particulièrement avant les journées arrêtées pour le versement des pensions ainsi que la paie des fonctionnaires. En effet, Lakhdaria, chef-lieu de daïra et de commune, connaît une véritable relance dans les secteurs de la vie citoyenne.

Ath Mouhoub
ddkabylie

Journée du chahid à Lakhdaria

Célébration de la Journée du chahid

C’est dans une salle archicomble du centre culturel Rekhouane-Aïssa de Lakhdaria que l’association communale des enfants de chouhada du chef-lieu de daïra, a organisé, hier dans l’après-midi, en collaboration avec l’Association culturelle de la maison de jeunes, plusieurs activités culturelles pour commémorer le 20e anniversaire du 18 février, Journée nationale du chahid.

En plus des interventions du responsable communal des enfants de chouhada, le responsable de la nahia (région) des moudjahidine, en l’occurrence Ahmed Rekhouane, après avoir retracé le parcours de la guerre de Libération nationale et les souffrances endurées par le peuple algérien, s’est adressé aux jeunes, présents en grand nombre.

Le second conférencier, professeur de lycée de son état, a, quant à lui, évoqué les nombreuses révoltes et révolutions menées par le peuple algérien avant le déclenchement du 1er Novembre 1954, date du début de la lutte contre l’occupant français. Cette guerre fut menée par le FLN et sa glorieuse Armée de libération nationale. En présence de plusieurs responsables locaux, de moudjahidine et de membres de la société civile, l’Association culturelle du centre culturel a présenté une pièce théâtrale ainsi qu’une chorale. En marge de cette manifestation, une exposition de photos représentant des moudjahidine dans le maquis ainsi que plusieurs articles de journaux de l’époque relatent les évènements qui se sont déroulés dans la région.

En guise de conclusion, le responsable de l’Association des enfants de chouhada nous a déclaré qu’une visite sera effectuée au cimetière des chouhada, le lendemain.

S. Abdenour
depeche de Kabylie

L’Autonomie pour la Kabylie, vraie ou fausse question ?

Manifestations en kabylie à l’occasion du nouvel an Berbere, recupérées içi sur cette video par une autre mobilisation plus discutable, l’autonomie pour la kabylie.

c’est ainsi que les problemes algeriens deviennent majeurs, inextricables, on ne peux pas soulever une question sans qu’on s’aperçoit que tout est miné,

les pouvoirs publics n’ont pas envie d’affronter les vraies questions et laissent naitre de vrais problemes ajoutant de la confusion à la situation du pays deja en plus mauvaise des postures.

deux images qui illustrent l’apprehention de ceux qui pensent qu’il serait temps que les Algeriens affrontent leur problemes par la discussion et la concertation,

la carte géographique date de l’ere coloniale, Lakhdaria represente l’Aarch des Ait Khelfoun ou Beni Khelfoun pour les Arabophones.

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Boudouaou se souvient de Rachid Mimouni

Boudouaou se souvient du grand écrivain

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Rachid Mimouni honoré

Le centre culturel de Boudouaou a abrité hier la première journée des activités du cinquième colloque national sur l’écrivain Rachid Mimouni coïncidant avec le 14e anniversaire de sa disparition.

