Elle passait le bac à la place d’une autre candidate

Nouveau lycée de Lakhdaria

Elle passait le bac à la place d’une autre candidate

Etrange affaire au nouveau lycée de Lakhdaria, lorsque des professeurs se sont aperçus que Mlle M.Z qui était inscrite pour passer le baccalauréat nouveau système, avait fait appel à une tierce personne pour passer les épreuves du bac à sa place, et en plus dans l’ancien système.

Le Cnapest de Bouira par la voie de son coordinateur, dénonce énergiquement ces pratiques et compte saisir officiellement la Direction de l’éducation de Bouira pour demander une commission d’enquête. M. Zoubir Messaoudi, coordinateur du Cnapest de la wilaya se dit outré par le comportement du chef de centre du nouveau lycée de Lakhdaria qui aurait selon lui essayé de  » camoufler la chose « .

 » Comment se fait-il qu’une personne inscrite au baccalauréat nouveau système puisse passer le bac ancien système ?

Et comment personne ne s’est aperçu qu’il s’agissait d’une de ses proches qui planchait sur les examens à sa place ? Il aura fallu attendre le dernier jour de l’examen pour découvrir la supercherie ! “La Direction de l’éducation de Bouira devra rendre des comptes, et surtout faire montre de plus de sérieux en choisissant les chefs de centre qui ne devraient pas être les complices de ce genre de pratiques”, estime M. Messaoudi.

Au niveau de la Direction de l’éducation, et sans aucune surprise, aucun responsable n’était joignable pour apporter plus d’éléments d’informations sur cette fraude.

B.D.B

dd kabylie

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Une jeune fille se tue par défenestration

Lakhdaria

Une jeune fille se tue par défenestration

Une jeune fille âgée de 17 ans lycéenne de son état, vient de mettre fin à ses jours par un procédé des plus violents en se jetant, hier, du cinquième étage d’un appartement de l’immeuble où elle réside avec ses parents et qui est situé dans la cité des 480 logements, dans le centre- ville de Lakhdaria. La victime a rendu l’âme sur le coup après la fatale chute, et nous ignorons le mobile de cet événement malheureux. Les services compétents ont ouvert une enquête afin de connaître les véritables circonstances qui ont fait que le geste dramatique a eu lieu et a fait perdre la vie à une jeune fille à la fleur de l’âge.

Farid H.

www.lejour

Edition du 26 mars 2008 > Dossier
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Stress, dépression nerveuse, chômage, malvie

Chaque jour, un Algérien se suicide…

En finir avec la vie pour fuir une réalité trop dure à supporter, telle est la situation qui a emporté l’année écoulée 177 âmes algériennes recensées par les services de police, à l’heure où de son côté la Gendarmerie nationale a enregistré le triste record de 128 cas. Y a-t-il lieu de s’alarmer ? La réponse est sans doute oui, car la courbe est ascendante et le nombre des suicidés enregistre une hausse, même si elle est légère. Le constat fait par la police le confirme, le phénomène connaît une constante évolution depuis l’année 2005. Ainsi, de 114 victimes en 2005, on est passé à 169 cas en 2006, pour arriver à 177 en 2007.

