Ouverture d’une agence postale à Lakhdaria

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Ouverture d’une agence postale à Krichiche

Implantée au Krichiche, un des quartiers le plus populeux de la ville de Lakhdaria, à l’entrée ouest, donnant vers la commune de Bouderbala, Boukram et Guerrouma, la nouvelle agence postale d’Algérie-Poste, a, enfin, ouvert, le week-end dernier, ses portes au grand bonheur de la population. Rencontrés sur les lieux, plusieurs retraités, pour la plupart âgés et malades ainsi que les vieilles dames, avaient l’air satisfais de l’ouverture de «leur» poste du fait qu’elle met un terme au long déplacement fait auparavant.

Cette agence, à l’instar de la poste centrale et celle de la Zhun, devra être approvisionnée régulièrement et plus particulièrement avant les journées arrêtées pour le versement des pensions ainsi que la paie des fonctionnaires. En effet, Lakhdaria, chef-lieu de daïra et de commune, connaît une véritable relance dans les secteurs de la vie citoyenne.

Ath Mouhoub
ddkabylie

Trois aires de jeu à l’abandon à Drablia

La commune de Bouderbala dispose de trois aires de jeu situées à Drablia, chef-lieu de la municipalité, à Bouderbala et au VSA “Rahmania”.

Les trois terrains sont dégradés et les autorités locales restent les bras croisés devant cette situation déplorable. L’APC n’ayant pas les moyens financiers pour engager des travaux d’aménagement et de rénovation de la surface de jeu, de la clôture et construire des vestiaires. Ces terrains ne sont pas exploités par les jeunes des localités, vu que les surfaces de jeu sont impropres à la pratique du sport-roi – le football – les surfaces de jeu sont caillouteuses ou accidentées, en plus, elles présentent des risques. Cette situation lamentable résulte de l’activité sportive qui agonise. Soulignons que le stade du chef-lieu de la commune dispose d’une clôture en dur dont une partie est démolie. Il faut souligner aussi qu’une enveloppe budgétaire de 6 millions DA a été octroyée pour l’aménagement et la rénovation du terrain, néanmoins son état demeure le même et l’état des vestiaires est vraiment déplorable. Quant aux deux autres, ils sont démunis de clôture, de vestiaires et les surfaces de jeu ne sont que des étendues planes et accidentées. Rappelons que l’équipe locale de football ASCB a joué, dans un passé récent, les premiers rôles du championnat de wilaya. En définitive, une prise en charge s’avère utile pour dégager un crédit destiné à l’aménagement et à la réfection des trois terrains, ce qui permettra aux jeunes de pratiquer de nouveau le football. Aussi, pour récupérer ces jeunes et les réintégrer dans le mouvement sportif, les responsables locaux et de la wilaya, particulièrement la DJS sont tenus de prendre en charge les travaux et envisager des projets de réalisation de terrains combinés dans les localités isolées et semi-groupées telles que Arkoub, Dremcha ou Ouled Bélaïd…

A. Bouzaidi
Depechedelakabylie

Un carré des martyrs à l’abandon

BouderbalaUn carré des martyrs à l’abandon

l Grand fut et demeure la guerre de Libération nationale menée par des hommes humbles et conduite par des héros contre une armée féroce et impitoyable.

A Bouderbala, soixante-quinze (75) valeureux combattants sont tombés les armes à la main au champ d’honneur lors d’une bataille qui a duré plusieurs heures dans les montagnes qui surplombent le village d’Ouled Youssef, le VSA “Rahmania” et Drablia.

Les 75 chahids sont inhumés à l’endroit même où s’est déroulée la bataille qui a causé beaucoup de pertes humaines à l’ennemi. Il a fallu l’intervention des avions de combats pour seconder l’armée de terre.

Les avions et les chars bombardaient toutes la région et ont causé la mort de 75 valeureux et glorieux combattants de l’ALN.

Au début des années 80, une enveloppe budgétaire a été allouée pour l’aménagement et la clôture du cimetière.

Mais sa dégradation et son abandon ne son apparut qu’après les années noires de la dernière décennie.

