Solidarité durant le ramadhan à Lakhdaria


240 repas à distribuer quotidiennement

Des couffins de Ramadhan à distribuer aux familles nécessiteuses, des repas chauds à consommer sur le lieux, ou à prendre chez soi ceci au niveau du restaurant “errehma”. D’autres actions de solidarité suivront au cours de ce mois sacré. Ces actions entamées par les services communaux de Lakhdaria dès la fin de la semaine passée, soit quelques jours avant le début du mois sacré visent la tranche de la population la plus démunie dans le cadre de la solidarité. Ainsi, ces mêmes services tablent sur la distribution de 260 couffins de ramadhan au profit de pas moins de 556 familles nécessiteuses recensées. Une opération qui aurait nécessité le déblocage d’une enveloppe financière de l’ordre de 2 millions de dinars. Une partie de cet argent servira à l’ouverture d’un restaurant “errahma” au niveau de la maison des jeunes de cette localité avec un personnel de 15 personnes, entre bénévoles et autres, qui se chargeront de servir quelque 160 repas chauds quotidiennement auxquels s’ajoutent les 80 autres à emporter à domicile ou vers les lieux de travail pour une catégorie de personnes (gardien de nuit…) Dans le même sillage des aides de solidarité, la commune a bénéficié d’une centaine de couffins auprès de la DAS de Bouira et d’une aide financière de l’ordre de 100 000 DA remis par l’unité de production de peinture de Lakhdaria.

Cependant cet élan de solidarité peut être encore plus généreux encore si des âmes charitables et les acteurs de bienfaisance viennent à leur aide, sous toutes formes, un appel que lancent les responsables chargé de ce volet à leur encontre. Que des oreilles attentives concrétisent cet appel.

K. F.

Lakhdaria/ Restaurant Rahma/APC
300 couffins et 70 repas sont servis aux démunis

Une grande banderole en tissu blanc, portant un écrit en vert, est fixée à la porte d’entrée de l’auberge de jeunes de Lakhdaria, signalant au public local et aux visiteurs l’endroit d’implantation du restaurant Rahma/APC. Non seulement cette institution de l’Etat dispose des moyens nécessaires de restauration, notamment une grande cuisine et un réfectoire, mais elle se situe à proximité de quartiers populaires, à l’exemple des HLM du centre-ville, les Cité Zizi, Baïri et Lekouir. Cette action de bienfaisance en direction des démunis est totalement prise en charge par le Service social de l’APC, lequel est voisin de l’auberge et de la mosquée Lekouir d’où afflue de nombreux jeûneurs après la prière du Maghreb. Le menu est directement établi au niveau de la wilaya mais, note l’agent du Service social APC, “ceci ne nous a aucunement empêchés de changer les plats de lentilles et de haricots blancs désertés l’an passé et d’apporter quelque chose à la place”, en ajoutant : “L’autre amélioration a concerné la main-d’œuvre, laquelle a connu un renforcement de l’effectif précédent”.

C’est ainsi que pas moins de 10 femmes, dont des aides-cuisinières et des femmes de ménage, sous l’œil vigilant d’une cuisinière et d’un cuisinier de métier, reçoivent les consignes de travail de la journée, consistant selon le responsable “à préparer en quantités suffisantes et en qualité appréciable le repas du “f’tour” portant sur une chorba, un plat de résistance et un dessert”.

Le “doublement” de l’effectif n’a pas été sans résultats probants suite à un “plus” d’efforts déployé par le Service de l’auberge où, fait remarquer le chargé du suivi de l’opération, “la couverture du service a atteint maintenant une moyenne de 70 repas servis à l’auberge même et 300 couffins emportés par les sans-ressources”.

Dans cette opération destinée aux sans-ressources, tous les achats sont assurés par l’APC, excepté, indique l’agent, “la boisson Coca qui nous parvient du Croissant-Rouge, lequel la reçoit du dépositaire et la distribue aux différents resto errahma implantés à Lakhdaria”.

A. C.

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زرهوني في ندوة صحفية من الأخضرية

زرهوني في ندوة صحفية من الأخضرية

هوية انتحاري الدراجة النارية لم تكشف بعد

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وزير الداخلية والجماعات المحلية: نور الدين يزيد زرهوني

أكد، أمس، وزير الداخلية نور الدين يزيد زرهوني أن مصالحه شرعت في تكوين فرق مختصة في مكافحة ظاهرة الاختطاف التي عرفت تفاقما في كل من ولايات البويرة، بومرداس، تيزي وزو وبدرجة أقل في ولاية بجاية.