Parmi ces 177 cas enregistrés, 168 sont majeurs, dont une grande partie constituée par la gente masculine, soit 135 cas, contre 33 femmes suicidées. Les mineurs ont aussi appris à se donner la mort, ils ont été 8 garçons et 1 fille à avoir mis fin à leurs jours l’année écoulée, alors que les filles ont été beaucoup plus nombreuses à tenter de se suicider, avec 42 tentatives contre 3 pour les garçons qui ont tenté de mourir. L’acte de renoncement à la vie est devenu une pratique non exceptionnelle dans notre pays. Des spécialistes parlent même de statistiques en deçà de la réalité. Il est vrai que la désertion du champ de la recherche scientifique par les spécialistes et les chercheurs a laissé aux services de sécurité le seul soin de recenser les cas de suicide, ce qui réduit les chiffres aux seuls cas traités par ces services, alors que le phénomène est plus important. Certaines familles dissimulent la cause de disparition de leur proche pour ne pas avoir à supporter la charge de la condamnation religieuse et sociale qui pèse sur le recours à l’acte de mort volontaire. Il est d’ailleurs souvent constaté que le suicide est perçu comme un acte répréhensible dont l’aboutissement constitue le début d’une condamnation collective que devra supporter toute la famille des années durant. Donc si le suicidé se délivre d’une charge, il transmet à son entourage la lourde tâche d’essayer de comprendre lorsqu’il est trop tard le sens et les raisons de son acte. Les familles arrivent mieux à gérer lorsque la tentative de suicide échoue. L’appel au secours du candidat au suicide devenant audible et le recours au psychiatre est encore possible. Les tentatives de suicide, qui sont un signe de détresse, sont encore plus nombreuses que les suicides qui aboutissent. 559 tentatives de suicide ont été recensées durant l’année dernière par la direction de la sûreté publique contre 575 en 2006 et 358 en 2005. Si les femmes étaient moins nombreuses à tenter de se suicider en 2007, avec 188 cas contre 326 pour les hommes, elles ont toujours été supérieures en nombre durant les années écoulées dans le cas des tentatives de suicide. C’est d’ailleurs la première fois en cinq ans que les tendances sont inversées en matière de tentative de suicide. Elles ont été 318 à tenter de se suicider en 2006 contre 163 hommes. Alors qu’une année auparavant, les femmes avaient été 190 à tenter la mort contre 124 hommes, et 238 contre 158 en 2004.

Les femmes sont plus enclines aux tentatives de suicide

Les scientifiques estiment que les femmes sont plus enclines aux tentatives de suicide qu’au suicide, car il s’agit d’appels au secours qu’elles lancent, plutôt qu’une réelle envie de mourir. Pour ce qui est des raisons menant au suicide, l’étude effectuée par la DSP montre que le phénomène du suicide touche particulièrement les couches défavorisées. Si la dépression est généralement la cause directe du suicide, les conditions socioéconomiques sont aussi des facteurs d’exacerbation de l’état dépressif. Ainsi les chômeurs sont souvent les premiers sur la liste des suicidés, signe que le marasme social peut fragiliser encore plus les personnes déjà vulnérables psychologiquement. D’autres facteurs aggravants sont aussi recensés, tels que les problèmes familiaux, les troubles psychiques, les déceptions sentimentales et l’honneur. Lorsque l’envie de mourir se manifeste et se fait pressante, le candidat au suicide use, selon les cas, de moyens susceptibles de rendre son triste projet concret. Produits chimiques, barbituriques, chutes volontaires, pendaison, asphyxie au gaz ainsi que l’emploi d’armes à feu et objets tranchants sont autant de moyens utilisés pour mettre en application l’ultime acte de désespoir. Les statistiques des services de la Gendarmerie nationale font état, pour leur part, de la prévalence du suicide chez la tranche d’âge comprise entre 18 et 30 ans avec 50 cas sur 128, suivie des personnes dont l’âge varie entre 30 et 45 ans avec 39 cas, et 20 autres cas ont été enregistrés pour les personnes de plus de 45 ans et 16 cas pour les mineurs. Les chômeurs arrivent en tête du classement du nombre de suicidés avec 75 cas et 102 tentatives de suicide. La répartition géographique des suicides fait apparaître 17 cas enregistrés dans la wilaya de Béjaïa, suivie de Tizi Ouzou avec 9 cas, et Mila et Relizane avec 6 suicides, talonnées avec 5 cas par les wilayas d’Alger et de Mascara. Le classement de la police confirme la première place pour la wilaya de Béjaïa avec 20 suicides, suivie de Tizi Ouzou aussi avec 18 cas, de Tiaret avec 13 cas, de Constantine avec 12 cas et à des degrés moindres de Mascara, de Batna et de Djelfa.

