I.B.Lakhdaria: 1 – J.S Bordj Menaïel: 0

Lakhdaria / 17e journée de championnat – Régionale I – CentreL’IBL s’impose difficilement (1 – 0)

l C’est sous un soleil printanier de cette fin de week-end, en présence d’une tribune triée sur le volet, que la 17e journée du championnat de régionale I – Centre, reportée pour cause d’un attentat terroriste à 7’ de la fin de la rencontre, a pu avoir lieu, et ce après 15h15, suite à l’arrivée tardive des officiels et un peu plus tard de l’équipe de la JS Bordj Menaïel, par la fermeture temporaire de la RN5 au niveau des gorges de Lakhdaria. Effectivement, les deux formations, qui avaient déjà évolué sur ce même terrain communal, se sont engagées à bras-le-corps dans l’assaut des bois adverses sans pour autant concrétiser. A la 25’, une descente Lakhdarie bien orchestrée échoue grâce à la vigilance de l’excellent gardien bordji qui capta sans peine un puissant tir de Tigrine. A peine une minute plus tard, sur un tir du corner gauche et une reprise de Doumi dans la surface de réparation, le cuir bien orienté est dérouté de sa trajectoire par le gardien des Rouge et Noir.

Quand aux Bordjis, en excellente forme physique, ils tentèrent à plusieurs reprises de porter le danger dans le camp des Lakhdaris qui évoluaient sur les nerfs et commettaient des erreurs pouvant être fatales surtout à l’intérieur de leur camp. Après la pause-citron et leur retour des vestiaires, les deux formations reprirent leurs actions.

Les poulains de Guedouari, qui reprirent confiance en eux-mêmes, ont à plusieurs occasions raté lamentablement de scorer et par là même tuer le match.

Ce n’est qu’à la 90’ de jeu, sur un retour du ballon mal intercepté par l’adversaire dans la surface de réparation, que les Lakhdaris inscrivent le seul et unique but de la partie.

L’entraîneur de la JS Bordj-Ménaïel:

l “La partie s’est bien déroulée. Normalement la fin du score aurait été de 0-0 partout.

Le but marqué fait suite à une charge sur notre gardien. Les arbitres sont les responsables du mal de notre fooball. Il doivent être rééduqués”.

L’entraîneur de l’IB Lakhdaria:

l “Ce match a été un match de l’impatience. Au lieu de commencer à 14h, l’arbitre nous a fait attendre jusqu’à 15h15. Nous étions sur les nerfs; le contraire serait arrivé si le match avait débuté à temps. Quand à Bordj-Ménaïel, il croyait jouer un championnat et cherchait un nul.

Ath Mouhoub

DEPECHE DE KABYLIE 1 MARS 2008

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Absence d’infrastructures sportives à Lakhdaria


Absence d’infrastructures sportives

Lakhdaria est une ville ambitieuse, très même, puisque elle est prête sur plusieurs fronts à faire face à la complexité des difficultés découlant du lancement d’une multitude de projets à la fois.

Surtout celles d’infrastructures où pourraient se mobiliser, activer, et décompresser les jeunes. Répertorier ce qui fait défaut, ne pourra se faire que par une personne bien au fait des manques dont souffre le chef-lieu de la commune. Qui d’autre mieux, qu’un vice-président d’APC, président d’une association sportive, en l’occurrence Brahim Goura  pourrait nous fournir de plus amples informations et préciser avec exactitude le rapport besoins/disponibilités.  Tout de go, celui-ci nous dira “en termes d’infrastructures sportives, certaines localités à l’exemple de Aïn Bessem, et de Sour El Ghozlane sont mieux nanties, bien que rien de particulier ne les différencie les unes des autres”. Là notre interlocuteur fait allusion aux stades de foot des villes sus-citées qu’on a doté tout récemment de tartan, alors que le leur, datant de la période coloniale, est recouvert d’une couche de tuf. Pour qui ne connaît pas Lakhdaria, celle-ci a une superficie de 97km2, pour une population de 65 000 à 70 000 habitants, la jeunesse représente 70% de l’ensemble des résidants.

Le manque d’infrastructures dans cette ville, concerne plusieurs quartiers  et donc plusieurs milliers de personnes seule la cité des 480 Logements possède une aire de jeu. Le vice-président nous dira : “Les 210, ou les 450 Logements, nécessitent également qu’on les prenne en charge”, C’est pour cela, que l’association sportive   CSA-IBL qu’il préside a été créée et par son biais, il compte attirer l’attention des autres responsable concernés sur la nécessité de promouvoir l’activité sportive dans cette commune.  Certes, précise-t-il.

Les efforts des autorités sont concentrés pour l’instant sur la satisfaction des priorités de l’heure notamment la création d’emplois, le logement, et autres attentes du public,  mais il n’en demeure pas moins que cette préoccupation se pose avec acuité. Après avoir recensé les motifs ayant conduit à mettre en marge l’adoption d’une politique sportive, le même responsable nous dira “le projet de construction d’une piscine n’a pas encore vu le jour à Lakhdaria, pourtant d’autres communes, moins intéressées, en ont bénéficié”.

On voit très bien donc, que le rapport besoins/disponibilités n’est pas équilibré, car même si  le stade communal a été réhabilité, implanter d’autres aires de jeux, et réaliser une piscine, ne représenteraient qu’une infime partie de la demande.

 

A. Chérif

Depeche de kabylie 28 fevrier 2008

Maâla, du sport

Lundi 05 Juin 2006

Bientôt la réception d’une salle de sport

La commune d’Ath Laâziz accuse un manque flagrant en matière d’infrastructures sportives. En effet, aucun édifice digne de ce nom n’existe dans la commune d’Ath Laâziz. Pour pallier ce manque, les autorités locales ont lancé les travaux avec une enveloppe de 800 millions de centimes pour la réalisation d’une salle polyvalente au village de Maâla. Après plus de deux ans de travaux, alors que le délai était fixé à 5 mois, la salle sera livrée dans les prochains jours. Il est utile de souligner qu’aucune association sportive n’active dans ladite localité, ce qui laisse à entendre de la population d’Ath Laâziz :

“Donc, qui va réceptionner l’infrastructure ?”I.

A. Fedjkhi