Ce carré des martyrs sert malheureusement, selon les témoignages des citoyens que nous avons rencontrés, de lieu de pâturage pour les bêtes et de lieu de rencontre des jeunes qui se morfondent entre l’oisiveté et le stress.

Nos interlocuteurs nous font savoir que certains corps sont exhumés. Ils dénoncent la situation déplorable dont laquelle se trouve “site de la révolution” ayant marque l’histoire de la région de Bouderbala en particulier et de l’Algérie en général. Il retrace aussi une page de guerre de Libération nationale.

Alors comment peut-on oublier ces glorieux ?

Comment et pourquoi rester indifférent devant cette situation ? Il faut revaloriser ces illustres combattants tombés au champ d’honneur et qui ont donné leur vie pour que vive l’Algérie indépendante et souveraine.

A. Bouzaidi

via

La nécessité d’un réseau AEP a Bouderbala

A Bouderbala, comme à Arkoub, ce sont les enfants qui s’occupent de l’acheminement de cette denrée vitale. Un citoyen nous dira : “La rentrée scolaire approche, les enfants rejoindront l’école et ceci nous causera des difficultés pour nous ravitailler en eau potable.

Pour répondre aux besoins de nos familles, nous serons contraints de s’approvisionner dans la soirée”.

Faute de commodités des plus indispensables, la dure et pénible existence de la vie, les habitants des localités de Bouderbala souffrent du manque d’eau potable qui demeure parmi l’une des préoccupations majeures de la population. Bouderbala est pratiquement dépourvue du réseau AEP. Aucune habitation n’est malheureusement dotée de tuyauterie et de robinet. La population drablie et celle de Arkoub — à l’image des autres localités reculées de la commune — s’alimentent en eau potable à partir de fontaines publiques.

Ce précieux liquide est acheminé des sources situées dans la montagne au moyen de tuyaux galvanisés vers les fontaines démunies d’un réservoir. Dans la localité de Bouderbala, la fontaine “Tala Isemlal” coule à flots et se perd dans la nature. Lors de notre visite à Bouderbala, les citoyens ont soulevé le problème de l’eau potable et demandent aux responsables compétents de se pencher sur leur situation déplorable en prenant les mesures nécessaires. A Bouderbala comme à Arkoub ce sont les enfants qui s’occupent de l’acheminement de cette denrée vitale.

Un citoyen nous dira : “La rentrée scolaire approche, les enfants rejoindront l’école et ceci nous causera des difficultés pour nous ravitailler en eau potable. Pour répondre aux besoins de nos familles, nous serons contraints de s’approvisionner dans la soirée”. Soulignons que près de 9000 âmes s’alimentent en eau potable au moyen de bidons de cinq litres. l’APC de Bouderbala n’a pas bénéficié d’un projet AEP. Ce réseau, ô combien important, soulagera les familles en général et les enfants en particulier.

Les services de wilaya doivent prendre en considération les doléances de la population et envisager un projet AEP pour la commune. Pour l’heure, la réalisation et la construction de réservoirs dans ces localités sont d’une nécessité absolue, car l’eau se perd dans la nature.

A. Bouzaidi
la depeche
27.08.2007

Bouira, visite de travail et d’inspection du waliBouderbala et Boukram, des projets et des inaugurations