Nadjia Bouaricha

elwatan

da www.lejourdalgerie.comlgerie.c

 

Enlèvement pour arnaquer son père

Kadiria
Une lycéenne organise son propre enlèvement pour arnaquer son père
Apparemment, les histoires de kidnappings avec demande de rançon qu’utilisent les groupes terroristes donne des idées à nos jeunes. En effet, la BMPJ de Kadiria vient d’arrêter trois jeunes pour tentative d’arnaque et d’escroquerie.
Il s’agit de B. A. 23 ans, S. Y. 22 ans tous deux sans emploi et résidant à Lakhdaria, et une lycéenne K. H. originaire d’Aomar, âgée de 21 ans. Les faits remontent au 9 mars dernier lorsque K. A., âgé de 43 ans, commerçant à Aomar, a déposé une plainte au niveau de la Sûreté de daïra de Kadiria pour signaler l’enlèvement de sa fille K. H. par un groupe de ravisseurs inconnus qui ont exigé de lui le paiement de la rançon de 2.000 000,00 DA contre la libération de sa fille. Les premiers éléments de l’enquête ont conduit la police au jeune B. A. qui harcelait le père par téléphone. Interrogé, il finira par avouer le subterfuge préparé soigneusement avec K. H. qui n’est autre que la fille du commerçant K. A. pour soustraire à ce dernier la somme d’argent qu’il partagerait par la suite à condition d’impliquer une autre personne qui se chargera des contacts téléphoniques avec l’intéressé. Le jour J, suite à un coup monté par les éléments de la police pour arrêter le reste du groupe, B. A. se déplace avec K. H. de Lakhdaria à Bouira et lui réserve une chambre dans un hôtel en lui laissant la somme de 10 000 DA et une carte de téléphone mobile pour contacter son père et lui faire part de son enlèvement par des inconnus. B. A. retourne à Lakhdaria pour donner des instructions à S. Y. pour commencer les contacts avec le jeune commerçant pour lui exiger de ramener la somme exigée pour la libération de sa fille. C’est à ce moment-là que la police intervient pour l’arrêter au moment où la fille fut récupérée au niveau de l’hôtel. Présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Lakhdaria et après leur transfert devant le juge d’instruction du même tribunal qui ordonna le placement en prison préventive pour le principal accusé B. A. le contrôle judiciaire pour S. Y. tandis que la lycéenne K. H., qui a tout nié, a bénéficié de la liberté provisoire.


24-03-2008
M. A.


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lundi 24 Mars 2008
 

l’Accident, une semaine après

6 mars 2008 > Actualite

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Accident de Lakhdaria, une semaine après

Le trafic n’a pas repris

Une semaine après le sinistre accident ferroviaire survenu à l’intérieur d’un tunnel des gorges de l’ex-Palestro (Lakhdaria), wilaya de Bouira, l’intervention des équipes de la Protection civile et de la SNTF n’a pas pris fin.