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Cette manifestation, organisée par la direction de la culture de la wilaya de Boumerdès, en collaboration avec la commune de Boudouaou et le mouvement associatif local, a pour thématique « L’évolution du roman algérien d’expression française ». Elle est placée sous le signe « Le printemps n’en sera que plus beau ». L’ouverture officielle des travaux a été prononcée par le wali de Boumerdès en présence des responsables locaux et de plusieurs figures nationales du monde culturel, d’universitaires ainsi que des membres de la famille et des amis de l’auteur. Dans ce cadre, l’on peut citer, entre autres présents, Mohamed Lakhdar Maougal, Djillali Khallas, Kamel Abdou, Lahbib Sayah, ainsi que d’autres enseignants et chercheurs venus des différentes régions du pays. Les organisateurs de cette manifestation ont honoré à l’occasion le professeur Abdelhamid Bourayou, critique et traducteur, et l’écrivain Lahbib Essayah, en signe de reconnaissance pour leurs travaux et pour avoir traduit en arabe respectivement les très célèbres romans de Mimouni Le Fleuve détourné et L’honneur de la tribu. Outre l’exposition des œuvres et de photos de l’écrivain, ce colloque a été marqué par des interventions et des communications d’un très haut niveau sur la littérature algérienne d’expression française, l’évolution du roman et de la littérature algérienne, ainsi que le parcours littéraire de Rachid Mimouni. Dans son intervention, Mohamed Lakhdar Mouagal, l’un des fidèles à ce rendez-vous, a traité de la thématique du « printemps » dans le roman algérien, spécialement chez Camus, Mouloud Mammeri et Mimouni. Tout en expliquant le lien qui lie l’écrivain à la nature, l’intervenant précise que la thématique a été « discutée » par l’écrivain et l’anthropologue algérien Mammeri comme « une réponse polémique » à Camus dans son premier roman La Colline oubliée. Cela sera repris par Mimouni en lui conférant le sens d’une « prise de conscience », explique-t-il, en soulignant que chez nous : « Le printemps est un vrai problème. » Lui succédant, Kamel Abdou a axé son intervention sur les écrivains algériens d’expression française et l’identité. Dans son intervention intitulée : « La littérature algérienne d’expression française et identité : le clou de Djeha », l’orateur estime : « Mimouni est l’un des auteurs de la littérature du désenchantement laquelle consiste à raconter les malheurs que vit la société et Mimouni a pu le faire avec brio », estime-t-il. Intervenant dans ce cadre, l’écrivain Djillali Khallas a mis en exergue le courage et l’engagement de l’écrivain Mimouni lorsqu’il écrit, en notant qu’il a toujours dénoncé la bureaucratie, la dictature et qu’il a milité pour que l’Algérie soit libre et prospère. A noter que les travaux du colloque se poursuivront durant la journée d’aujourd’hui.

Par Ramdane Koubabi

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Alger Lakhdaria, via Bouzegza et Keddara

c’est la fameuse route nationale numero 29 qui relie Lakhdaria à La Mitidja  ( Boudouaou, Larbaatache, Khemis el Khechna,  Alger, Blida  ) elle traverse la region montagneuse  de Bouzegza, haut lieu de la resistance durant la guerre de l’independance, et actuel foyer du terrorisme pas  tout à fait encore sécurisé, ou traverserait egalement  la future autoroute Est Ouest,  on peux citer des villages devenus presque villes, comme Keddara, et avant d’arriver à Lakhdaria, un enchainement de villages et de hameaux, tel Arkoub et Tamarkanit, Thala Ougueni et Bouderbala

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Merci à سيدعلي jsk de lakhdaria net,  de  nous avoir fait profiter de ces belles images d’une  region  meconnue, sauf des anciens taxieurs de Setif qui prenaient cette route à zigzags comme une autoroute !

l’Exode rural en question

Plus d’espace et de possibilité de développement économique

Est-il possible d’inverser le sens de l’exode ?

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Photo : Riad

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–>De notre correspondant à Bouira
Nacer Haniche