Le wali de Bouira continue ses périples à travers l’ensemble des communes de la wilaya pour des visites d’inspection et de travail. Hier matin, c’était la commune de Bouderbala qui accueillait le premier responsable de la wilaya. La première halte a été marquée par la visite du projet de renforcement AEP de Bouderbala à partir de Oued Bouamoud et la présentation du schéma directeur d’AEP de la commune. Bouguerra Ali continuera son inspection vers la commune limitrophe de Boukram où il a inauguré le mémorial des Chouhada, avant de visiter le siège de l’APC, la salle polyvalente et la nouvelle aire de jeu. Les autorités locales présenteront au wali des études de projets au niveau des terrains d’assiette qui devront recevoir les 20 locaux commerciaux, la bibliothèque communale et le nouveau CEM. Le wali prendra également connaissance de la carte routière de la commune… Une commune limitrophe avec la wilaya de Blida traversée du nord au sud par le CW 27 reliant Tablat à Larbatach. Le wali procédera par là même à l’ouverture de la mosquée Sebkhi et de la salle de soins de cette localité qui a été entièrement réhabilitée et dotée en équipement. Une ouverture qui améliorera le quotidien de cette population issue du milieu rural. L’hôte de la commune profitera de son passage dans la localité pour visiter le centre de regroupement Sebkhi et visitera le site où est retenu un projet de réalisation de deux classes en extension au CEM Ouled Belaid. M. Bouguerra de retour dans la commune de Bouderbala a inspecté le projet de réalisation d’une route reliant Ouled Belaid à Maknèche sur six kilomètres et demi avant de s’enquérir de l’état d’avancement du programme de l’habitat rural des deux communes. Le wali s’inquiètera du projet de réalisation d’une route reliant le CW 2 au CW 17 sur un tronçon de cinq kilomètres. L’après-midi fut entièrement consacré à des visites du lycée, des travaux d’aménagement du stade communal, du siège de l’APC, de la cité des 70 Logements sociaux locatifs, des locaux CAPS, de la salle de soins de Drablia (réhabilitation et équipements) ainsi que la salle polyvalente. Les citoyens de ces deux communes mettent beaucoup d’espoir sur la réalisation mais surtout l’achèvement des travaux de l’ensemble de ces projets qui devraient permettre le désenclavement de cette région de l’extrême ouest de la wilaya.

B.H.

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Recherche Avancée

22 OCTOBRE 2008

Bouderballa, hydrauliqueRéception du projet oued Bouamoud avant la fin de l’année

La commune de Bouderballa, relevant de la daïra de Lakhdaria, distante de 60 kms à l’ouest du chef-lieu de la wilaya, qui souffre de l’indisponibilité de l’eau potable, se verra très prochainement bénéficier de la remise en exploitation de l’ensemble des forages et des conduites de distribution.

Ces structures qui avaient bénéficié d’une réhabilitation et d’une rénovation, d’au moins pour deux chaînes de conduite, vont permettre de renforcer l’AEP de cette commune à partir de oued Bouamoud, un projet pour lequel une AP de 7 milliards de centimes a été allouée. Seulement, ce projet qui a accusé un retard dans les délais de réalisation a poussé le premier responsable de la wilaya à s’accorder un délai de rigueur de 45 jours pour achever tous les travaux, y compris la mise en place des équipements et d’alimentation en électricité, laquelle reste une des contraintes majeures de la localité une fois ces travaux achevés. L’autre contrainte à lever une fois ces travaux achevés consiste à l’exploitation de ce réseau. La réflexion porte sur sa réaffectation pour être gérée par l’ADE. Il est à noter que dès la mise en service de ces 2 AEP (Drablia et Bouderballa (Ouled Chalabi)) pas moins de 17 000 âmes seront alimentées en eau potable.

En outre, ces nouvelles structures permettront, aussi aux 38 “dechras” relevant de la localité de se relever et de créer leur propre micro-climat socio-économique (en particulier sur le plan agricole) lequel a énormément régressé au niveau de la localité pour absence de l’eau potable. Additivement à cette contrainte, les responsables locaux n’ont pas laissé passer sous silence, l’autre contrainte inhérente, au vol des équipements des différentes stations, soit de reprise ou de refoulement, chose qui fait que la décision a été prise de procéder au recrutement des gardiens, pour l’ensemble de ces dernières et garantir la bonne exploitation de ces infrastructures. Quant à la contrainte liée au refus à l’accès aux propriétés privées, qui avaient généré de grands retards, la solution consistait à procéder par l’amiable sinon par la dépossession pour utilité publique.

Par ces nouvelles décisions, le premier responsable de la wilaya n’est pas allé par quatre chemins pour ordonner la mise en service de cette AEP dans les 40 jours qui suivent, soit avant la fin de l’année en cours. Un acquis qui, sans aucun doute, diminuera sensiblement les souffrances des populations locales en matière d’eau potable.