Elle n’a au contraire que très peu avancé. Le feu qui s’est déclaré suite à la collision d’un train transportant du carburant et une locomotive qui venait en sens inverse « n’est pas encore totalement éteint », selon une source proche du dossier. Jusqu’à hier en fin de journée, l’on n’avait retiré que 3 wagons sur les 15 que comportait le train, en plus de l’autre locomotive. Les éléments de la Protection civile continuent encore à injecter de la mousse à l’intérieur du tunnel à travers ses deux entrées et les deux bouches d’aération dans le but d’éteindre le feu. L’intervention est d’autant plus difficile que l’endroit est inaccessible par véhicule, et depuis hier le mauvais temps a compliqué le travail des agents sur place. Le seul moyen dont disposent les intervenants pour acheminer les moyens matériels et humains sur les lieux demeure le rail. Les difficultés d’avancer dans le dégagement de la voie sont aggravées par l’« énorme quantité de gravats qui couvre le tunnel », selon un élément de la Protection civile. En certains endroits, le tunnel est presque bouché par les gravats arrachés à ses parois par la force des explosions qui ont lieu à l’intérieur. Durant tout ce temps, il a fait une chaleur d’enfer dans le tunnel, selon des intervenants qui précisent que « près du point de collision, les wagons sont devenus un tas de ferraille semi-enterré ». A rappeler que des experts étrangers et nationaux ont été dépêchés sur les lieux pour expertiser l’ouvrage qui a subi de très importants dégâts, dans sa partie bâtie surtout. Mais jusqu’ici, aucune conclusion n’a été définitivement rendue. Des officiers de la Protection civile nous ont déclaré sur les lieux au troisième jour de la catastrophe que le tunnel s’est éventré en certains endroits et qu’il menace de s’effondrer dans d’autres. Cependant, cela concerne sa partie construite. Quant à la partie plongeant complètement dans la montagne, elle a subi des dégâts dus aux fissurations enregistrées au niveau des parois. Celle-ci serait récupérable, selon nos interlocuteurs, qui affirment cependant qu’il faudra un énorme travail de déblaiement et de décapement des parois. « Je ne pense pas que toute cette montagne puisse être totalement démontée par cet incendie », nous avait déclaré un officier de la Protection civile. Hier, nous avons appris auprès d’un responsable que la chaleur était encore insupportable à l’intérieur du tunnel et que les choses se compliquent au fur et à mesure que l’on s’approche du centre. Et l’on était toujours sans nouvelles du conducteur porté disparu. Nos tentatives d’avoir plus de renseignements des responsables de la SNTF que nous avons essayé de joindre par téléphone ont été vaines. Il n’y avait personne pour nous en parler, nous disait-on. Mais nous savons que le trafic ferroviaire entre la capitale et l’est du pays est suspendu. Ni trains de voyageurs ni ceux des marchandises ne desservent cette partie du pays qui risque de subir durement les incidences de cet accident. Car cette voie est la seule qui relie l’Est algérien à la capitale. Et elle a été réalisée pendant l’occupation française, il y a plus d’un siècle. Nous aurions aimé savoir si les pouvoirs publics ou la SNTF au moins ont fait une évaluation des pertes économiques qui vont découler de cet accident. Il y a d’un côté les activités d’une entreprise de transport qui sont sérieusement perturbées, voire bloquées, sur l’une de ses lignes les plus importantes, et de l’autre côté une impossibilité de poursuivre normalement l’acheminement des marchandises entre l’est du pays d’un côté et le centre et l’ouest d’un autre côté. Surtout en ce qui concerne le carburant et les matières premières acheminés par voie ferroviaire pour différentes industries dans les deux sens. A rappeler que l’accident, survenu jeudi dernier, a fait 4 blessés et un disparu. Une enquête diligentée par les services de sécurité n’a pas encore livré ses conclusions. La SNTF a parlé d’une « erreur humaine » au niveau de la gare de Lakhdaria d’où l’on a laissé partir la locomotive qui a percuté frontalement le train qui s’était enfoncé de plus de 400 m dans un tunnel de 750 m de long.

K. Omar

el watan

Un voleur de voitures arrêté

04 Mars 2008 – 

Celui-ci répondant aux initiales M.I., âgé de 28 ans, marié, originaire de Aïn Bessem, a été arrêté par les services de sécurité à bord d’un véhicule, lors d’un contrôle de routine, sans aucun document prouvant qu’il en est le propriétaire.
Et après avoir fouillé le véhicule, les éléments de la police ont trouvé des documents, dont une pièce d’identité d’une autre personne, S.M., 28 ans, résidant à Lakhdaria et un certificat d’assurance automobile d’un autre véhicule, portant le nom de B.S., demeurant à Bouira. Après investigations auprès des services de police, il s’est avéré qu’une plainte pour vol du véhicule a été déposée en date du 24 février 2008 par S.M., auprès des services de la Gendarmerie nationale de Aïn Turk. Une autre plainte a été déposée au niveau de la brigade de la gendarmerie de la commune de Kadiria par B.M. originaire de Kadiria pour le même motif. Le mis en cause, présenté devant le procureur près le tribunal de Aïn Bessem, tout en reconnaissant les faits retenus contre lui, a avoué qu’il faisait partie d’un groupe spécialisé dans ce genre de vols. Il a été placé sous mandat de dépôt pour association de malfaiteurs et vol qualifié.