  • وتخضع هذه الفرق لتدريب وتكوين من نوع خاص وذلك بوسائل حديثة. وأضاف زرهوني في لقاء عقده أمس بمقر دائرة الاخضرية عقب نهاية زيارة رئيس الجمهورية لولاية البويرة أن مصالح الدرك ستقوم بإنشاء فرق مماثلة داخل دائرة اختصاصها.
  • كما أوضح وزير الداخلية أن الإنتشار الأمني لمنطقة القبائل من شأنه أن يساهم في استتباب وعودة الأمن، وقد تم في هذا المجال فتح عدد من مقرات أمن الدائرة بمناطق مختلفة، إضافة على شروع مصالح الدرك الوطني في العودة لممارسة نشاطها، مثنيا على دور سكان المنطقة وتقبلهم لهذا الإنتشار الأمني.
  • من جانب آخر أكد يزيد زرهوني أن عدد المصابين في العملية التي استهدفت شاحنة عسكرية خلال الأسبوع الماضي يقدر بـ 10 جرحى، أحدهم أصيب بجروح متفاوتة وقد غادر المستشفى. في حين أن مصالح الأمن لا تزال تواصل تحقيقها لتحديد هوية منفذ العملية الإنتحارية. وعن الطريقة التي نفذت بها العملية واختيار الجماعات الإرهابية للدراجات النارية، ذكر أنها طرق جديدة نوعا ما وأكد عدم جدوى مواصلة هؤلاء في تنفيذ جرائمهم.
  • وفيما يخص عودة أعمال الشغب الى مدينة بريان بغرداية، أكد زرهوني أن مصالح الأمن متحكمة في الوضع بدليل عودة الأمن مضيفا بأنه تم فتح مقرين لأمن الدائرة ومقرين للأمن الحضري بالمنطقة.
  • وفي تقييمه لواقع التنمية بولاية البويرة أكد زرهوني أن هذه الولاية تعرف حركة تنموية معتبرة، وقد خصصت لها الدولة مبلغا إضافيا يقدر بـ 08 ملايير دينار، وأن ميزانية التنمية بهذه الولاية منذ عام 1999 قدرت بـ 88 مليار دينار، وبعد أن كانت ميزانية ولاية البويرة تقدر بملياري دينار سنويا أصبحت اليوم تتجاوز 10 ملايير دينار. وقد خصص الجزء الأكبر من هذه الميزانية لتحسين الظروف المعيشية لسكان المنطقة وتجسيد مشاريع المنفعة العمومية خاصة ما يتعلق بقطاعات الري، الأشغال العمومية، الصحة، التعليم، السكن.
  • وعن سبب اختيار زرهوني لمدينة الأخضرية، ذكر أنهد تعبير عن تضامن الدولة مع سكان هذه المنطقة التي عانت من ويلات العنف الإرهابي.
  • كما كشف يزيد زرهوني أن منطقة الأخضرية معنية بالتقسيم الإداري الجديد دون الكشف عن المناطق الأخرى المعنية.

Cités Bairi et Chabet Souk, décharge en plein carrefour

Lakhdaria / Cités Bairi et Chabet Souk
Une décharge en plein carrefour

Sur la route en pente reliant Chabet Souk à la cité Bairi située en contrebas du bureau de poste de Lakhdaria, le regard est agressé, à la limite des sorties de ces deux hay, par un énorme dépôt d’ordures ménagères et de gravats de toutes sortes.

Un point de rencontre où débouche aussi le talveg descendant de Chabet Souk, et la rue contournant la cité Baïri par la voie ferrée.

Cette description illustre bien le nombre d’automobilistes et de passants empruntant quotidiennement ce carrefour pour rejoindre leur foyer.

Ce n’est pas tout, puisque c’est à la limite du talveg que seraient implantés les regards collecteurs des eaux d’assainissement d’une bonne partie de Lakhdaria, ainsi que des pompes à eaux que les services de l’ADE auraient placées là en vue d’épurer les volumes remontés.

“Voilà où atterrissent des tas d’imondices, ceci malgré un passage régulier des équipes d’éboueurs de l’APC”, se désole un commerçant de Hay Bairi.

“Ce constat désolant, explique-t-il, se situe de surcroît au milieu de deux quartiers résidentiels et ternit l’image des occupants, lesquels pourtant ne sont pas à l’origine de la situation prévalant sur place. Cette décharge sauvage se souvient mon interlocuteur a pris de l’ampleur lorsque les services de l’APC ont cru bien agir en implantant des piquets annonçant aux automobilistes l’existence d’un talveg dans les environs”, donnant ainsi involontairement l’occasion aux “indisciplinés” de grossir davantage la décharge, existant déjà derrière les barreaux. Aussi le projet portant sur l’aménagement du talveg afin de créer une route qui reliera la cité Baïri à celle de Chabet Souk, a donné lieu à de fréquents arrivages de chargements de gravats, de terre, et autres détritus, que des camionneurs jettent dans le ravin.

Ces jets incontrôlés font craindre aux résidants “un enfouissement des regards du réseau d’assainissements, ainsi que des pompes à eaux de l’ADE”.

Pour cela, et avant qu’il ne soit tard, ce qui que pourrait porter préjudice à la communauté, les concernés pensent “qu’il est temps d’apporter les travaux de surélévation des regards d’assainissement et des pompes à eau au niveau des routes d’accès vers les hay”.

Ce n’est qu’ainsi qu’on évitera tout éventuel bouchage des canalisations du réseau d’assainissement, et de la non-détérioration du matériel hydraulique.

Cependant, il y a trois jours de cela, nous dira une personne de hay Baïri “les piquets servant d’avertisseurs aux automobilistes ont été arrachés par ceux-là même qui les ont plantés. Juste après l’intervention des services concernés, tient à ajouter ce dernier, les dépôts d’ordures ont considérablement baissé dans ce coin, qui maintenant n’est doté d’aucune couverture”.

A. Cherif

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