F. K

26 OCTOBRE 2008

Thamer Keddous,Un douar marginalisé

Octobre 2007

Le douar Thamer Keddous se situe à la sortie ouest et à quelque 200 mètres de Drablia, l’ancien chef-lieu de la commune de Bouderbala. Les habitants de ce petit hameau se sentent lésés et marginalisés. Ils nous informent que leur village n’a pas bénéficié du courant électrique acheminé à partir du nouveau poste qui alimente seulement sept (07) foyers tendis que les autres, ils sont raccordés à l’ancienne ligne en tri-phase. Les chefs de famille soulèvent le problème de la chute de tension qui leur cause des pannes aux appareils électroménagers notamment les téléviseurs et les réfrigérateurs. Malgré les diverses doléances et les requêtes adressées au P/APC et aux services de la Sonelgaz de Lakhdaria, les citoyens restent sans suite favorable. Les “marginalisés” demandent l’intervention des autorités compétentes afin de trouver la solution adéquate et réguler le problème en vue de faire bénéficier les foyers en courant électrique du nouveau poste qui alimente déjà sept foyers mitoyens.

Lors de notre passage à ce petit patelin, nous avons constaté que Thamer Keddous n’est pas doté de lampadaires pour éclairer le village. En d’autres termes, l’éclairage public est inexistant. Soulignons que Thamer Keddous est implanté à environ 200 mètres de Drablia et de Tala Ougni, une autre contrée située à quelque 400 mètres à l’ouest de Thamer Keddous. Drablia et Tala Ougni sont équipées de lampadaires qui éclairent toutes les ruelles et toutes les allées hormis le douar de Thamer Keddous qui reste ténébreux. Quiconque remarquera de jour comme de nuit, cette marginalisation et cet isolement en ce qui concerne l’éclairage public. Les habitants de ce petit village réclament l’installation de lampadaires pour être éclairé comme les autres localités. Soulignons que Thamer Keddous est implanté dans un site qui présente des risques d’insécurité.

A. Bouzaïdi
la depeche de la kabylie

Vivre à Bouderbala

A une dizaine de kilomètres de Lakhdaria, la commune de Bouderbala ou «Drablia» pour les gens du coin, compte environ 18 000 âmes pour une superficie de 46 km2.