Ali CHERARAK

l’expression dz

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اصطدام قطارين ببومرداس يخلف قتيلا وجرحى ومفقودين

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اصطدام قطارين ببومرداس يخلف قتيلا وجرحى ومفقودين

 

اصطدمت، فجر أول أمس، مقطورة بقطار نقل البضائع كان يجر 15 صهريجا معبّأة بالمازوت والبنزين داخل نفق في منعرجات الأخضرية بولاية بومرداس، مما تسبّب في مقتل شخص وإصابة أربعة آخرين بجروح متفاوتة.
الحادث وقع في حدود الساعة الخامسة والنصف صباحا عند النقطة الكيلومترية 68 من خط السكة الحديدية داخل نفق واقع بين مدينتي الأخضرية وبني عمران. وحسب مدير مركزي مكلف بالزبائن لدى المديرية العامة للسكك الحديدية عياش كريم،  »فإن التصادم وقع بين قطار نقل بضائع كان يجر 15 صهريجا، عشرة منها كانت معبّأة بمادة البنزين وخمسة مملوءة بالمازوت كان قادما من محطة الخروبة باتجاه برج بوعريريج، وقاطرة كانت تسير في الاتجاه المعاكس، قدمت من محطة الأخضرية باتجاه العاصمة ».
وحول مصير أعضاء طاقم القطارين، أشار نفس المصدر إلى أن أربعة جرحى تمكنوا من مغادرة النفق مباشرة بعد الحادث تم نقلهم من طرف أعوان الحماية المدنية إلى مستشفى الأخضرية، وأبقي هناك على اثنين بسبب إصابتهما بحروق بليغة.
ولا تزال عملية البحث جارية على الشخص الخامس وهو من بين طاقمي قيادة القطارين، الذي يبدو أن الأمل ضئيل في العثور عليه حيا، خصوصا عقب الانفجارات الأربعة القوية التي أعقبت الحادث مباشرة وكثافة الدخان الخانق داخل النفق.
وكان المشهد مروعا، مع وصول  »الخبر » إلى عين المكان، حيث اصطف أفراد فرق الحماية المدنية التي قدمت من البويرة وبومرداس وأعوان الدرك وإطارات شركة السكك الحديدية، على حافة الطريق الوطني رقم 5، أين ركنوا سيارات التدخّل يترقبون وقوع أي طارئ.
وبدا مدخل ومخرج النفق الذي يبلغ طوله 720 متر كمدخنتين تنفثان الدخان الكاربوني الأسود باستمرار، حيث كان يفصل بين فرق الإنقاذ والنفق الواقع في إحدى قمم جبل بلدية عمال مجرى الوادي، مما صعب من مهمة الوصول إليه.
وأكد ضباط الحماية المدنية بأنه لم يسبق أن عايشوا مثل هذا الحادث، فكل الظروف لا تسمح لهم بالاقتراب من النفق. وعن مصير الشخص المفقود أشار أحد الضباط بأنه لا أمل في الوصول إليه حيا، فالنفق تحوّل إلى فرن يحرق كل ما بداخله.
وعلى الرغم من تحذيرات رجال الدرك والحماية المدنية، حاولنا البحث عن وسيلة نقترب بها من مدخل النفق لالتقاط صور عما كان يحدث بداخله، ولكن ما إن نزلنا أمتارا قليلة نحو الوادي دوى انفجار قوي اهتزت له الأرض.
وتصاعد الدخان الأسود الذي أعقبه تصاعد كبير لألسنة اللهب وصلت حرارتها إلى غاية الطريق. وبدا الأمر وكأن بركانا يفجّر الجبل، فتوقفت حركة المرور وراح الجميع يجري يمينا وشمالا، ومنهم من ارتمى خلف السيارات للاحتماء بها، وما هي إلا لحظات حتى اختفى الدخان من مدخل النفق وبدت الأمور هادئة لدقائق قليلة. ثم تصاعد الدخان ثانية، مما يدل أن انفجارا، ربما أقوى من الأول كان وقع، حينها تدخّل قائد الدرك وطلب من الجميع مغادرة ذلك المكان المحاط من كل جانب بالصخور، حفاظا على حياتهم وسلامة سياراتهم. ابتعدنا عن المكان وبقينا نرتقب ما يحدث، وبعد لحظات وقع انفجار ثان، حينها علمنا من أحد الضباط بأن فرق الإنقاذ تنتظر انفجار كل الصهاريج، لأن لا مجال للمجازفة بإرسال الفرق إلى عين المكان.
وحول التقنية المستعملة في مثل هذه الحالات التي لم تعرف الجزائر مثلها من قبل، أشار ذات المتحدث بأن العملية ستتم بالتنسيق مع شركة  »نفطال » التي ستوفر مادة كيميائية تصبّ بواسطة الخراطيم فوق الصهاريج لإخماد النار، لكن ذلك لن يتم قبل أن تنفجر الصهاريج الخمسة عشر، وهو ما قد يستغرق وقتا طويلا قد يمتد إلى غاية الليل. أما عن أسباب الحادث التي يبدو أنها بشرية، علمنا أن بعد وقوعه بحوالي ساعة، شكّلت المديرية العامة للسكك الحديدية، لجنة مكونة من خبراء للتحقيق في ظروف وأسباب الحادث وتحديد المسؤوليات.