Le monde rural occupe une place importante en Algérie. Le recensement de 1998 a montré que près de 41% de la population totale vivent dans les localités rurales, représentant quelque 1,85 million de ménages qui résident dans 948 communes sur les 1 541 municipalités que compte le pays. De plus, la catégorie des jeunes a été estimée à 75% du total de la population rurale. Pour cela, un
programme de soutien au renouveau rural a été élaboré par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural depuis le début de l’année en cours.
Par ailleurs, assurer une production agricole pour couvrir les besoins de consommation exprimés sans cesse par les populations est un défi possible à relever, déclarent sans cesse les responsables, mais cela nécessite une assise et une mise en pratique sur le terrain d’une politique agricole transparente et débarrassée de toutes les contraintes qui ont, jusqu’à présent, entravé son essor et
ses objectifs.  Au chapitre de la politique de soutien à l’agriculture, le premier responsable du secteur a affirmé qu’elle sera adaptée progressivement pour, en premier lieu, stabiliser le marché des produits de consommation, puis rassurer les agriculteurs, les éleveurs et les opérateurs de l’agro-alimentaire.
En effet, après une opération pilote, lancée en 2007, plus de 1 500 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) ont été formulés par les wilayas dont 700 ont été mis en œuvre. Selon les statistiques nationales établies par le même ministère, la population active des zones rurales est répartie en quatre groupes : 38% dans l’agriculture, 14% dans le bâtiment et les travaux publics, 39% dans le commerce et les services et 9% dans la petite et moyenne entreprise. Ainsi, pour donner un coup de starter à la stratégie nationale du développement rural durable, les responsables du secteur ont décidé de changer la vision du monde rural. L’opération vise à  moderniser et réhabiliter des villages par la diversification économique en milieu rural, la protection des ressources naturelles et des patrimoines ruraux matériels et immatériels, dans le but  de combattre la pauvreté, la marginalisation et l’exclusion, de stimuler l’emploi et l’égalité des chances par la diversification des activités économiques, de renforcer les actions de préservation de l’environnement, de répondre aux exigences croissantes en matière de qualité de vie, de santé, de sécurité, de loisirs et de bien-être dans les zones rurales, et permettre également à la population rurale de participer de manière active aux politiques d’aménagement des territoires, à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure gouvernance locale.  A partir du mois de mars 2008, le ministère délégué au Développement rural a organisé des journées de formation pour les différents acteurs impliqués dans la conduite et la gestion des programmes de développement rural, particulièrement les projets intégrés dont les enveloppes financières ont été déjà mobilisées dans plusieurs wilayas. Pour la wilaya de Bouira, six daïras que sont Bordj-Okhris, M’chedallah, Sour El-Ghozlane, Haizer,
Souk El-Khemis et Lakhdaria ont été ciblées par des journées de formation au profit des cadres techniques, faisant partie des comités techniques, chargés de mettre en application les dispositions des PPDRI ainsi que les différents acteurs impliqués dans la conduite et la gestion des programmes de développement rural. Les participants à ces rencontres ont acquis des connaissances en matière de techniques de communication qui leur ont permis à s’adresser aux acteurs de la société civile (associations de jeunes, de femmes, à
caractères religieux, social ou culturel) et aux paysans intéressés par ce programme et qui veulent s’intégrer dans les circuits de l’agriculture professionnelle, dans le milieu rural, dans les domaines de l’agriculture tels que l’élevage, la mobilisation des ressources hydriques, l’ouverture et l’aménagement de pistes agricoles, l’aviculture, l’apiculture, l’aide aux activités artisanales, les salles de soins, l’adduction de l’eau potable, l’assainissement, l’habitat rural et autres actions initiées par les directions des différents secteurs et ce après concertation avec les autorités locales (APC, daïras) et les représentants des populations rurales. La wilaya de Bouira est connue pour sa vocation agricole et agropastorale, caractérisée par une production végétale qui s’étale sur une superficie de 74 126 ha pour les céréales, 11 902 ha pour les fourrages, 29 940 ha pour l’arboriculture, dont 21 700 hectares pour l’oléiculture et, enfin, 6 051 ha consacrés aux cultures maraîchères. La production animale enregistre aussi des chiffres prometteurs avec 60 187 bovins, 205 350 ovins, 25 500 caprins. En matière d’aviculture, elle enregistre la production de 2,9 millions de poulets de chair et 1,2 million de poulets de ponte, et enfin, en apiculture elle compte 119 091 ruches. A ces potentialités, il est utile de citer les atouts que représentent ses trois barrages, dont deux sont déjà opérationnels, en l’occurrence Oued Lekhal, dans la région de Aïn Bessem, d’une capacité de 30 millions de m3 et Tilesdit, près des localités d’El Esnam et Bechloul, d’une capacité de plus de 160 millions de m3, auxquels s’ajoute le barrage de Koudiat Asserdoune, dans la région de Lakhdaria, en cours de mise en service, d’une capacité de 680 millions de m3.
A ces infrastructures hydrauliques, il faut ajouter 31 retenues collinaires qui totalisent un volume de 3 242 520 m3 ,4 309 puits, dont le débit total est estimé à 6 400 litres/seconde et 285 forages d’un débit total de 1 306 litres/seconde. Sur un autre registre, il y a lieu de noter que le Plan national du développement agricole (PNDA), lancé en 2000, et qui offre des aides conséquentes et très stimulantes aux agriculteurs, a eu des effets positifs sur la région, du fait que ces aides ont permis la valorisation et l’augmentation de la superficie agricole utile (SAU), qui est passée de 179 200 ha en 1999 à 190 152 ha en 2008, et qui a généré plus de 15 000 emplois. Il y a eu aussi l’ouverture de plus de 926,5 km de routes agricoles et forestières, en majorité dans des zones rurales, la réalisation de 18 chambres froides pour le stockage de fruits et légumes et la création de 171 huileries jusqu’à la fin de l’année 2008.
Concernant les projets réalisés dans le cadre de la politique du renouveau rural, les statistiques font état de 40 PPDR (Projet de proximité de développement rural) et 57 PPDRI (Projet de proximité de développement rural intégré) et aussi l’attribution de plus de
14 500 aides dans le cadre de l’habitat rural.

N. H.

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