Pour s’y rendre, la RN29 menant de Lakhdaria à Blida est la route la mieux indiquée en passant par Bouzagza et Keddara. Les autres itinéraires sont à vrai dire en piteux état. Des pistes carrossables.
L’ancienne cité de Bouderbala qui compte près de 900 âmes, affiche une mine peu réjouissante pour le visiteur de passage. La voie d’accès principale est dans un état lamentable. Cependant, les trottoirs, eux, ont l’air d’avoir été récemment refaits à neuf. A quelques centaines de mètres de là, se trouve Bouderbala, un village de 2 000 habitants. Ici, aussi, des travaux d’aménagement ont été effectués. La route principale est réalisée en béton bitumineux, mais les autres accès à l’intérieur de la cité sont dégradés, certaines voies sont même carrément impraticables pour les automobilistes et dangereuses pour les piétons.
Amar, le guide qui nous accompagne, nous dit de ne pas croire ce que nous voyons. «Ici les travaux se font après chaque contestation. A voir les amas de sable déposés ici et là, on pourrait croire que les travaux seront incessamment lancés, mais nous savons par expérience que ce n’est que de la poudre aux yeux», avant d’ajouter : «La route menant au siège de l’APC a été revêtue à deux reprises en l’espace d’une année.» Nous décidons d’aller plus loin pour voir du côté de Arkoub, agglomération située à quelque 10 km au nord-ouest de Bouderbala en reprenant la RN 29, récemment bitumée. Sur place, un paysage magnifique s’offre à nos yeux. Des oliveraies à perte de vue à côté d’un village flanqué sur le versant d’une colline.
Pour pénétrer dans le village, un chemin vicinal caillouteux et escarpé accueille le visiteur. Quelques habitations groupées font face à d’autres maisons éparses ; des habitants, voyant que nous ne sommes pas de la région, nous font des signes de la main en guise de bienvenue. L’hospitalité semble être de rigueur par ici. Un jeune nous voyant visiblement désemparés vient à notre rencontre. Nous lui demandons le chemin menant au village socialiste agricole Errahmania. Comme il fallait s’y attendre, nous nous étions trompés. Il est vrai qu’en l’absence de panneau de signalisation, toutes les routes se ressemblent d’autant plus qu’elles sont dans le même état de délabrement. Demi-tour pour rejoindre Drablia, chef-lieu communal. Le village socialiste est situé à trois kilomètres à l’ouest. Encore une route sinueuse et escarpée. devant nous, un véhicule est immobilisé au beau milieu de la chaussée, son propriétaire regarde la route et semble avoir quelques appréhensions pour continuer son chemin. «J’ai peur de toucher le sol avec le carter du véhicule, je n’ose pas continuer, excusez-moi je vous libère le passage», nous a-t-il dit. Bon gré mal gré, nous tentons de faire passer notre véhicule à travers les nids-de-poule. Dès l’entrée du village, le visiteur ne manquera pas d’apercevoir un dépotoir. Drôle d’accueil ! pourrait-on dire d’emblée, mais après avoir fait le tour du village, nus nous s’apercevons que des immondices traînent partout dans cette localité.
Un septuagénaire, apparemment gêné, nous dira qu’à maintes reprises les autorités locales ont été interpellées pour remédier à cet état de fait, mais la situation d’insalubrité perdure. «Nous sommes vraiment marginalisés comme vous pouvez le constater, depuis la construction du VSA, pas de projet en cours de réalisation», a-t-il déclaré. Il est vrai qu’en regardant attentivement ce hameau, aucune trace d’un quelconque projet de développement passé ou récent. Une piste agricole vient cependant d’être ouverte vers deux autres hameaux qui étaient jusque-là enclavés.
Il s’agit de Ouled Omar et Ouled Youcef. A quelques encablures d’Ouled Youcef, sur la crête d’une colline, se trouve le carré des chouhada. 75 martyrs sont tombés au champ d’honneur lors d’une bataille qui s’est déroulée ici même, nous dit-on. Un carré sans clôture, et dont les tombes ne sont pas à l’abri d’animaux domestiques qui viennent y brouter les chardons.

De O. kaci
30/10/2007
in Infosoir
O. K.

Des citoyens de Bouderbala bloquent la RN 29

croisement bouderbala

le 30/1/2008

Hier, aux environs de midi , des dizaines de jeunes de la commune de Bouderbala, située à 60 km au nord-ouest de Bouira, dans la daïra de Lakhdaria, ont fermé la RN 29 qui relie la RN 5 depuis Lakhdaria à la ville de Khemis-El-Khechna.

D’après des informations concordantes, les jeunes citoyens qui ont enflammé des pneus et mis un tas de pierres et des troncs d’arbre et toutes sortes d’objets au travers de la route, ont voulu attirer l’attention des pouvoirs publics sur leur situation socioéconomique, eux qui vivent dans une commune enclavée surtout depuis le début du terrorisme dans les années 1990 et l’évitement de cette voie de communication. Ainsi, et entre autres revendications, les jeunes, selon un citoyen qui nous a contacté par téléphone, évoquent, d’abord, le manque flagrant de débouchés, alors que dans le volet social, ils parlent du manque d’AEP et de routes bitumées vers certains villages, comme Tala-Talsa où existe pourtant une source naturelle mais qui n’est pas captée, privant ainsi des centaines de villageois de cette matière vitale et enfin, le manque d’un programme conséquent de logements. Après plusieurs heures de protestation, le chef de la daïra de Lakhdaria et le P/APC se sont déplacés sur les lieux pour discuter avec les protestataires mais ces derniers ont refusé tout dialogue arguant du fait que ces deux responsables ont été destinataires d’une plate-forme de revendications dont ils n’avaient pas tenu compte. Suite à quoi, les protestataires ont été dispersés par la force alors qu’ils ne revendiquaient qu’un interlocuteur plus viable, à savoir un envoyé personnel du wali…
Y. Y.

SOURCE : dzira