 

المصدر :البويرة: أحسن فطاف
2008-03-01

Télescopage de deux trains à Ammal

accident train

Télescopage de deux trains à Ammal (Boumerdès)

Quatre blessés et un conducteur portés disparu

Suite au télescopage d’un train de marchandise avec une autre locomotive qui a eu lieu, jeudi, à hauteur de la gare d’Ammal dans la wilaya de Boumerdès, le ministre des Transports, M. Mohamed Maghlaoui, s’est interrogé, hier, en présence du directeur général de la Protection civile et du directeur général de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), sur l’ampleur des dégats provoqués par cet accident.

Le télescopage a, en effet, causé la disparition de l’un des conducteurs des deux locomotives et la blessure de quatre personnes.

Par ailleurs, le directeur des transports à la wilaya de Boumerdès a fait savoir que la ligne Alger-Constantine demeure toujours coupée et ce, à cause de l’explosion de citernes de fuel remplies d’environ 750 mètres cubes. Afin de réparer les dégats et de dégager la circulation, la commission technique intersectorielle est à pied d’œuvre pour l’examen des voies et moyens techniques à même de pénétrer dans le tunnel où est survenu l’accident, selon la même source. Dans l’une de ses déclarations à la presse nationale, le président de la commission, M.Mohamed Daroui, a indiqué que les techniciens attendent que les flammes soient éteintes pour pouvoir pénétrer dans le tunnel. A cet effet, a été retenu la proposition d’une liaison terrestre provisoire entre les régions d’Ammal et de Lakhdaria, en attendant la réparation de ce tronçon de la voie ferrée.

Lynda Louifi

Suite à la collision de deux trains à Ammal

Du mazout dans l’oued Henni

l Les services de l’EPEAL ont procédé hier, a-t-on appris, au lâchage des eaux de oued Henni jouxtant la localité de Ammal. Motif : Cette retenue collinaire, reliée au barrage de Keddara, a été dangereusement polluée par d’importantes quantités de mazout qui s’y sont infiltrées, à la suite de l’accident ferroviaire ayant eu lieu, la veille, dans la même contrée. Le tronçon de la voie ferée endommagé, lors de la collision des deux trains, est situé en amont de l’oued précité. La capitale est alimentée en eau potable à partir de cet endroit, a-t-on rappelé.

Salim Haddou

DEPECHE DE KABYLIE 1 MARS 2008

train ammal